Site collaboratif d’infos alternatives

Caisse de Solidarité - Témoins

Il s’agit, avec vous, dans la région lyonnaise et au delà, de résister aux tendances des Institutions de la sécurité et de la défense à vouloir tout régenter. Il s’agit, avec vous, d’apporter une information que l’on ne trouve presque jamais dans les médias. Il s’agit, avec vous, d’entrevoir enfin une autre forme de vie sociale.

De quoi s’agit-il ???

L’association Témoins contre les violences policières a pour but :

- de rassembler les faits de violences policières, de les rendre publics
sous diverses formes pour les dénoncer.

- d’apporter une aide diversifiée aux victimes de ces violences.

- d’agir pour susciter un mouvement d’opinion, dans la population comme
auprès des professionnels, qui exige la fin de l’impunité et
l’application du droit aux forces de police.

VIOLENCES POLICIÈRES : NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE !

1) Les violences policières se développent en France, années après
années, de manière inquiétante. Elles traduisent dans notre vie de tous
les jours la montée du vertige sécuritaire, entretenu par plus de 20 ans
de surenchère entre la droite et la gauche face à l’extrême droite.

2) Ces violences policières concernent principalement la population des
quartiers populaires, les couches sociales les plus précaires, et les
jeunes en premier lieu.

Mais elles débordent parfois et frappent ici ou là , tous ceux que l’on
veut intimider, humilier ou simplement faire taire.

3) Les activités des forces de police peuvent être l’occasion de
violences inacceptables, de pratiques indignes, de propos et de mesures
condamnables. Cela est du reste dénoncé dans plusieurs rapports
(C.N.D.S., Amnesty International).

4) Ces violences policières ne sont pas des bavures, des écarts
individuels ; ne traduisent-elles pas malheureusement une mentalité qui
se généralise dans les forces de police parce que rien ne s’oppose
sérieusement à cette déviance.

5) Au contraire, ces violences policières sont pratiquement toujours
justifiées (ou minimisées) par les diverses autorités, la hiérarchie
policière, et par les organisations syndicales corporatistes et les
policiers eux-mêmes.

6) Ces violences policières sont légitimées par des pratiques et
décisions de justice qui assurent peu à peu une véritable impunité pour
les policiers au détriment des simples citoyens.

7) La police vise en priorité à défendre l’ordre dominant, en réprimant
coûte que coûte toutes les oppositions et dérives qu’il engendre, plutôt
que d’assurer la protection des personnes.

La connaissance de ces pratiques policières se développe peu à peu dans
la population tout comme leur dénonciation.Le refus de laisser s’établir
une honteuse impunité s’élargit. Il est urgent de réagir publiquement,
haut et fort, contre ces pratiques policières qui sont la manifestation
de la mise en place d’une société sécuritaire dont nous ne voulons pas.

Si vous avez été témoins ou victimes de violences policières, vous pouvez prendre contact avec :
TÉMOINS
06 43 08 50 32

caissedesolidarite /at/ riseup.net

39, rue Courteline 69100 Villeurbanne

« TÉMOINS, des acteurs en mouvement » Association loi 1901

Plus nous serons nombreusEs plus notre lutte prendra de l’ampleur et de l’intérêt.

Pour plus d’informations :

http://temoinslyon.free.fr/

Répression - prisons

Zones de Sécurité Prioritaires : mode d’emploi

Un sigle qui en impose : ZSP pour "Zones de Sécurité Prioritaires". ZSP pour se donner les moyens de continuer une opération policière centenaire : s’accaparer la rue, en faire un espace public où tout circule, éliminer les éléments de la plèbe les plus fougueux. ZSP : ce pourrait être aussi le nom d’un basculement hors de l’ordre policier.

Répression - prisons

Quelques infos pour se mettre au clair sur la gardav’ !

En garde-à-vue, quelles sont mes droits ? Comment les faire respecter, quelles précautions prendre ? Voilà quelques infos utiles !
La réforme de la garde-à-vue est entrée en vigueur en 2011. L’occasion de refaire le point sur les conditions et droits en garde-à-vue et de se refiler quelques conseils pour déjouer leurs pièges.

Répression - prisons

Conseils en manif

Une actualisation des Conseils en Manif, par Témoins - Caisse de solidarité... Prenons nos précautions quand on sort pour une manif, une action, ou autre !
Face à la police, face à la justice... réduisons les risques ! Voilà les conseils en manif, en fichier joint vous trouverez la version tract. Et bientôt, il y aura les conseils en garde-à-vue, un peu plus détaillés !

Grève de la faim au centre de rétention administrative

17 personnes ont entamé une grève de la faim, ce mercredi 4 décembre 2013, au Centre de Rétention Administrative de Saint-Exupéry, près de Lyon.
“Nous avons décidé de refuser la nourriture du centre, de ne boire plus que de l’eau et fumer des cigarettes
La grève de la faim au CRA de Saint-ex a pris fin le 5 décembre à 22H, après 2 jours

Répression - prisons

Témoins – Caisse de solidarité : à quoi ça sert ?

La Caisse de solidarité, c’est un outil collectif pour faire face ensemble à la répression des luttes sociales et aux violences policières quotidiennes. Il s’agit de gérer la pression policière, partager des vécus et renforcer notre défense face à la justice pour appuyer les luttes. Du coup, la caisse aide toutes les personnes qui font face à la violence des forces de l’ordre et assimilés (vigiles, contrôleurs etc.) sur Lyon et ses alentours.

