Accueil du site > Infos > Police partout

Police partout

Publié le 26 janvier

Brève « Police partout », de septembre 2011 à janvier 2012. Des flics partout, à tout heure du jour ou de la nuit. Qui patrouillent, contrôlent et font les chauds. Et qui parfois aussi se plaignent, se font mettre à l’amende. Petit tour d’horizon de la condition policière. (Lire aussi « en guise d’introduction »).

Augmentation du nombre de patrouilles poli­ciè­res de 10% entre juin et sep­tem­bre dans le Rhône. Soit un pas­sage de 6 366 à 7 049 patrouilles (6 488 moto­ri­sées et 561 pédes­tres). Tous les jours, plus de 100 patrouilles de police qua­drillent l’agglo­mé­ra­tion lyon­naise, aidées par la cin­quan­taine de patrouilles de gen­dar­mes sur les zones dépen­dant du grou­pe­ment de gen­dar­me­rie.

Citoyen = flic.

3 sep­tem­bre 2011. Collonges, « ban­lieue » bour­geoise du nord-ouest lyon­nais. En ren­trant dans sa demeure, un mec décou­vre deux per­son­nes en train de fouiller son appar­te­ment. « J’étais vrai­ment en colère. En plus, l’un des deux por­tait l’une de mes cas­quet­tes ! J’ai vu rouge ». Il se lance à leur pour­suite, rejoint bien­tôt par un voisin. Une course s’engage sur 300 mètres. Sur le point de se faire dis­tan­cer, ils croi­sent une voi­sine en train de se garer. Elle pré­vient aus­si­tôt les gen­dar­mes et leur file son véhi­cule pour conti­nuer la pour­suite. Les deux voleurs sont fina­le­ment rat­tra­pés plus loin.
Début octo­bre 2011, un mec s’intro­duit dans une rési­dence. Il se fait chop­per vio­lem­ment par les deux fils de la meuf qui vivait là. Ils le fou­tent dans le coffre de leur voi­ture avant de l’emme­ner au com­mis­sa­riat. Condamné 22 fois (pour des vols essen­tiel­le­ment), ayant fait plu­sieurs séjours en Hôpital Psychiatrique et passé plus de la moitié de son exis­tence en taule, il se ramasse 10 mois ferme.
En cette pai­si­ble mati­née du 15 octo­bre 2011, en plein centre de Bron, le citoyen Gilbert Lori, bijou­tier tou­jours en acti­vité bien que bien­tôt à la retraite, ouvre le feu sur deux hommes qui venaient le bra­quer. Un des intrus est blessé de plu­sieurs balles. Son com­parse ne le laisse pas tomber et s’enfuit en le trans­por­tant. Sérieusement amoché, l’homme se fait serrer un peu après dans le quar­tier de Bron Terraillon. Il va rester plu­sieurs semai­nes hos­pi­ta­lisé. L’autre a réussi à s’esqui­ver.
Garde-à-vue pour le bijou­tier qui res­sort libre dans la soirée. Il faut dire qu’il n’en était pas à son coup d’essai : en 1986, il avait déjà abattu un bra­queur, en « état de légi­time défense » avait alors conclu la jus­tice pour jus­ti­fier son geste. Dans le Var, 3 jours après, un homme en abat un autre d’un coup de fusil de chasse parce qu’il l’avait vu démé­na­ger des objets de chez son voisin. Le 19 octo­bre 2011, un homme sus­pecté d’être le deuxième bra­queur est inter­pellé et écroué. Dans la foulée, une péti­tion sou­te­nant le bijou­tier cir­cule, les auteurs récla­ment l’ins­tal­la­tion de la vidéo-sur­veillance place Curial.
Le 19 novem­bre 2011, Gilbert Lori est placé sous contrôle judi­ciaire. Depuis cette affaire, sa femme est régu­liè­re­ment insul­tée (« Sale pute, on va te faire à la kalach­ni­kov »). Même tarif pour lui (« bâtard, raciste, enculé de Français »). Des gens vien­nent cra­cher sur la vitrine de son maga­sin.
Nouveau bra­quage à Bron le 25 novem­bre 2011. Le bura­liste gaze les intrus avant de se ramas­ser une balle. Pris en chasse par la BAC, les deux frères à l’ori­gine du braquo sont inter­pel­lés dans un immeu­ble de Parilly une heure après, en com­pa­gnie d’autres mem­bres de la famille.
8 décem­bre 2011. Manif noc­turne pour « faire la lumière sur les morts en déten­tion » devant la taule de Corbas. Quelques heures aupa­ra­vant, un pri­son­nier simule des nau­sées et échappe à son escorte aux portes de la prison. Une cin­quan­taine de gen­dar­mes, des flics et un héli­co­ptère sont déployés pour le retrou­ver. La cavale est de courte durée : l’évadé est dénoncé par des habi­tants de Corbas alors qu’il se cachait dans une camion­nette. 1 an ferme ajouté à sa peine pour ces quel­ques heures de liberté retrou­vée.

