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Squat, révolte et alternative collective : les centres sociaux en Italie

Publié le 9 février 2012

Un petit tour en Italie pour voir comment ça fonctionne là-bas ? Les milieux, en fonction des pays, des cultures et histoires politiques, sont très différents. Ainsi, alors qu’en France on peut applaudir les initiatives, comme à Saint-Etienne ou à Grenoble, d’ouverture de Centres Sociaux Autogérés, en Italie cette pratique s’épanouit déjà depuis plusieurs décennies.

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« Ce que nous avons pris n’est qu’une petite partie de ce qui nous appartient ! »

Dans pra­ti­que­ment toutes les villes, gran­des ou moyen­nes et même peti­tes, exis­tent des cen­tres sociaux alter­na­tifs. Née dans la mou­vance contes­ta­taire des années 70 en Italie, cette pra­ti­que, issue de la culture auto­nome, pro­pose l’orga­ni­sa­tion d’acti­vi­tés cultu­rel­les et poli­ti­ques gérées col­lec­ti­ve­ment et expri­mant une résis­tance au libé­ra­lisme mar­chand, à l’éducation impo­sée et aspi­rant à un autre mode de vie. Ces cen­tres sociaux per­met­tent aux jeunes, entre autres, de se réunir et de mili­ter. S’y mêlent jeunes, retrai­tés, actifs, tra­vailleurs-euses, chô­meurs-euses... toutes et tous cons­trui­sant ensem­ble.

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Centre Social Leoncavallo à Milan

Après l’élan révo­lu­tion­naire de 68 et autres événements simi­lai­res, les mou­ve­ments des­cen­dants des luttes émancipatrices sont déçus du tour­nant pris par les socia­les démo­cra­ties. En Italie, nombre de com­mu­nis­tes se tour­nent vers les théo­ries d’action directe contre le capi­tal, qui se tra­dui­sent par la lutte armée, l’orga­ni­sa­tion hors des partis et syn­di­cats pour assu­mer un anti­par­le­men­ta­risme n’ayant pas peur d’user de vio­lence et agis­sant hors du cadre légal. Ces insur­rec­tion­na­lis­tes s’orga­ni­sent et for­ment l’ « auto­no­mia ope­raia » : l’auto­no­mie ouvrière, qui prône l’auto­dé­fense du pro­lé­ta­riat. La sortie du train de vie imposé, l’auto­pro­duc­tion, l’auto­ges­tion, la contre-culture, la lutte armée, la confron­ta­tion directe avec toutes les repré­sen­ta­tions de l’État, tout cela en découle, ainsi que l’occu­pa­tion de lieux auto­no­mes vis-à-vis de l’État.

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Centre Social Askatasuna à Turin

Leurs his­toi­res com­men­cent pra­ti­que­ment à chaque fois par une occu­pa­tion illé­gale du lieu, sa remise en état et sa défense contre les expul­sions. La légis­la­tion ita­lienne dif­fé­rant lar­ge­ment de la nôtre, les occu­pants enchaî­nent les vic­toi­res. Ainsi, il y a des cen­tres sociaux occu­pés, et reven­di­quant ouver­te­ment leur but poli­ti­que, qui s’épanouissent depuis plu­sieurs années ! Fait pres­que ini­ma­gi­na­ble en France, le Centro Sociale Leoncavallo, à Milan, existe depuis 1975. Ces cen­tres sociaux ne sont pas seu­le­ment de petits locaux, mais très sou­vent un immeu­ble, des bureaux, ou une vieille usine, et il y en a plu­sieurs par ville. Cela va d’une dizaine à Bologne à une cin­quan­taine à Rome.
L’Askatasuna à Turin, le CPA di Firenze Sud à Florence ou le Crash à Bologne sont des exem­ples. S’y orga­ni­sent, en assem­blées géné­ra­les, des cours de sport, des concerts, des débats, des soi­rées de sou­tiens, dif­fu­sion de film comme en France vous allez dire. Mais aussi cours d’ita­lien pour les immi­grés, res­tau­rants à prix libre ou sans béné­fi­ces quo­ti­diens pour les gens dans le besoin, accom­pa­gne­ment sco­laire, ges­tion d’une radio, bar, lieu d’accueil et d’échange per­ma­nent où vien­nent squat­ter les jeunes après les cours... Et toutes ces acti­vi­tés sont menées avec une extrême assi­duité et une régu­la­rité impres­sion­nante !