Répression - prisons

Une peine de prison ferme multipliée par 12 ! Compte-rendu n°9 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon

Au terme de nombreuses audiences de cette chambre correctionnelle de la cour d’appel de Lyon, restée célèbre pour son extrême sévérité notamment sous la présidence de Finidori [1], on voit que son départ en 2009 n’a absolument rien changé dans cette ville. Ces compte-rendus présentés ici concernent particulièrement des jeunes majeurs, souvent lycéens, ayant participé au mouvement d’octobre à Lyon que l’on a voulu effrayés, traumatisés, criminalisés. Après le passage sous les 24 Colonnes de la Cour d’appel, les peines ont été lourdement aggravées : sur 180 mois environ qui sont tombés (soit 15 ans), 96 mois sont de la prison ferme, soit 8 ans de prison… répartis sur environ 25 personnes. Les peines vont de 2 mois avec sursis à 1 an ferme, juste pour avoir osé manifester...
Lire aussi les autres compte-rendus d’audiences :
- « Est-ce que votre maman vous a élevé comme ça ? » Compte-rendu n°1 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
- « Ce dossier n’aurait pas dû arriver devant votre cour » Compte-rendu n°2 des audiences à la Cour d’Appel de Lyon
- "Trahison de classe" : Compte-rendu n°3 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
- "Responsabilité co-respective et mensonge du juge Taillebot" Compte-rendu n°4 des audiences de la Cour d’Appel
- « Qu’est-ce que vous êtes venu faire place Bellecour ? » Compte-rendu n°5 des audiences à la Cour d’Appel de Lyon
- « Aujourd’hui c’est Saint Ricard, Prie pour nous ! » Compte-rendu n°6 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
- « La justice politique n’est pas la justice » Compte-rendu n°7 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
- "Au niveau de l’activité intellectuelle, ça a un peu dérapé" Compte-rendu n°8 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
[1]Voir : Fini de rire et La police a toujours raison... à la Cour d’appel de Lyon, et aussi Un reportage éclairant sur les rapports entre police et justice à Lyon

Répression - prisons

"Au niveau de l’activité intellectuelle, ça a un peu dérapé" Compte-rendu n°8 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon

Au terme de nombreuses audiences de cette chambre correctionnelle de la cour d’appel de Lyon, restée célèbre pour son extrême sévérité notamment sous la présidence de Finidori [1], on voit que son départ en 2009 n’a absolument rien changé dans cette ville. Ces compte-rendus présentés ici concernent particulièrement des jeunes majeurs, souvent lycéens, ayant participé au mouvement d’octobre à Lyon que l’on a voulu effrayés, traumatisés, criminalisés. Après le passage sous les 24 Colonnes de la Cour d’appel, les peines ont été lourdement aggravées : sur 180 mois environ qui sont tombés (soit 15 ans), 96 mois sont de la prison ferme, soit 8 ans de prison… répartis sur environ 25 personnes. Les peines vont de 2 mois avec sursis à 1 an ferme, juste pour avoir osé manifester...
Lire aussi les autres compte-rendus d’audiences :
- « Est-ce que votre maman vous a élevé comme ça ? » Compte-rendu n°1 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
- « Ce dossier n’aurait pas dû arriver devant votre cour » Compte-rendu n°2 des audiences à la Cour d’Appel de Lyon
- "Trahison de classe" : Compte-rendu n°3 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
- "Responsabilité co-respective et mensonge du juge Taillebot" Compte-rendu n°4 des audiences de la Cour d’Appel
- « Qu’est-ce que vous êtes venu faire place Bellecour ? » Compte-rendu n°5 des audiences à la Cour d’Appel de Lyon
- « Aujourd’hui c’est Saint Ricard, Prie pour nous ! » Compte-rendu n°6 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
- « La justice politique n’est pas la justice » Compte-rendu n°7 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon
[1]Voir : Fini de rire et La police a toujours raison... à la Cour d’appel de Lyon, et aussi Un reportage éclairant sur les rapports entre police et justice à Lyon

Répression - prisons

« La justice politique n’est pas la justice » Compte-rendu n°7 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon

Ces compte-rendus présentés ici concernent particulièrement des jeunes, souvent lycéens, majeurs ayant participé au mouvement d’octobre à Lyon que l’on a voulu effrayés, traumatisés, criminalisés. Après le passage sous les 24 Colonnes de la Cour d’appel, les peines ont été lourdement aggravées : sur 180 mois environ qui sont tombés (soit 15 ans), 96 mois sont de la prison ferme, soit 8 ans de prison… répartis sur environ 25 personnes. Les peines vont de 2 mois avec sursis à 1 an ferme.

Répression - prisons

« Aujourd’hui c’est Saint Ricard, Prie pour nous ! » Compte-rendu n°6 des audiences de la Cour d’Appel de Lyon

Au terme de nombreuses audiences de la quatrième chambre correctionnelle de la cour d’appel de Lyon (celle qui est restée célèbre pour son extrême sévérité depuis le passage de Finidori), voici une série de compte-rendus. Ces affaires ne concernent que des personnes majeures et sont surtout liées aux manifs d’octobre.

Répression - prisons

« Ce dossier n’aurait pas dû arriver devant votre cour » Compte-rendu n°2 des audiences à la Cour d’Appel de Lyon

« Ce dossier n’aurait pas dû arriver devant votre cour » (Me Houppe, avocate de la défense)
Au terme de nombreuses audiences de la quatrième chambre correctionnelle de la cour d’appel de Lyon (celle qui est restée célèbre pour son extrême sévérité depuis le passage de Finidori), voici une série de comptes-rendus. Ces affaires ne concernent que des personnes majeures et sont surtout liées aux manifs d’octobre.
Le précédent compte-rendu de cour d’appel.
Les autres comptes-rendu de justice précédemment publiés sur Rebellyon

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