Au bal de l’arbitraire

Les com­pa­ru­tions immé­dia­tes se sui­vent et se res­sem­blent. Il est ins­truc­tif de noter que les juges, char­gés de rame­ner les pré­ve­nus dans le droit chemin à coups de peines de prison, se mon­trent plus sévè­res dès que les lar­cins ont été un mini­mum pensés et pré­pa­rés. Ils res­sor­tent alors le spec­tre de la « bande orga­ni­sée » et condam­nent plus lour­de­ment. C’est dire si la délin­quance n’est plus tolé­rée dès qu’elle prend un tour col­lec­tif et qu’elle n’est plus une col­lec­tion de gestes déses­pé­rés.
24 sep­tem­bre 2011. Une femme de ménage oublie de fermer la porte d’un salon de coif­fure du 1er arron­dis­se­ment. La nuit, un SDF pénè­tre et s’empare des 350 euros du tiroir-caisse. Manque de bol, un équipage de police passe par hasard. 6 mois ferme avec mandat de dépôt.
1er octo­bre. Un sans-pap tuni­sien se prend 4 mois ferme et 2 ans d’« inter­dic­tion de séjour sur le ter­ri­toire natio­nal » pour vol de sac à main sur les berges du Rhône et une fausse iden­tité donnée aux poli­ciers.
2 octo­bre 2011, contrôle de rou­tine à la gare de la Part-Dieu. Les flics trou­vent 6 iPhone en fouillant un mec. Ça fait beau­coup. Surtout quand on est Rrom. L’inter­pelé affirme les avoir acheté rue de Marseille pour 600 euros. Les flics ne veu­lent rien savoir. Direction le tri­bu­nal où le juge le condamne à 3 mois ferme.
7 octo­bre 2011. Quatre hommes se font arrê­tées place Bellecour. Ils dépo­saient sur les DAB (Distributeur Automatique de Billets) un sys­tème qui récu­père les billets des gens qui reti­rent. Seulement 500 euros de gagner dans l’opé­ra­tion. Tous sont écroués.
Mardi 18 octo­bre 2011, deux Roumains (un oncle et sa nièce) repé­rés à la caméra se font chop­per à Lons pour avoir essayer de voler des col­liers en or dans un kios­que à bijoux de l’ensei­gne Géant. Pendant le procès, la pro­cu­reur pointe une « orga­ni­sa­tion cer­taine » et agite le spec­tre de « l’exis­tence d’une économie sou­ter­raine ». 8 mois ferme avec mandat de dépôt.
21 octo­bre 2011. Comparution immé­diate d’un lycéen exclu de son établissement depuis 2 ans parce qu’il dea­lait du shit.
Durant le procès, il refuse de balan­cer le nom de son four­nis­seur. Ce qui lui vaut 10 mois avec sursis et 5 000 euros d’amende.

