Le prochain camp No Border ce sera à Bruxelles à partir du 25 septembre. Présentation, projection et discussion le 8 sept. à 19 h à La Gryffe dans le cadre d’une tournée d’infos faite par des militantEs bruxelloisEs.
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Si nos camarades immigréEs acceptent ces critères de division de leurs
rangs.
Si les travailleurs et les syndicalistes français qui se sont battus à
leurs côtés acceptent cette trahison des intérêts les plus élémentaires de
la fraction la plus exploitée de notre classe ;
Si la situation se normalise sur cette « avancée » voulue tant par la
confé CGT que par le gouvernement d’application « apaisée et harmonisée » de
l’art. 40 ;
Si le mouvement formidable entamé le 15 avril, marqué par les révoltes
et l’incendie partiel ou total des prisons pour étrangers, jalonné par des
élans de solidarité vite étouffés sous le silence médiatique et la
discrétion syndicale et politique, devait s’arrêter là ;
... notre classe aura connu une de ses plus graves défaites de ces
dernières décennies !!!
Loin d’aller dans le sens de la régularisation de TOUS les sans papiers, ces négociations confé. CGT - Hortefeux concrétisent l’immigration choisie divisant entre « bons » sans papiers remplissant ces critères et les autres ; et les travailleurs isolés ? et les travailleurs non déclarés ? et tous les autres... ? Loin d’être une avancée légale ces critères ne sont que des points de repère, « une grille indicative » à l’attention des préfectures ; contre la volonté affirmée de nos camarades sans papiers, la confé CGT et toutes les orgas et assocs qui la soutiennent acceptent ce « cas par cas » que rejettent les grévistes et les Collectifs de sans papiers ; elle entérine ainsi la division entre sans papiers en totale opposition avec son but statutaire d’UNION de tous les travailleurs sans papiers ; elle entérine également, par une régularisation d’un an, la précarité de la situation de nos camarades et les livrent à l’arbitraire patronal par le chantage à l’emploi. Loin d’être un progrès vers l’ ÉGALITÉ DES DROITS, elle admet, sans le dire ouvertement, la « préférence nationale » si chère à Le Pen en refusant d’exiger la suppression de la taxe ANAEM (Agence Nationale d’Accueil des Étrangers et des Migrations), discriminatoire à l’embauche. Elle entérine ainsi la division entre travailleurs français et immigrés en totale opposition avec son but statutaire d’UNION de TOUS les travailleurs. Loin d’être un soulagement pour nos camarades immigréEs, elle se rend complice du TERRORISME D’ÉTAT en passant sous silence la revendication essentielle de la fermeture des Centres de Rétention Administrative (CRA) et la fin des rafles et arrestations au faciès.
Si le mouvement accepte ne serait-ce que la logique de cette "importante étape" , cela ne sera pas une avancée comme annoncé par la confé. CGT mais un RECUL du mouvement sans papiers à ces balbutiements d’avant Saint-Bernard.
Dans l’immédiat, des mesures d’urgence s’imposent au mouvement gréviste :
Faire un état des lieux encore en grève et les coordonner efficacement
malgré et s’il le faut contre les états majors syndicaux et associatifs.
Remettre à l’ordre du jour les revendications communes au mouvement vers la liberté de circulation et l’égalité des droits :
Carte de résidentE pour tous les sans papiers !
Suppression de la taxe ANAEM !!
Fermeture de tous les CRA !!!
Poser la question de l’organisation autonome du mouvement autour de ces revendications vers la liberté de circulation et d’installation.
Nous sommes obligés de constater que les réunions entre Collectifs et grévistes, qui étaient pourtant une très bonne initiative vers l’unification du mouvement, ont été un échec ; il convient d’analyser les causes internes et externes de cet échec mais on peut déjà avancer que la peur de certains « petits chefs » dans les Collectifs de perdre leur pouvoir n’y est pas étrangère.
Nous ne pouvons pas en rester là sous peine de voir le mouvement s’effondrer et sombrer dans des divisions où le « chacun pour soi » sera la seule règle...
Ces grèves qui auraient pu et dû devenir une grève générale des sans papiers ont permis au mouvement de franchir une nouvelle étape historique : les Collectifs issus du cycle des combats initiés par l’occupation de l’église St Bernard ont montré leurs capacités formidables de mobilisation et ont été un moment important d’organisation pour le développement des luttes ; ils ont montré également leurs limites mais ils ont posé les jalons d’une véritable organisation des luttes dans un syndicat autonome des travailleurs et travailleuses immigréEs, avec ou sans emploi, afin de fédérer et coordonner toutes les luttes immigrées pour l’Égalité des Droits.
Ce combat pour l’Égalité des Droits ne peut être séparé encore moins opposé au combat plus général des travailleurs pour leur émancipation ; il en est une partie intégrante et essentielle.