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Concert au Centre Politique 1921 de Livourne

Ces cen­tres se struc­tu­rent autour de l’idée d’implan­ta­tion popu­laire et d’expé­rien­ces alter­na­ti­ves. Ils pren­nent, d’ailleurs, sou­vent les noms de Centre Sociale Occupé ou Autogéré, Laboratoire Occupé ou Centre Populaire Autogéré. Formés autour d’un groupe d’indi­vi­dus réunis autour des mêmes idées et envies dis­cu­tant de tout en assem­blées géné­ra­les.
Ce qui donne des cen­tres sociaux qui ne font que de la contre-culture, auto­pro­duc­tion des fan­zi­nes et de la musi­que, concerts, théâ­tre... ou d’autres plus impli­qués poli­ti­que­ment et se dif­fé­ren­ciant par leurs idées. Il y a des cen­tres sociaux dans les­quels se regrou­pent des paci­fis­tes déso­béis­sants, ou ceux qui regrou­pent les éternels des­cen­dants du Parti (com­mu­niste) tou­jours sta­li­niens et très auto­ri­tai­res quant à l’orga­ni­sa­tion. Il y a aussi des cen­tres sociaux com­mu­nis­tes révo­lu­tion­nai­res, s’orga­ni­sant au mieux pos­si­ble en auto­ges­tion et des cen­tres liber­tai­res, insur­rec­tion­na­lis­tes. L’auto­no­mie et l’auto­ges­tion per­met­tent que plu­sieurs ten­dan­ces coexis­tent ensem­ble au sein d’un même centre, même s’il est cer­tain qu’en fonc­tion du lieu, il y en aura une plus forte que les autres. Cependant, le centre est ouvert à toutes et tous quel que soit l’obé­dience domi­nante.

Petite paren­thèse : cepen­dant, cette pra­ti­que ne leur est plus propre à pré­sent. Des cen­tres sociaux fas­cis­tes exis­tent aussi. Ces der­niers étant plus actifs sur le plan social que chez nous, il suffit de se réfé­rer aux grou­pes Forza Nuova ou Casa Pound, néo-fas­cis­tes et anti­par­le­men­tai­res, ce der­nier ayant comme base cen­trale un immeu­ble entier dans le centre-ville de Rome (où ils accueillent leurs amis lyon­nais).

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les fascistes de Casa Pound

Ces néo-fas­cis­tes, repren­nent à leur compte toutes les réa­li­sa­tions cultu­rel­les, poli­ti­ques com­mu­nis­tes et anar­chis­tes, cons­ta­tant les résul­tats obte­nus par ces der­niers. Ils ne sont que pâles copies, reflets de per­son­nes n’arri­vant pas assu­mer le fait que leur culture poli­ti­que se four­voie et se terre dans la sym­bo­li­que d’un pas­séisme dont la manière de voir le monde ne sera jamais plus adap­tée aux néces­si­tés de celui-ci. Bref, du coup, pré­fé­rant copier sans honte ce qui se fait chez l’oppo­sant poli­ti­que directe.

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Book Bloc à Rome, manif contre Berlusconni

Mais les cen­tres sociaux ne sont pas seu­le­ment des édifices. Cela se voit beau­coup chez les lycéen-ne-s, étudiant-e-s et jeunes tra­vailleurs-euses, ce sont eux qui sont à la base de l’orga­ni­sa­tion des luttes socia­les sur une ville. Ces struc­tu­res accueillant énormément de jeunes, s’y déve­lop­pent des grou­pes de réflexion et d’action. Ces grou­pes qui pren­nent sou­vent le nom d’ « auto­nome », sont donc direc­te­ment liés au centre, mais per­met­tent à celui-ci de garder un contact avec l’exté­rieur. Ils sont très pré­sents dans les uni­ver­si­tés et, dans une moin­dre mesure, dans les lycées.

Mais ils savent aussi se fédé­rer et orga­ni­ser des mou­ve­ments natio­naux main dans la main. On le voit énormément pour les luttes dans l’éducation, ou contre le gou­ver­ne­ment par exem­ple, nous nous sou­ve­nons tous des images des « book bloc » affron­tant la police ou des émeutes à Rome le 15 octo­bre der­nier. Ils sont aussi très impli­qués dans le mou­ve­ment No Tav. Le mou­ve­ment a été appelé « L’Onda » (l’onde) pen­dant un temps, car c’est bien cette image qu’on res­sent quand on voit des bus affré­tés de tous les cen­tres sociaux d’Italie pour une manif à Rome. L’orga­ni­sa­tion à l’échelle natio­nale est bien rodée grâce à des liens mili­tants régu­liers struc­tu­rant leurs rela­tions.
Par exem­ple, il y a une cam­pa­gne natio­nale menée par les cen­tres sociaux plutôt léga­lis­tes, pour aug­men­ter les bour­ses des étudiants : Yes We Cash.

