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Altermondialisme et politique

Publié le 19 septembre 2005

Maj le 20 septembre 2005

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Une question obsédante hante tous les altermondialistes : doit-on ou non participer à l’activité politique officielle et en particulier aux élections ? Pris entre le désir de « faire neuf » dans l’action en dehors des « sentiers battus » et la peur d’être systématiquement marginalisé-es, oublié-es des médias, la réponse à cette question n’est pas simple.

La ten­ta­tion a été la plus forte, lors des der­niè­res élections régio­na­les : des listes alter­mon­dia­lis­tes se sont pré­sen­tées, avec le succès que l’on sait. D’autres ont pré­féré se reti­rer... La ques­tion n’est pour autant pas réglée, pour le pré­sent et sur­tout l’avenir, de l’arti­cu­la­tion entre la cri­ti­que alter­mon­dia­liste du sys­tème mar­chand et la par­ti­ci­pa­tion ou non, et si oui sous quel­les moda­li­tés, à la vie poli­ti­que tra­di­tion­nelle.

IMPÉRATIF DU POLITIQUE ET ATTRAIT DE LA POLITIQUE

Toute cri­ti­que d’un sys­tème se heurte à brève échéance à la ques­tion de la pra­ti­que. Au-delà du/des dis­cours, la ques­tion du « que faire concrè­te­ment ? » est iné­vi­ta­ble. Elle est dou­blée aujourd’hui, vu l’impor­tance de la com­mu­ni­ca­tion et des médias qui en sont le sup­port, par la ques­tion « com­ment être connu sans tomber dans la futi­lité média­ti­que et la com­pro­mis­sion poli­ti­que ? »

Le bilan actuel est loin d’être posi­tif en terme d’effets concrets.

Le dis­cours des alter­mon­dia­lis­tes n’a pas sus­cité un chan­ge­ment signi­fi­ca­tif de la part des gou­ver­ne­ments dans la ges­tion des res­sour­ces de la pla­nète, la réduc­tion des iné­ga­li­tés et la réflexion sur un autre type de fonc­tion­ne­ment de la col­lec­ti­vité humaine ; déve­lop­pe­ment et crois­sance sont tou­jours à l’ordre du jour. Au contraire ce dis­cours a poussé les poli­ti­ciens à encore plus de cynisme et de déma­go­gie. Dans le pire des cas, les alter­mon­dia­lis­tes ont été et sont vic­ti­mes, y com­pris de la part des gou­ver­ne­ments « démo­cra­ti­ques », de la répres­sion la plus bru­tale ; et dans le « meilleur » des cas, ils ont vu leurs dis­cours et ana­ly­ses tota­le­ment pillés, déna­tu­rés, détour­nés, récu­pé­rés par les poli­ti­ciens sans scru­pu­les et sou­cieux de donner déma­go­gi­que­ment le change à un électorat de plus en plus inquiet.

Leur inter­ro­ga­tion devant être à un moment néces­sai­re­ment poli­ti­que, les alter­mon­dia­lis­tes ont senti à juste titre que leur expres­sion devait aussi l’être, poli­ti­que.

Le pro­blème dans notre société, c’est que si le champ du Politique est lar­ge­ment ouvert aux inter­ro­ga­tions indi­vi­duel­les et col­lec­ti­ves, le champ de la poli­ti­que, lui, est par­fai­te­ment ver­rouillé par une classe para­site. Or, le Politique aujourd’hui ne s’exprime, ou ne peut s’expri­mer que par le canal de la poli­ti­que... Autrement dit le Politique est confis­qué, et est de fait étouffé voire déconsi­déré par les relents nau­séa­bonds de la pra­ti­que de la poli­ti­que. Pourtant la néces­sité de l’expres­sion poli­ti­que est indis­pen­sa­ble. Posée autre­ment, la ques­tion pour­rait-être :«  l’expres­sion poli­ti­que peut-elle exis­ter en dehors des canaux tra­di­tion­nels de la poli­ti­que ? » C’est aujourd’hui le pro­blème cen­tral qui se pose au mou­ve­ment alter­mon­dia­liste... mais appa­rem­ment il ne le sait pas encore.

