Aujourd’hui de 14 heures à 18 heures se tenait, sur la place Ambroise Courtois, le forum des associations du 3ème. Gérard Collomb s’y est invité, sûr et certain de son triomphe. C’était sans compter sur les « sans-noms »...
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En informatique, nos choix se doivent de préserver ceux des autres.
Quelques explications par Blouk Blouk.
Lorsque vous diffusez un document informatique (texte, musique, image, …), ce que vous voulez, avant tout, c’est que vos destinataires puissent le lire, l’écouter, ou le regarder. Pour cela, il va leur falloir disposer d’un logiciel leur permettant, par exemple pour un texte, de l’afficher sous forme de lettres sur l’écran.
Un ordinateur ne connaît pas le concept de « lettres » en tant que tel, pas plus d’ailleurs, que celui de note de musique. Il ne sait travailler que sur des nombres. Lorsque vous écrivez la lettre ’A’, le programme va la « transformer » en un ou plusieurs nombres, par exemple, le nombre 65. Lorsque votre correspondant·e va recevoir votre texte, il faudra que son programme « comprenne » le nombre 65 afin d’afficher sur l’écran la forme de la lettre ’A’.
Pour que deux logiciels puissent se comprendre, ils doivent se baser sur des normes communes, afin en quelque sorte, de parler le même langage. Lorsqu’une technologie se développe, il faut donc qu’une norme soit développée, et qu’elle soit ensuite librement consultable afin que quiconque veuille écrire un programme puisse la consulter. Une telle norme s’appelle un format ouvert .
Ce format ouvert va permettre aux développeur-euses de créer différents logiciels. L’un de ces logiciels aura beaucoup d’options de configuration mais sera plus complexe à utiliser, un autre aura une interface fantaisiste, il y aura des logiciels pour système d’exploitation Windows, GNU/Linux, Macintosh ou autres. Malgré ces différences, ils rempliront la même fonction (par exemple, écrire ou lire des textes), et pourront communiquer entre eux grâce au format ouvert. On aura ensuite le choix d’utiliser tel ou tel programme en fonction de nos envies, de nos goûts ou de nos besoins. Le fait de pouvoir communiquer entre systèmes différents à l’aide d’un format ouvert s’appelle l’interopérabilité .
Que se passe-t-il maintenant si un·e programmeur-euse décide de ne pas suivre la norme, et fasse en sorte que son logiciel transforme la lettre ’A’ en nombre 66, sans documenter le format utilisé ? Tout simplement, les fichiers qu’il crée ne peuvent être lus que par ce logiciel, et avec aucun de tous les autres. Inversement, il ne peut pas lire les textes écrits avec d’autres logiciels. Cela semble aberrant … Ces logiciels à format fermé sont pourtant d’une pratique très courante .

Utiliser un format fermé, c’est à la fois, imposer une contrainte forte à vos correspondant·es, et protéger l’hégémonie d’une unique organisation. À l’inverse, utiliser un format ouvert, c’est laisser à vos correspondant·es une totale liberté quant à leurs outils, et c’est favoriser la diversité des initiatives en matière de création de logiciels.
Ces logiciels ne sont donnés qu’à titre indicatif. Pour un plus vaste choix, Framasoft référence un très grand nombre de logiciels libres.
Pour aller plus loin :
Lire des informations sur les formats ouverts, c’est bien, réfléchir ensemble à leurs implications, c’est bien aussi. Dans la région lyonnaise, les groupes d’utilisateurs de logiciels libres comme bloukblouk ou l’ALDIL peuvent être de bons endroits pour aborder cette problématique.
Aujourd’hui de 14 heures à 18 heures se tenait, sur la place Ambroise Courtois, le forum des associations du 3ème. Gérard Collomb s’y est invité, sûr et certain de son triomphe. C’était sans compter sur les « sans-noms »...
Vendredi 1er octobre à 19h au « Z » - RN 86 à Soyons 07 (proche valence) - Entrée 5 euros.
Tract CGA manif 4 septembre :
Une surenchère répressive et raciste
Une histoire qui ne date pas d’aujourd’hui
Libéralisation de la parole raciste et stratégie de division
En se posant en gestionnaires de l’État et du capitalisme, les courants politiques de gauche qui font mine de s’émouvoir de la politique actuelle, ont depuis des années apporté leur pierre à l’édifice d’une république raciste et xénophobe.
Réunion d’information sur la réforme des retraites le jeudi 2 Septembre à 12h30 : Amphi Jordan, Bât. Braconnier, La Doua.
La mobilisation redémarre sur le campus !
Appel a une manifestation citoyenne et républicaine qui peut faire grincer des dents, mais aucun autre appel potable en vue (à part lui évidemment). Parmi les nombreux signataires, deux associations et deux personnes qui sont les seules à organiser présentement quelque chose avec les Rroms.
Soyons nombreu-ses contre la xénophobie d’état et de municipalité.
Lire aussi sur le site de l’OCL Ne soyons pas amnésiques et celui du Jura libertaire A propos des manifestations du 4 septembre et enfin En ces temps de « grande alliance », petit rappel sur le PS du lyonnais.
Le prochain camp No Border ce sera à Bruxelles à partir du 25 septembre. Présentation, projection et discussion le 8 sept. à 19 h à La Gryffe dans le cadre d’une tournée d’infos faite par des militantEs bruxelloisEs.
Une grande école publique abrite toujours un bizutage mental appelé « usinage » durant près d’un trimestre. Nous avons nommé l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM), établissement composé de 8 centres dont un près de chez nous, à Cluny, à 20 km de Mâcon. Un collectif local anti-usinage s’est créé et invite à une première action le 31 août où nous nous espérons nombreux...
Dans le cadre de la campagne pour sauver Sakineh et plus largement pour dénoncer la lapidation et les exécutions, le Comité Internationale Contre la Lapidation a lancé un appel à une journée de mobilisation le 28 août « 100 villes contre la lapidation » .
L’ opération « cartes postales » est une énième action en soutien à Guilherme et sa famille.
Le Collectif 69 Palestine appelle à soutenir les cinq militants du Collectif Boycott 68 assignés en correctionnelle le 13 septembre, pour avoir appelé au boycott des produits israéliens à Carrefour de Mulhouse le 26 septembre 2009. Des actions ont eu lieu à Lyon le 13 janvier et le 29 mai 2010.