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Et étant donné la situa­tion poli­ti­que de l’Italie, les cen­tres sociaux sont très impli­qués dans la lutte anti­fas­ciste, anti­ra­ciste. En décem­bre der­nier, un intel­lec­tuel du Casa Pound fait une des­cente puni­tive sur des tra­vailleurs immi­grés, en tue 2 et blesse gra­ve­ment 3 autres à l’arme de poing, à Florence. Le len­de­main les cen­tres sociaux de nom­breu­ses villes de Rome à Milan orga­ni­sent des convois de bus pour mani­fes­ter contre le Casa Pound à Florence. Il y a encore l’exem­ple des émeutes anti­fas­ciste orga­nisé le 23 mars 2011 par le Laboratorio Antifascista Palermitano contre un mee­ting du Casa Pound à Palerme (à lire arti­cle en fran­çais ici).

Occupés ou ins­tal­lés de manière légale, les cen­tres sociaux n’ont pas la même visi­bi­lité dans la société que les squats fran­çais. Donnant une image d’ouver­ture et non de ren­fer­ment sur soi-même. Ils tra­vaillent à rendre le lieu autant agréa­ble et pra­ti­que qu’auto­suf­fi­sant. Par exem­ple un grand nombre de ces lieux ont une « pales­tra », à l’image de la Palestra Red Rose du Crash à Bologne. La Palestra est un gym­nase, ils y pro­po­sent tou­jours dif­fé­rents sports (foot, boxe, boxe thaï, basket, capoera, gym...) pour créer des liens sociaux et des acti­vi­tés mises en rela­tion avec leurs idées. Mais à la dif­fé­rence de l’ama­teu­risme liber­taire cou­rant en France, ils ne vont pas se satis­faire d’un garage avec un sac de frappe et de se voir une fois par semaine pour mettre les gants (certes c’est plus facile quand on sait qu’on s’ins­talle pour une longue durée). Ce gym­nase est aussi bien équipé (matos, ring, ves­tiai­res sépa­rés, dou­ches, point d’eau, prof...) qu’un « vrai » gym­nase, ou gym­nase « pro­fes­sion­nel » si vous pré­fé­rez. Il suffit de voir cette vidéo du tra­vail col­lec­tif des gens du Crash pour créer le gym­nase (même si vous ne com­pre­nez pas ita­lien, les images par­lent d’elles-mêmes) :

Palestra Antirazzista Red Rose from Laboratorio Crash on Vimeo.

Ainsi que la tra­duc­tion de sa pré­sen­ta­tion :

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“Le club de sport anti­ra­ciste « Red Rose » (Rose Rouge) est un projet spor­tif et cultu­rel, né de la volonté de diver­ses réa­li­tés, indi­vi­duel­les et col­lec­ti­ves, pour donner vie à une expé­rience de ras­sem­ble­ment social, à tra­vers diver­ses dis­ci­pli­nes spor­ti­ves et de leurs pro­mo­tions cultu­rel­les.
Nous pen­sons, en fait, que le sport est un lan­gage simple et uni­ver­sel, capa­ble de pro­mou­voir les valeurs de la soli­da­rité et d’orga­ni­sa­tion col­lec­tive contre toutes culture et poli­ti­que raciste, sexiste et de haine de « l’autre », qui aujourd’hui vou­drait s’affir­mer dans notre société et aussi dans le monde spor­tif. Un projet qui trouve sa place à l’inté­rieur du Laboratorio Occupato Crash (Laboratoire Occupé Crash), parce que nous sommes cons­cients qu’aujourd’hui les cen­tres sociaux ont la capa­cité de donner vie aux évolutions cultu­rel­les, artis­ti­ques et poli­ti­ques pour une autre société, pour une société métis­sée.”