En conséquence, il ne peut que demander son adhésion au syndicat qui prétend le « représenter », en l’occurrence la CGT avec le soutien solidaire dans ce syndicat de tous ceux et celles qui ont encore pour objectif cette émancipation de leur classe inscrite en lettres de sang par leurs ainéEs.
Cette organisation formelle n’est évidemment pas une garantie pour l’avenir mais elle en est une condition pour que chaque camarade puisse reprendre en main sa destinée ; elle est aussi une condition pour que l’Égalité des droits soit une réalité au moins dans le syndicat, loin du colonialisme de la direction actuelle.
Ce syndicat MOÏ-CGT (Main-d’Œuvre Immigrée) est une proposition et n’a
pas valeur de passage obligatoire du mouvement pour son efficacité mais
cette proposition a au moins le mérite d’exister ; elle permet l’autonomie
du mouvement en rompant son isolement.
Pour qu’il existe cela suppose que tous les soutiens dans et hors la CGT :
le fassent connaître sans sectarisme parmi les sans papiers et les
régularisés
le fassent connaître et mieux reconnaître parmi les travailleurs et
travailleuses françaisEs.
prennent toutes les initiatives pouvant favoriser sa naissance.
Cela suppose d’ABORD ET AVANT TOUT que nos camarades immigréEs, avec ou sans papiers, avec ou sans travail, aient la volonté politique de lui donner naissance et prennent les initiatives nécessaires à la convocation de son congrès constitutif sur un programme revendicatif et une stratégie claires.
Encore une fois ceci n’est qu’une proposition. Si quelqu’un a mieux, je suis preneur mais laisser la situation dans l’état reviendrait à un abandon du combat pour l’égalité des droits et, au final, à l’abandon du combat de notre classe pour son ÉMANCIPATION.
A+ dans les luttes ; -pj49-
"Soyons touTEs des électrons libres et de notre union naîtra la bombe atomique sociale"
Il s’agit de l’article paru dans le n°9 du « Journal de la Bourse occupée » sous le titre « en marge du débat sur matelas » auquel avaient participé quelques 500 sans papiers le samedi 13 décembre 2008.
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Le prochain camp No Border ce sera à Bruxelles à partir du 25 septembre. Présentation, projection et discussion le 8 sept. à 19 h à La Gryffe dans le cadre d’une tournée d’infos faite par des militantEs bruxelloisEs.
Aujourd’hui de 14 heures à 18 heures se tenait, sur la place Ambroise Courtois, le forum des associations du 3ème. Gérard Collomb s’y est invité, sûr et certain de son triomphe. C’était sans compter sur les « sans-noms »...
Vendredi 1er octobre à 19h au « Z » - RN 86 à Soyons 07 (proche valence) - Entrée 5 euros.
Tract CGA manif 4 septembre :
Une surenchère répressive et raciste
Une histoire qui ne date pas d’aujourd’hui
Libéralisation de la parole raciste et stratégie de division
En se posant en gestionnaires de l’État et du capitalisme, les courants politiques de gauche qui font mine de s’émouvoir de la politique actuelle, ont depuis des années apporté leur pierre à l’édifice d’une république raciste et xénophobe.
Réunion d’information sur la réforme des retraites le jeudi 2 Septembre à 12h30 : Amphi Jordan, Bât. Braconnier, La Doua.
La mobilisation redémarre sur le campus !
Appel a une manifestation citoyenne et républicaine qui peut faire grincer des dents, mais aucun autre appel potable en vue (à part lui évidemment). Parmi les nombreux signataires, deux associations et deux personnes qui sont les seules à organiser présentement quelque chose avec les Rroms.
Soyons nombreu-ses contre la xénophobie d’état et de municipalité.
Lire aussi sur le site de l’OCL Ne soyons pas amnésiques et celui du Jura libertaire A propos des manifestations du 4 septembre et enfin En ces temps de « grande alliance », petit rappel sur le PS du lyonnais.
Une grande école publique abrite toujours un bizutage mental appelé « usinage » durant près d’un trimestre. Nous avons nommé l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM), établissement composé de 8 centres dont un près de chez nous, à Cluny, à 20 km de Mâcon. Un collectif local anti-usinage s’est créé et invite à une première action le 31 août où nous nous espérons nombreux...
Dans le cadre de la campagne pour sauver Sakineh et plus largement pour dénoncer la lapidation et les exécutions, le Comité Internationale Contre la Lapidation a lancé un appel à une journée de mobilisation le 28 août « 100 villes contre la lapidation » .
L’ opération « cartes postales » est une énième action en soutien à Guilherme et sa famille.
Le Collectif 69 Palestine appelle à soutenir les cinq militants du Collectif Boycott 68 assignés en correctionnelle le 13 septembre, pour avoir appelé au boycott des produits israéliens à Carrefour de Mulhouse le 26 septembre 2009. Des actions ont eu lieu à Lyon le 13 janvier et le 29 mai 2010.