La réponse à cette ques­tion néces­site une vision claire de ce qu’est le Politique et la poli­ti­que. Cette vision est défor­mée par le poids de la poli­ti­que qui mono­po­lise et confis­que toute réflexion poli­ti­que et la can­tonne dans les espa­ces étroits déli­mi­tés par les inté­rêts du sys­tème mar­chand qu’elle sert... C’est à ce niveau que joue plei­ne­ment l’idéo­lo­gie domi­nante, la pensée unique, qui donne une fausse repré­sen­ta­tion de la réa­lité dans l’objec­tif de pré­ser­ver le sys­tème. Espaces également déli­mi­tés par les inté­rêts bureau­cra­ti­ques des partis qui font de la conquête et de l’exer­cice du Pouvoir un impé­ra­tif caté­go­ri­que et un pri­vi­lège pour leurs mem­bres. C’est aussi, enfin, à ce niveau que jouent les pra­ti­ques de ten­ta­ti­ves plus ou moins réus­sies de récu­pé­ra­tion d’un mou­ve­ment qui draine autant de monde - et donc un électorat poten­tiel. Concrètement par­lant, tous les moyens d’expres­sion, du moins les plus effi­ca­ces, hormis en partie Internet jusqu’à pré­sent, sont entre les mains des ges­tion­nai­res du sys­tème. Vouloir y avoir accès oblige à la négo­cia­tion et à la com­pro­mis­sion et fina­le­ment à l’impuis­sance poli­ti­que. C’est aujourd’hui l’impasse dans laquelle se trouve ce mou­ve­ment : tenté par le com­pro­mis mais crai­gnant la com­pro­mis­sion.

UNE PENSÉE POLITIQUE EN PANNE

« L’arme de la cri­ti­que ne sau­rait rem­pla­cer la cri­ti­que des armes », autre­ment dit la cri­ti­que du sys­tème mar­chand ne sau­rait faire l’économie de sa propre cri­ti­que.

Courtisé dès son appa­ri­tion par une classe poli­ti­que par­ti­cu­liè­re­ment cor­rup­trice, le mou­ve­ment alter­mon­dia­liste s’est rapi­de­ment dis­persé, qui dans des orga­ni­sa­tions auto­no­mes, qui dans des partis poli­ti­ques déjà cons­ti­tués l’uti­li­sant comme « vivier de mili­tant-es », qui dans un/des nuage/s de mili­tants « électrons libres ». L’appa­rente unité dans la cri­ti­que du sys­tème n’a pas su/pu résis­ter aux pres­sions exté­rieu­res, aux forces cen­tri­fu­ges indui­tes par sa diver­sité et à l’inca­pa­cité à conce­voir une stra­té­gie poli­ti­que.

La conquête du Politique ne se fait pas, et l’Histoire nous le montre, en mar­chant dans les pas d’un maître qui nous pré­cède et nous montre doc­te­ment le chemin à suivre,... qui plus est quand le maître est un filou et un escroc Le démar­rage pro­met­teur de l’ anti­mon­dia­li­sa­tion, puis de l’ alter­mon­dia­li­sa­tion n’a pas su dépas­ser le stade de la rhé­to­ri­que clas­si­que à l’égard du sys­tème et des magouilles d’appa­reils au sein même du mou­ve­ment. Malgré une ana­lyse qui se vou­lait per­ti­nente, et qui sou­vent l’était, la démar­che poli­ti­que n’a pas su se déga­ger des orniè­res qui font du dis­cours la seule pra­ti­que et la pra­ti­que/praxis la parente pauvre de l’enga­ge­ment. Le mou­ve­ment se retrouve ainsi, après une courte exis­tence, avec des inter­ro­ga­tions exis­ten­tiel­les qui ne sont que l’expres­sion des erreurs com­mi­ses. Seuls, celles et ceux qui étaient demeuré-es ancré-es dans les cer­ti­tu­des trom­peu­ses de leurs orga­ni­sa­tions ont l’illu­sion déri­soire d’avoir « tiré les mar­rons du feu ».

Ce n’est pas la diver­sité qui a sté­ri­lisé l’alter­mon­dia­lisme, mais le défaut de pensée stra­té­gi­que.