Retour de bâton par contre. Cette démar­che d’auto­no­mie et d’auto­pro­duc­tion oblige de plus en plus cer­tains cen­tres sociaux à se concen­trer d’une manière impor­tante à la récolte de fonds leur octroyant cette auto­no­mie. Ce qui leur permet d’être extrê­me­ment bien équipés. Mais au niveau des acti­vi­tés, il se peut que dans cer­tains lieux la facette poli­ti­que se sou­mette au pro­fes­sion­na­lisme de l’orga­ni­sa­tion, pour ainsi deve­nir, petit à petit, un lieu dédié à la culture, concert, cinéma, théâ­tre, arts...
Phénomène aux­quels s’ajou­tent les cen­tres sociaux qui se retrou­vent atta­qués par la droite, qui veut les fermer, et ainsi subis­sent la répres­sion. Ou la gauche ins­ti­tu­tion­nelle qui tente de les léga­li­ser pour les amener à la négo­cia­tion. Ceux-là ont fini par subir une large trans­for­ma­tion dans leurs pra­ti­ques et leur radi­ca­lité.

Portfolio

Centre Social Askatasuna à Turin Concert au Centre Politique 1921 de Livourne Book Bloc à Rome, manif contre Berlusconni « Ce que nous avons pris n'est qu'une petite partie de ce qui nous (...) Centre Social Leoncavallo à Milan les fascistes de Casa Pound

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  • Le 15 février 2012 à 20:44, par devi

    El Paso , ne squat ne centre sociale ; comme se défissent eux même, après la grande campagne diffamatoire à propos des squatteurs turinais dans les journaux ; campagne qui servait à couvrir la magistrature des abominables arrestations de Sole, Baleno et Edoardo Sole avait 19 ans, les fascistes manifestaient pour qu’elle reste incarcérée et la traitent de pute publiquement ; alors que son compagnon Baleno vient de se suicider en prison ... elle se suicidera aussi et d’autres copains perdront la vie et la raison dans cette italie qui devient chaque jour plus dure à vivre puis il arrive le petit français consommateur qui voit des faf à l’intérieur d’El Paso ... lorsque la police a voulu les déloger tout le quartier est sorti pour les défendre... les deux autres sont communistes, ça m’étonnerais tout autant aussi la présence des fascistes ça me choque beaucoup ta déclaration et je ne suis pas censée croire à ton jugement tu as vu des faf/natio à un concert ? et ils avaient été invité, peut être ? et tu connais pas l’équipe d’El Paso, par contre et leur engagement, aussi fort que la haine qui leur portent les fascio ?

    en italie c’est la guerre déclaré entre fascistes et pas fascistes... ce sont du moins les infos que j’ai à Rome il est bien d’être attentifs au coup de lame, que tu pourrais prendre en promenant, il parait qu’à turin les fascistes sont plus calmes surtout grâce à la présence des nombreux squats anars qui sont connus pour ne pas être calme je les connais et ils sont très calme, avec moi ; ) mais très déterminés aussi, avec police, fascio et parfois les gens de la mafia

    par rapport à la bière à 3 euros il est possible que tu es tombé sur une soirée d’autofinancement, pratique commune dans les centres sociaux de gauche : si tu viens dans mon lieux, c’est pour soutenir mon idée, donc tu file du fric, parce que en ce moment , nous avons besoin d’argent il y a différentes théories qui se développent les plus connues sont : bellavita (tout est gratos et tu apporte à boire et à manger) ou benefit (tu paye, pour soutenir) il est possible que avec l’argent récolté les militants à Susa aillent reçu de la nourriture ou alors cet argent sert pour aider les victimes du tremblement de terre ou encore pour organiser une « descente »sur un occupation fasciste et enfin ils n’existe pas en italie le RSA ni le chômage payé donc les italiens qui vous accueillent dans leurs lieux, qui soient communistes ou anars le font au prix de leur fatigue pour faire vivre le lieux j’en connais qui travaillent et filent tous leur salaire pour financer ton concert puis il y a les « solidaires », ceux qui militent mais ne vivent pas en squat, et qui se font un plaisir de les soutenir et qui sont toujours présents, dehors les prisons ou en manif ou encore au concert comme tu dis, c’est une culture et une mentalité différente les gens qui vont dans un centre sociale pour écouter le concert, ils y vont surtout pour soutenir une idée s’ils ne peuvent rien faire d’autre que filer leur argent ils le font volontiers

    bon les centres sociaux communistes ne sont pas ma spécialité mais voilà que cette discussion prouve que squat et centre social sont réalités différentes et que lorsque on se sort les doigts du cul et on se met en action, elles sont souvent pleines de merde

    les français qui n’ont pas encore essayé de se prendre autant des risques dans la vie (je le dis et je le répète : se faire arrêter et mourir en prison, font parti des risques) peuvent se permettre d’exercer la critique et d’imaginer comme il serait mieux de faire les choses ça sert à ça les TAZ : essayer, expérimenter, construire et vivre de façon différente chacun à sa façon libre