La France discrimine ses agriculteurs

Après avoir obtenu des ren­sei­gne­ments comme quoi un jeune homme « se livrait à une culture de can­na­bis dans son jardin » rue de la Poudrette à Vaulx-en-Velin, la police fait sur­vo­ler la pro­priété par un héli­co­ptère qui confirme les dires de la balance. S’en suit une per­qui­si­tion du domi­cile, le 5 octo­bre 2011, où les condés décou­vrent 340g de résine de can­na­bis, 50g d’herbe, du maté­riel pour faire pous­ser et 21 pieds dans le jardin. Le garçon reconnaît les faits mais refuse de livrer la liste de ses clients. En 2011, 6 500 per­son­nes ont été inter­pel­lés pour des his­toi­res de stu­pé­fiants dans le Rhône.

Malheurs de schtroumpfs

23 sep­tem­bre 2011. Un gen­darme de la bri­gade moto­ri­sée de Tarrare est ren­versé par une voi­ture dans le Beaujolais. Il est trans­porté à l’hôpi­tal dans un état cri­ti­que.
24 sep­tem­bre 2011, une gen­dar­mette met fin à ses jours dans son loge­ment de fonc­tion de la caserne du 2ème arron­dis­se­ment.
Mardi 27 sep­tem­bre 2011, un poli­cier à moto heurte un véhi­cule et se tue sur la route de Strasbourg, entre Rillieux et Caluire.
Le 20 octo­bre 2011, un deck nou­vel­le­ment affecté à Vaulx-en-Velin se fait sauter le cais­son.
Le 5 jan­vier 2011, un motard escor­tant un convoi de la Banque de France est per­cuté par un auto­mo­bi­liste et finit sa course par un vol plané dans la vitrine d’un pres­sing.
20 jan­vier 2012. Ça insulte les decks devant le com­mis­sa­riat de Saint-Priest. Un CRS s’appro­che pour contrô­ler. Le mec prend la tan­gente puis se ravise : il se retourne et ouvre le feu avant de se barrer.
Les « agres­sions de poli­ciers » pro­gres­sent de 15% entre 2010 et 2011 pas­sant de 374 à 410 bles­sés dans le Rhône.

Quand il ne suffit que d’une trace...

2002. Braquage d’un bar, une bagarre éclate entre un homme cagoulé et le gérant. Dans la mêlée, celui-ci par­vient à arra­cher un bout de pull du bra­queur. Ce der­nier s’empare de la recette (30 000 euros) et s’enfuit. 9 ans plus tard, un mec tombe à la prison de Bourg-en-Bresse pour une affaire de stups. Pour les flics, son empreinte bio­lo­gi­que cor­res­pond à celle retrou­vée sur le bout de pull. Le gérant reconnaît l’homme mais celui-ci nie les faits.

Presque la même his­toire : en avril 2003, à Vaulx-en-Velin, trois hommes bra­quent le gérant d’un bar-tabac avant l’ouver­ture. Le femme du gérant arrive à déca­gou­ler deux des hommes. Les mecs par­tent sans butin, mais plus grave, en aban­don­nant leurs cagou­les. Et c’est pour un simple vol, huit ans plus tard, que l’affaire est fina­le­ment déblo­quée et un mec inter­pellé chez lui le 13 sep­tem­bre 2011. Morale de l’his­toire : ne jamais lais­ser de traces der­rière soi. En 2011, dans le Rhône, 20 700 traces géné­ti­ques et papil­lai­res ont été rele­vées débou­chant sur un mil­lier d’iden­ti­fi­ca­tions.