La ques­tion n’est pas de savoir si oui ou non le mou­ve­ment alter­mon­dia­liste a su ou pu sur­mon­ter ses diver­si­tés, comme le disent cer­tain-es, la ques­tion est de savoir s’il est capa­ble de penser une pra­ti­que sociale alter­na­tive (la praxis) qui sera demain la fos­soyeuse du sys­tème mar­chand. Générer une pra­ti­que poli­ti­que et sociale alter­na­tive c’est faire du poli­ti­que sans passer par les méan­dres per­vers de la poli­ti­que, c’est s’auto­no­mi­ser par rap­port à tout ce que le sys­tème mar­chand a mis en place pour récu­pé­rer toute ini­tia­tive qui risque de remet­tre en ques­tion son exis­tence.

S’en remet­tre au cadre tra­di­tion­nel de l’orga­ni­sa­tion des gran­des mani­fes­ta­tions, qui devien­nent iné­vi­ta­ble­ment des « gran­des messes » et autres « défi­lés de mode », c’est non seu­le­ment ins­ti­tu­tion­na­li­ser le dis­cours comme pra­ti­que sub­sti­tu­tive à la praxis, mais c’est aussi se livrer à la com­pro­mis­sion vis-à-vis d’ins­ti­tu­tions déten­tri­ces d’argent public qui le met­tront à notre dis­po­si­tion à condi­tion de passer par leurs condi­tions. Il n’y a pour­tant pas de fata­lité à ces soit disan­tes contrain­tes, contrai­re­ment au : « On est bien obligé d’en passer par là ? » C’est tou­jours ce genre de rai­son­ne­ment qu’ont uti­lisé celles et ceux qui, soit par manque de convic­tion, soit par manque de cou­rage, soit par inté­rêt cupide, se sont tou­jours abs­tenu de « faire ». Il n’y a fata­lité que si l’on consi­dère que c’est la seule voie. Or rien ne nous oblige à passer par là, du moins prio­ri­tai­re­ment, car la praxis, ce qui fait et fera l’essen­tiel du pro­ces­sus de chan­ge­ment, est ailleurs, loin des médias et des poli­ti­ciens, loin des stra­té­gies électorales dont on sait per­ti­nem­ment qu’elles ne don­nent que l’illu­sion d’une hypo­thé­ti­que éventualité de chan­ge­ment, loin des dis­cours de celles et ceux qui ne sont que les ges­tion­nai­res du sys­tème mar­chand. Elle est, la praxis, dans ces struc­tu­res sou­vent infor­mel­les que tis­sent celles et ceux qui, soit par convic­tion, soit par néces­sité, soit les deux, inven­tent de nou­vel­les struc­tu­res, de nou­vel­les pra­ti­ques por­teu­ses d’avenir, celles et ceux qui font l’expé­rience concrète que les valeurs, les rap­ports que nous vou­lons pour demain sont non seu­le­ment via­bles mais sou­hai­ta­bles.

C’est donc bien en terme de champs d’inter­ven­tion qu’il faut aujourd’hui poser la ques­tion de quelle pra­ti­que poli­ti­que ? Pourtant, dans l’état actuel des choses, tout porte à croire que cette pro­blé­ma­ti­que est super­be­ment igno­rée par les soit disant « lea­ders poli­ti­ques du chan­ge­ment » qui s’achar­nent à repro­duire des formes d’expres­sions, de luttes, d’actions qui ont lar­ge­ment fait la preuve de leur faillite. Ils s’obs­ti­nent à consi­dé­rer les échéances électorales comme des étapes du chan­ge­ment ( ?) qui pous­sent le ridi­cule jusqu’à croire et, ce qui est plus grave, faire croire que c’est en chan­geant de gou­ver­ne­ment, de pré­si­dent, et/ou de majo­rité par­le­men­taire qu’ « un autre monde est pos­si­ble ». Ils s’obs­ti­nent à faire des gran­des mani­fes­ta­tions de masse l’essen­tiel de leur pra­ti­que poli­ti­que, mys­ti­fiant en cela le plus grand nombre qui se donne acti­ve­ment ou pas­si­ve­ment l’illu­sion de la force et de l’effi­ca­cité...

... Et ce n’est pas un can­di­dat à l’élection pré­si­den­tielle qui règlera le pro­blème. Au contraire, il consa­crera l’illus­tra­tion de la faillite stra­té­gi­que du mou­ve­ment.