  • Le 15 février 2012 à 15:09, par Anarchia

    Pour te répondre Mataru,csa Cremona squat comuniste,pour ce qui est de El Paso squat(anarchiste) historique(un des premier a avoir vu le jour) de Turin,je suis pour le moins etoner par ce tu avance,connaissant les compagnons(es) ceux ci sont tres vigilants concernant les fascistes et croit moi ceux ci non pas leurs places au squat, de meme l’interdiction des drogues dures a l’interieur de celui ci. Des compagnons(es) qui mene une lutte réguliere et de longue date contre le fascisme sur Turin et sa région comme dans d’autres villes(modena,florence,milan,alessandria etc..).

    10..100..500..1000..5000 Occupazioni !

  • Le 15 février 2012 à 14:24, par Mataru

    Je trouve prétentieux de tirer des conclusions et faire une analyse généraliste des squat et CSA en italie, tant ils sont nombreux et leurs pratiques différentes. C’est un autre monde, et une culture différente. Pour ma part je suis admiratif des activités et actions qui s’y passent, après certains détails me laissent perplexes, et je parle pas de la légalisation ou autre. Des détails comme trouver la bière à 3euros dans le CSA de Cremona, ou plus serieusement de voir des faf/natio lors d’un concert a El paso ou askatasuna. Ces ambiguités me paraissent récurentes en Italie, devi anarchia ou d’autres pourront peut etre nous éclairer.

  • Le 15 février 2012 à 10:22, par Anarchia

    Azmar, point de polémique de ma part seulement rétablir la reelle réalitée et véritée sur les Centres Sociaux Occupés Autogerers en Italie a savoir(on se repete) plusieurs courants politiques investits dans les squats,dont le courant Anarchiste implanté dans de nombreux squats dans plusieurs villes et ce de longue date(en autre Turin)avec sa spécificitée et ses pratiques dans les occupations qui non rien a voir avec celles des comunistes(marxistes léninistes &co) dont la plupart on obter pour pour la légalisation des squats avec tout ce que cela sous entent . Bref deux identitées et pratiques differentes. Pour ce qui est du mouvement anarchiste(que je connais de longue date) celui ci est important et implantée de longue date et a jouer un role important dans la lutte contre le fascisme lors de la seconde guerre avec des batallions anarchistes. Un mouvement anarchiste aussi important(si ce n’est plus) que celui en France avec plusieurs courants dont celui individualiste important. D’origine Italienne je suis amener a aller en Italie et suis en relation régulieres avec les compagnons(es). Saluti Anarchici del sud !

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  • Le 14 février 2012 à 20:21, par devi

    vous êtes marrants , vous les teologiciens du squat italiens je suis née et j’ai grandi en italie, je n’ai rien vu de tout ce maoisme de lequel tu parle je connais l’éternelle lutte, pourtant, bien sur nécessaire, entre les rouges et les noirs, et j’ai beaucoup d’amis entre les rouges mais ma pensée n’a pas développé dans le même sens pas de hiérarchie dans les squats italiens et ce n’est pas la raison de leur difficulté à décoller la difficulté se présente lorsque à la place de toucher de subvention comme le Leoncavallo de Milano, cité en gros titre dans l’article, tu touche plutôt les matraque de la police en france comme en italie chassée, plutôt que subventionnée, l’idée anarchiste n’est pas acceptable à l’intérieur d’un état les communistes, bien que réalité alternative et subversive lorsque elle est sincère (elle est souvent dans « la base ») est une réalité acceptable pour l’état parce que hiérarchisé on peut avoir des responsables, des chefs et donner des subventions et des ordres et on devra les discuter uniquement avec les chefs en italie les deux réalités existent et vous pouvez lire pour le Mezcal squat une histoire qui, moi personnellement, me donne espoir parce que en italie il n’y a pas des lois plus faciles il n’y a pas des lois, tout court aucune loi en défense du logement aucun droit pour occuper et tout de même des occupations réussis, durables et évolutives sans hiérarchie jolis non ?