Inspecteur Harry

1er arron­dis­se­ment. Dans la nuit du 2 au 3 sep­tem­bre 2011, à 4h30 du mat’, un motard et son pas­sa­ger essaient d’échapper à un contrôle de police en pre­nant des sens inter­dit. La police actionne son gyro­phare et les mecs tra­cent aussi vite qu’ils peu­vent. Plus loin, ils per­cu­tent un véhi­cule en sta­tion­ne­ment. Le pilote part en boi­tant mais est rat­trapé par les flics. Le pas­sa­ger, lui, tombe dans le comas.
Le 31 décem­bre 2011, un poli­cier de la BAC pro­cède à l’inter­pel­la­tion d’un SDF men­diant de manière « agres­sive » devant les portes d’un Monoprix de la Croix-Rousse en lui tirant une balle dans les jambes.

Toujours bon à savoir

26 sep­tem­bre 2011. Les syn­di­cats de poli­ciers muni­ci­paux ruent dans le bran­card pour être armés comme leurs col­lè­gues de la natio­nale. Ils répè­tent à qui veut l’enten­dre que pen­dant le désor­mais célè­bre bra­quage de Global Cash, deux de leurs col­lè­gues s’étaient cachés der­rière des pots de fleurs. Pas très glo­rieux. Pour l’heure, la muni­ci­pa­lité ne cède pas et n’est pas prête à lâcher des guns aux quel­ques 330 poli­ciers muni­ci­paux que compte Lyon. Hormis quel­ques rares com­mu­nes de l’agglo­mé­ra­tion où ils sont armés comme Meyzieu, Villefranche, Feyzin, Décines ou encore Brindas, les autres sont équipés au mieux de tonfas et de gazeu­ses.
Deux jours avant, bris d’une vitre du four­nis­seur des admi­nis­tra­tions en équipement à Saint-Priest, pen­dant la nuit. Vols de gilets par balles, polos de la gen­dar­me­rie et de la police natio­nale, blou­sons et cas­quet­tes de la muni­ci­pale. Troisième casse dans ce mago.

Les territoires perdus de la République

Vaulx-en-Velin, 23 sep­tem­bre 2011. En début de soirée, un équipage de fonc­tion­nai­res de police contrôle une mère de famille accom­pa­gnée de ses enfants. Il faut dire qu’elle est entiè­re­ment voilée. La loi étant la loi, les agents entre­pren­nent de ver­ba­li­ser la contre­ve­nante. Mais il y a un léger pro­blème d’iden­tité : nos valeu­reux sol­dats de la République ne peu­vent savoir à qui ils ont affaire eu égard au niquab qu’elle arbore au mépris des lois répu­bli­cai­nes. Avec inso­lence, la maman refuse de se dévê­tir dans la rue ou au com­mis­sa­riat, et va même jusqu’à tenir des propos hos­ti­les, affir­mant notam­ment ne rien avoir à foutre de la loi sur le voile adop­tée pour­tant démo­cra­ti­que­ment en avril der­nier par un par­le­ment légi­time. Le temps joue contre les défen­seurs de l’ordre répu­bli­cain. Des habi­tants – plu­sieurs dizai­nes – com­men­cent à les encer­cler ; la femme les haran­gue. La ten­sion monte rapi­de­ment et les pre­mière pier­res com­mence à voler. Avant l’émeute, les poli­ciers se reti­rent tout en remet­tant une convo­ca­tion au com­mis­sa­riat à la contre­ve­nante pour le len­de­main. Convocation à laquelle l’inté­res­sée a eu le culot de ne pas se rendre.