POUR UN RENOUVEAU DE LA PENSÉE POLITIQUE

La pensée poli­ti­que a été cor­rom­pue par la fausse illu­sion que pro­cure la démo­cra­tie mar­chande, à l’image du marché et de ses lois, qui doit assu­rer un fonc­tion­ne­ment juste et ration­nel des fac­teurs de pro­duc­tion et des riches­ses pro­dui­tes ; la démo­cra­tie mar­chande, c’est-à-dire le sys­tème poli­ti­que qui assure la survie du sys­tème de même nom, doit assu­rer un fonc­tion­ne­ment juste et ration­nel des ins­ti­tu­tions poli­ti­ques.

Cette croyance, ce mythe, s’avère en grande partie illu­soire. Tant sur le plan inté­rieur qu’au niveau inter­na­tio­nal, le sys­tème poli­ti­que actuel est loin de tenir ses pro­mes­ses de bap­tême et par ces temps de mobi­li­sa­tion mar­chande, dérive vers des pra­ti­ques par­fai­te­ment contra­dic­toi­res avec les prin­ci­pes qui le fon­dent.

Repenser le Politique, c’est à la fois réin­ter­ro­ger l’Histoire sur les méca­nis­mes de chan­ge­ment des sys­tè­mes économiques et poli­ti­ques, c’est aussi rela­ti­vi­ser les résul­tats de l’appa­reil de « fonc­tion­ne­ment démo­cra­ti­que des ins­ti­tu­tions des démo­cra­ties », l’un entraî­nant d’ailleurs l’autre...

L’Histoire nous montre en effet le rôle essen­tiel de la pra­ti­que économique et sociale dans le dépas­se­ment des sys­tè­mes et l’avè­ne­ment de nou­veaux rap­ports sociaux. Elle nous permet de pren­dre la mesure de la rela­ti­vité des marges de manœu­vres poli­ti­ques qu’offrent tous les sys­tè­mes en place en matière de chan­ge­ment.

Les champs d’inter­ven­tion se situent donc dans la pra­ti­que concrète d’un nou­veau type de rela­tions socia­les. A la fois dans une volonté, plus ou moins cons­ciente de dépas­se­ment du sys­tème mar­chand, mais assu­ré­ment dans la concré­ti­sa­tion de la volonté d’un nou­veau type de rela­tion des indi­vi­dus entre eux dans la manière de pro­duire et de répar­tir les riches­ses pro­dui­tes.

C’est cette pra­ti­que qui doit fonder l’adhé­sion du plus grand nombre. C’est elle et non les dis­cours, aussi convain­cants soient-ils, qui enra­ci­nera la convic­tion et l’urgence de la néces­sité du chan­ge­ment.

Les pra­ti­ques alter­na­ti­ves, consi­dé­rées aujourd’hui comme des mani­fes­ta­tions plus ou moins folk­lo­ri­ques et assu­ré­ment mar­gi­na­les, ne sont pas le pro­duit d’une géné­ra­tion spon­ta­née du mou­ve­ment des idées, mais l’expres­sion d’une néces­sité économique, sociale et écologique et de la prise de cons­cience de l’impé­ra­tif d’une nou­velle logi­que sociale.

Le renou­veau de la pensée poli­ti­que doit briser le carcan de la pro­blé­ma­ti­que orga­ni­sa­tion­nelle clas­si­que actuelle. Les orga­ni­sa­tions poli­ti­ques sont tota­le­ment dépas­sées par la tâche qui nous incombe et nous main­tien­nent dans la débi­lité et l’impuis­sance poli­ti­que. Expression même du gâtisme poli­ti­que, elles ne savent que repro­duire de vieux réflexes coupés de la réa­lité. Leurs débats stra­té­gico-électoraux, expres­sion de leurs obses­sions électorales sont tota­le­ment obso­lè­tes.

Le dis­cours poli­ti­que ne doit plus se fonder sur une rhé­to­ri­que interne au sys­tème poli­ti­que, mais sur l’expres­sion d’une pra­ti­que sociale, une praxis, qui a pour objec­tif de dépas­ser ce sys­tème poli­ti­que.