  • Le 14 février 2012 à 15:26, par Azmar

    C’est ton avis Anarchia, de là à le faire passer pour la vérité il y a un gouffre... Je connais au contraire assez bien la réalité des centres sociaux italiens ; et que ce soit à Palerme ou à Rome, à Milan ou à Naples, pour ce que j’en sais la plupart sont tenus par des communistes révolutionnaires ou des partisans de l’autonomie ouvrière. Ça ne veut pas dire que ces gens sont opposé aux libertaires et à leurs pratiques. Seulement, l’Italie compte proportionnellement moins de libertaires qu’en France et plus de communistes révolutionnaires. Il y a plus de CSA donc. C’est un constat. L’autogestion n’est pas du tout une marque déposée par les anarchistes que je sache, ni un gage de démocratie et de liberté « par nature » d’ailleurs. Ces querelles de chapelle pour se réapproprier un mouvement sont quand même pénibles, la situation n’étant pas similaire à celle de la France. Personnellement peu m’importe que les gens se disent truc ou machin, tant que leur pratique est populaire, efficace et démocratique. J’ai vu trop souvent dans notre pays des gens se cacher derrière une étiquette pour ne rien faire ou pour avoir des pratiques dégueulasses.

    Pour revenir au sujet de l’article, le site du CSA Paci Paciana : http://www.pacipaciana.org/

    Un autonome

  • Le 14 février 2012 à 13:55, par Anarchia

    Faux Azmar, tu semble bien mal connaitre la situations des centres sociaux autogerer occupers(squats) en Italie, les squats a connotations marxistes léninistes(comunistes) sont loin d’etre le reflet globale de la réalitée, en effet ceux ci ne sont qu’une composante de cette réalitée,en effet les squats anarchistes sont une autre réalitée presente de longue date dans de nombreuses villes italiennes.

    Deux courants aux pratiques et buts differents,en effet(on se repete) la plupart des squats comunistes on accepter la légalisation avec tout se qui va avec,alors que les squats anarchistes on refuser cette meme légalisation,on n’oublira pas les pratiques(autogestion) et fonctionements (squats) differents .

    Bref rétablir la véritée sur la reelle réalitée des squats en Italie.

    P.s : une brochure avait ete éditer par Tutto squats(anarchistes de Turin & d’aillieur) contre la légalisation ( squats) et qui expliquer les buts des squats anarchistes.

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  • Le 13 février 2012 à 14:21, par Azmar

    C’est amusant de voir les libertaires français se demander comment copier le modèle italien, et pourquoi ça ne marche pas en France. La réponse est pourtant contenue dans l’article : là où en France prédomine « l’amateurisme libertaire » (pour citer l’article), en Italie la quasi-totalité des CSA sont tenus par des communistes. Oui, les mêmes marxistes-léninistes et maoïstes dont se plaignent immanquablement les anars français. De l’autre coté des Alpes il y a heureusement moins de sectarisme, et plus de discipline. Ainsi, même si l’article évite de le dire, la vidéo à Palerme montre l’attaque de Casapound par le Red Bloc maoïste de la ville. Idem en début d’article, pourquoi dire que l’autonomie ouvrière italienne s’est créée en opposition aux partis ? Elle était tout sauf libertaire : il suffit de relire les journaux de l’époque pour s’en rendre compte. Les références étaient le maoïsme, le communisme ouvrier façon gauche prolétarienne, et l’idée était de créer le parti communiste « politico militaire ». Pour comprendre l’expérience italienne, en plus des législations et des traditions militantes, il faut absolument comprendre cela !

    Un autonome

  • Le 9 février 2012 à 19:33, par Anarchia

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    Radio Blackout,radio libre autogerer (depuis 1992) de Turin et sa région et via internet 24h/24h,radio ou sont investit les squats et nos compagnons(es), leurs émission hebdomadaire « Tutto Squat » chaque vendredi de 17h a 18h30.

    http://radioblackout.org/

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  • Le 9 février 2012 à 18:35, par Anarchia

    Article réducteur de la reelle réalitée des centres sociaux occupers autogerer(squats) en effet l’article nous décrit seulement(ou presque) la sensibilitée comuniste de ceux ci en faisant abstraction(oubli volontaire ?) des structures(squats) anarchistes réalitée aussi importante que celle a conétation comuniste,une réalitée anarchiste bien présente depuis de nombreuses années dans de tres nombreuses villes d’Italie(Turin,Milan,Modena,Alesandria,Rome,Florence etc...). Les squats anarchistes et certains autonomes qui on toujour refuser la légalisation de ceux ci a la diference de ceux a conotation comunistes dont beaucoup on acepter cette légalisation parmis ceux ci Léoncavalo a Milan. Bref des fonctionements,pratiques et buts differents entre ces deux courants politique. Les centres sociaux occupers autogerer,lieux de vies aux multiples activitées et au plus pres de la réalitée des quartiers et villes.