Le criminel portait des culottes courtes

22 sep­tem­bre 2011. Encore une série de bas­tons à l’Établissement Pénitentiaire pour Mineurs de Meyzieu. Des sur­veillants mordus (l’un aux par­ties géni­ta­les), grif­fés, frap­pés à coups de pieds et qui essuient des cra­chats - un maton évacué par les pom­piers (5 jours d’ITT). C’est le tarot pour vou­loir maî­tri­ser un jeune rési­dant un peu trop rétif à l’auto­rité. Le mineur est placé en cel­lule dis­ci­pli­naire. Le 2 décem­bre 2011, le jeune de 18 ans passe en com­pa­ru­tion immé­diate. « Il est encore dans l’outrance de l’ado­les­cence » diag­nos­ti­que un psy­chia­tre. Outrance qui pousse le par­quet à requé­rir une peine de 3 ans de prison dont 6 mois avec sursis.
Le 23 sep­tem­bre 2011, un député annonce la créa­tion de nou­veaux établissements pilo­tes de pla­ce­ment des « mineurs délin­quants » : les EPPOO (Établissements de Placement Provisoire d’Observation et d’Orientation) qui pour­ront accueillir pen­dant une durée de 10 jours des « primo-délin­quants ». Objectif : lutter contre le sen­ti­ment d’impu­nité des jeunes qui com­met­tent un délit le jour et ren­trent chez eux le soir... C’est bien connu.
10 novem­bre 2011. La gen­dar­me­rie inter­vient dans une école pri­maire de l’Ain. Une dizaine de sus­pects, âgés de sept à dix ans, sont soumis à un test gra­pho­lo­gi­que : on leur fait réa­li­ser une page d’écriture en pré­sence d’un gen­darme et de la direc­trice. Objectif : établir des simi­li­tu­des avec des ins­crip­tions inju­rieu­ses retrou­vées dans les toi­let­tes de l’école et retrou­ver l’auteur. La farce n’a tou­te­fois rien donnée.
Braquage au maga­sin de jouets Maxitoys de Rilleux-la-Pape le 24 décem­bre 2011. Des cour­ses de Noël de der­nière minute en somme.

La suite, les brèves de septembre à décembre :

En guise d’intro­duc­tion
C’est une bien curieuse société dans laquelle nous « vivons ». Une société qui se sait abso­lu­ment détes­ta­ble et péris­sa­ble. Une société qui n’a plus rien à pro­po­ser si ce n’est de sauver les meu­bles ou ce qu’il en reste : sauver les emplois, l’économie en crise, la pla­nète. Derrière l’appa­rente abon­dance des « pro­jets poli­ti­ques » et autres « pro­mes­ses » venant du champ poli­ti­que tra­di­tion­nel se cache le chan­tage à la poli­ti­que du « moin­dre mal » : nous gérons comme nous pou­vons, disent les diri­geants de tout poil, si nous n’étions pas là, ce serait l’extré­misme, le chaos, la guerre civile.

En lutte
Profs, che­mi­nots, pos­tiers, putes, pom­piers, tra­vailleurs sans-papiers. Les luttes se croi­sent sans jamais trop se ren­contrer. Mais sont autant d’occa­sions d’orga­ni­sa­tion avec ses sem­bla­bles.

Lyon Métropole
Des camé­ras aux der­niers chan­ge­ments concer­nant les Hôpitaux Psychiatriques : der­niè­res avan­cées des dis­po­si­tifs de contrôle métro­po­li­tains.

Temps de crise
« La Crise ». Une aubaine patro­nale pour reconfi­gu­rer l’économie, flexi­bi­li­ser et licen­cier sans ver­go­gne ; mais aussi une oppor­tu­nité pour tous les per­dants de la guerre économique d’inven­ter des com­bi­nes et de s’orga­ni­ser avec d’autres pour s’affran­chir des patrons.

Guerre sociale
Où l’on voit bien que der­rière la tran­quillité appa­rente des centre-villes se jouent des conflits sans merci.

Proposer un complément d'infos

modération à priori

Attention, votre message n'apparaîtra qu'après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici


Dans les prochains jours :

jeudi 17 mai


samedi 19 mai

Infos locales

  • Résistances et solidarités internationales

    Projection-débat sur les mouvements sociaux au Chili

    L’asso­cia­tion « Chilenos en Rennes » débar­que à Lyon, et vous invite à une pro­jec­tion-débat, le diman­che 20 mai à 19h30, au bar De l’Autre CôTé du PonT.