Ainsi, la citoyen­neté alter­mon­dia­liste n’est cer­tai­ne­ment pas la trans­po­si­tion méca­ni­que de la concep­tion natio­nale mar­chande de celle-ci. Au niveau natio­nal, la citoyen­neté a été vidée de sa sub­stance au point d’en faire un ins­tru­ment de mani­pu­la­tion par le pou­voir et de frus­tra­tion. Bâtie sur une ambi­guïté fon­da­men­tale qui para­doxa­le­ment fai­sait du sala­rié, indi­vidu pure­ment ins­tru­men­ta­lisé, un indi­vidu paraît-il libre, cette concep­tion de la citoyen­neté est deve­nue une enve­loppe vide que la classe poli­ti­que essaye de rem­plir lors de chaque scru­tin avec des mots d’ordre mys­ti­fi­ca­teurs, purs pro­duits du mar­ke­ting poli­ti­que.

La véri­ta­ble citoyen­neté ne sau­rait se fonder sur le rap­port sala­rial, mais au contraire se fonder sur un rap­port social dans lequel la pri­mauté est faite à l’indi­vidu-e et non aux lois du capi­tal et du marché, c’est tout le sens du slogan « Je ne suis pas une mar­chan­dise » arboré sur les tee-shirt.

« La pratique alternative est mille fois plus efficace que tous les discours alternatifs réunis. »

Patrick MIGNARD


Dans les prochains jours :

Infos locales

6 septembre

  • Migrations - sans-papierEs

    Présentation / discussion autour du prochain camp No Border

    Le pro­chain camp No Border ce sera à Bruxelles à partir du 25 sep­tem­bre. Présentation, pro­jec­tion et dis­cus­sion le 8 sept. à 19 h à La Gryffe dans le cadre d’une tour­née d’infos faite par des mili­tan­tEs bruxel­loi­sEs.


5 septembre


3 septembre

  • Rapports sociaux de genre

    Soirée de soutien au livre du CLAS à propos du viol

    Vendredi 1er octo­bre à 19h au « Z » - RN 86 à Soyons 07 (proche valence) - Entrée 5 euros.

  • Migrations - sans-papierEs

    Face au racisme et à la xénophobie d'État : La solidarité de classe, pas l'hypocrisie républicaine

    Tract CGA manif 4 sep­tem­bre :
    - Une suren­chère répres­sive et raciste
    - Une his­toire qui ne date pas d’aujourd’hui
    - Libéralisation de la parole raciste et stra­té­gie de divi­sion
    En se posant en ges­tion­nai­res de l’État et du capi­ta­lisme, les cou­rants poli­ti­ques de gauche qui font mine de s’émouvoir de la poli­ti­que actuelle, ont depuis des années apporté leur pierre à l’édifice d’une répu­bli­que raciste et xéno­phobe.


31 août


26 août

  • Education - partage des savoirs

    Appel à actions anti-bizutage/usinage à l'ENSAM, site de Cluny (pour commencer...)

    Une grande école publi­que abrite tou­jours un bizu­tage mental appelé « usi­nage » durant près d’un tri­mes­tre. Nous avons nommé l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM), établissement com­posé de 8 cen­tres dont un près de chez nous, à Cluny, à 20 km de Mâcon. Un col­lec­tif local anti-usi­nage s’est créé et invite à une pre­mière action le 31 août où nous nous espé­rons nom­breux...


25 août

  • Discriminations

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    Dans le cadre de la cam­pa­gne pour sauver Sakineh et plus lar­ge­ment pour dénon­cer la lapi­da­tion et les exé­cu­tions, le Comité Internationale Contre la Lapidation a lancé un appel à une jour­née de mobi­li­sa­tion le 28 août « 100 villes contre la lapi­da­tion » .


22 août

  • Migrations - sans-papierEs

    cartes postales à l'Elysée

    L’ opé­ra­tion « cartes pos­ta­les » est une énième action en sou­tien à Guilherme et sa famille.


18 août

  • Résistances et solidarités internationales

    « Moi aussi, je boycotte ! » déclare le Président du tribunal correctionnel de Mulhouse

    Le Collectif 69 Palestine appelle à sou­te­nir les cinq mili­tants du Collectif Boycott 68 assi­gnés en cor­rec­tion­nelle le 13 sep­tem­bre, pour avoir appelé au boy­cott des pro­duits israé­liens à Carrefour de Mulhouse le 26 sep­tem­bre 2009. Des actions ont eu lieu à Lyon le 13 jan­vier et le 29 mai 2010.