    P.S : je suis en relation réguliere avec les compagnons(es) anarchistes de Turin et d’aillieurs.

    * Ci joint Tutto Squat coordination des squats anarchistes de Turin(et d’aillieurs) un site web,éditions,émissions radio etc ,depuis de nombreuses années(début 1980) présent dans la réalitée des squats a Turin. (il Barocchio,El Paso,Mezcal squat,l’Asilo)

    http://tuttosquat.net/

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    Image hébergée par servimg.com

    Image hébergée par servimg.com iL Barocchio

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  • Le 9 février 2012 à 16:17, par ...

    En attendant en France on a absolument pas cette culture, donc c’est tout de même impressionnant. Connais-tu des expériences similaires autant développer ici ? Il y a certes des centres sociaux mais encore très jeunes et pas autant développer, sans compter qu’on les comptes sur les doigts de la main. Même si je suis enrichis pas les info que apportes en plus, il n’ont rien à voir avec le sujet, pas la peine de s’emporter contre l’article si c’est pour dénoncer ce dont il n’a pas vocation à exposer. Au contraire, cet article, comme il est dit est pour voir ce qui se fait chez les voisins, alors certes toi tu connais et tu en es revenue et tu connais déjà toutes les critiques, mais ces expériences ne sont pas mauvaise, ni bouleversantes, ni des erreurs. Au contraire on peut en prendre exemple et les adapter à nos réalités, nos envies. Tous dépend de la forme dont on veut donner au choses.

  • Le 9 février 2012 à 15:29, par Fablyon

    @ Devi

    Je reprends ta phrase :

    "cette information et cette désinformation me porte à penser que vous préférez donner des nouvelles des initiatives communistes pour occulter les infos autour des anars alors qu’en italie les deux réalités, pourtant bien différentes travaillent la main dans la main "

    On reproche souvent le contraire à ce site :)

    Après je comprends ta colère et ton besoin, d’ailleurs je pense que l’info sera publiée rapidement (celle dont tu parles). Par contre, je ne crois pas que nous faisions (que ce soit ceux qui publient ou ceux qui lisent) en sorte que les morts arrivent et que le mouvement anarchiste italien ou autre soit mis à mal... j’ai même l’impression que c’est le contraire :)

    Après je dois dire que personnellement, cet article m’a plus donné l’envie d’en savoir plus sur les centres autogérés et sur toutes les initiatives en Italie qu’autre chose. Et ton complément est lui venu ouvrir d’autres perspectives, et d’autres envies de recherches. Et c’est pas plus mal :)

    Amicalement ;)

  • Le 9 février 2012 à 13:42, par devi

    bon, désolée d’être un peu polémique, mais en étant italienne et en connaissant plus que bien la réalité des squats et des centres sociaux dans mon pays de naissance, je me sens un peu bouleversée de un , cet article titre « squat et centre sociaux » puis on parle que des activités des centres sociaux, qui sont clairement orientés communistes et ne parle pas de tout de la réalité squat. pas seulement les squats ont fait naître tous le reste, mais beaucoup des copains et de copines se sont fait emprisonner et se font emprisonner encore aujourd’hui ; deux sont mort : Sole et Baleno ; pour permettre à cette réalité de naître. or, il y a déjà un mois, que j’ai proposé un article : Lien http://www.reclaimthefields.org/fr/content/european-meeting-turin-italy-%E2%80%94-24th-february-4th-march les italiens du squat Mezcal qui n’est pas un centre social, qui naît des cendres de l’anti psikiatrie, qui a été détruit deux fois par la police et deux fois a été reconstruit par ses habitants, qui soutient et paye avec les emprisonnements, la lutte contre le TAV a Susa, donc aujourd’hui nous invite du 28 février au 4 mars je connais beaucoup des lyonnais qui sont intéressés, mais cette information ne passe pas, avec la bonne excuse que j’ai suis une pitre journaliste, et par contre passe l’info sur les centres sociaux cette information et cette désinformation me porte à penser que vous préférez donner des nouvelles des initiatives communistes pour occulter les infos autour des anars alors qu’en italie les deux réalités, pourtant bien différentes travaillent la main dans la main il est temps de faire la même chose en france et j’espère pouvoir lire ce que j’écris sur le site et ne pas encore voir mes infos occultés aussi longtemps pour se préparer à faire un tour en italie il vaut mieux avoir l’info à temps le centre social « il gabrio » participe à plein coeur dans cette initiative et tous nous attendent et ont bien besoin de soutien Monti est président, non élu, chef de l’industrie, devrait juste gérer la transition en vue des nouvelles élections, qui ne sont même pas annoncée ; et vient de signer une lois (chose qui ne pourrait pas faire) pour privatiser les prisons et donne la gérance à une famille notoire et mafieuse ! les copains copines italiennes ont eu avec une vague d’emprisonnement en toute l’italie , entre « les habitants des squats » qui se sont investis contre le TGV à Susa ils et elles sont en prison préventive, ce qui veut dire que l’autorité n’a pas assez des preuves pour les condamner mais les garde tout de même incarcérés ils et elles doivent couvrir les guerres que cette famille mafieuse à fait aux autres, avec attentas et meutres vous décidez des infos à donner et quand et si vous faites erreurs, vous retardez la lutte et la solidarité, vous vous rendez responsables des gens qui souffrent et vous ne voulez pas parler des ces gens là elles n’existent pas dans votre article on parle que des initiatives des centres sociaux je conseille aux lyonnais qui voudraient découvrir des vraie TAZ de venir à Turin squat, non centre sociale, réalité différente et source d’espoir