  • Expression - contre-culture

    Soirée de Lancement de la revue Volée de plomb

    Le groupe « Retour de mani­velle » vous invite au lan­ce­ment de sa revue :
    Ce numéro ques­tionne les pos­si­bi­li­tés d’auto­no­mie dans une société tech­no­lo­gi­que­ment assis­tée, à tra­vers la réap­pro­pria­tion des savoir-faire et notam­ment ceux qui relè­vent de l’impri­me­rie :

  • Expression - contre-culture

    Luttes, une exposition de Papy@rt au Lavoir Public

    Du 12 mai au 4 juin 2012, Le cri de l’encre hors les murs
    Au Lavoir Public, 4 impasse Flesselles, Lyon 1er pré­sente LUTTES, Une expo­si­tion de Papy@rt

  • Ecologie - nucléaire - Alternatives

    Rencontres Désobeissance civile et Clown activisme à Décines

    Après la jour­née « j’art dîne » de mer­credi, le repas de quar­tier du jeudi, ce wee­kend des 19 et 20 mai sera placé sous le signe de l’acti­visme...
    Le pro­gramme sera défini le samedi matin en fonc­tion des par­ti­ci­pan­tEs.

  • Résistances et solidarités internationales

    Rassemblement en soutien à Elvis

    Rassemblement le 23 mai 2012 à 18h 30 en sou­tien à un étudiant sans-papiers

  • Fêtes - Festivals - Vie du mouvement

    Bar de la CNT

    Bar de la CNT tous les jeudis soirs


12 mai

  • Infos

    A écouter : des nouvelles de la grève étudiante au Quebec

    Au Québec les étudiantes et les étudiants sont en grève depuis 3 mois contre un projet de hausse des frais d’ins­crip­tion. Entretien audio d’une ving­taine de minu­tes avec Carlo, acti­viste de Montréal.

  • Infos

    Commémoration des massacres du 08 mai 1945

    Le 08 mai 1945 l’armée fran­çaise mas­sa­crait des dizai­nes de mil­liers d’Algériens dans le Constantinois. Ce mardi 08 mai plu­sieurs dizai­nes de per­son­nes se sont réu­nies pour une com­mé­mo­ra­tion place Gabriel Péri dans le 07e arron­dis­se­ment. Quelques sons pio­chés là-bas à écouter sur rebel­lyon.info

  • Résistances et solidarités internationales

    URGENCE ! Soutien aux 2 000 prisonniers politiques palestiniens en grève de la faim

    Depuis le 17 avril, 2000 pri­son­nier(e)s pales­ti­nien(ne)s mènent une grève de la faim. Tout comme près de 800 000 pales­ti­niens qui ont connu les pri­sons israé­lien­nes depuis 1967 - soit un pales­ti­nien sur trois ! - le seul crime de ces pri­son­nier(e)s est d’avoir résisté à la colo­ni­sa­tion pour l’appli­ca­tion du droit : la fin de l’occu­pa­tion et le droit au retour des réfu­giés.

  • Fêtes - Festivals - Vie du mouvement

    Free surprise party en soutien à la caisse de solidarité

    Samedi 12 mai dès 22h à Lyon 7e.

  • Fêtes - Festivals - Vie du mouvement

    Festival « Un autre monde » à Montluel

    Au pro­gramme du Festival Un Autre Monde 2012, retrou­vez le Tram Des Balkans à la salle poly­va­lente à Montluel toute la jour­née du samedi 12 mai.

  • Infos

    Soirée de soutien à l'entarteur de Raffarin

    Soirée de sou­tien pour l’entar­teur qui pas­sera devant le tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Lyon le 30 mai 2012 pour « Violences avec arme en l’espèce ». Samedi 12 mai à la Coopérative du Zèbre avec pro­jec­tions et concert à partir de 19h


10 mai


8 mai


> Accéder aux archives