  • Le 9 février 2012 à 10:40, par Centre sociaux autogérés

    Une petite pensée au passage pour le CSA X-rousse et ses trois années d’alternatives dans les pentes. Quelques souvenirs en photo.

    A quand un nouveau CSA à Lyon ?


Infos locales

20 avril

  • Ecologie - nucléaire - Alternatives

    Le retour de la Vélorution à Lyon

    Le prin­cipe ?! Distribution de den­rées issues du gas­pillage ali­men­tai­res à vélo en sillon­nant les arron­dis­se­ments Lyonnais ! Alors sortez vos 2 roues et venez déam­bu­ler en musi­que dégui­sés en fruits et légu­mes à nos côtés. Rendez-vous le 26 avril à 15h place de la comé­die.

  • Infos

    Infokioske, salon de thé et atelier sécurité informatique au squat le Mât Noir

    Mercredi 23 avril viens nous voir dès 14h à notre squat Le Mât Noir à Lyon-Vaise : pro­jec­tion de court-métra­ges, info­kioske, gateaux vegan et un ate­lier infor­ma­ti­que pour sécu­ri­ser ton PC !


19 avril

  • Education - partage des savoirs

    Inauguration du CRAASH le 26 avril

    L’asso­cia­tion CRAASH (Collectif de Réflexion et d’Action Autour des Sciences Humaines) orga­nise le 26 avril 2014, de 15h à 1h, son inau­gu­ra­tion au bar/res­tau­rant De L’Autre Côté du Pont (25 cours Gambetta 3e arrt), en par­te­na­riat avec Pushka.


17 avril

  • Résistances et solidarités internationales

    Débat « L’Ukraine, entre capitalisme à la russe et impérialismes occidentaux »

    Depuis quel­ques mois, l’Ukraine est deve­nue un champ de batailles où s’affron­tent les vieilles puis­san­ces impé­ria­lis­tes d’Europe occi­den­tale et des États-Unis, et le capi­ta­lisme russe dési­reux de se cons­truire une puis­sance régio­nale. L’étincelle et Union pour le Communisme pro­pose une réu­nion publi­que / débat le jeudi 24 avril à 18H à l’Université Lyon 2 (Quais).

  • Résistances et solidarités internationales

    Conférence-débat : officiers français et génocide des Tutsi

    Les expli­ca­tions, déné­ga­tions et jus­ti­fi­ca­tions des offi­ciers fran­çais pré­sents au Rwanda en 94, dans le texte. Une démar­che ori­gi­nale pour com­pren­dre le rôle des offi­ciers fran­çais dans le géno­cide tutsi à partir de leur pro­pres décla­ra­tions. Conférence - débat le 26 avril à la librai­rie Terre des Livres.


16 avril


13 avril

  • Vie des quartiers - urbanisme - initiatives

    Goûter solidaire contre la fin de la trêve hivernale

    Depuis le 31 mars, fin de la trêve hiver­nale, plu­sieurs famil­les dont les enfants sont sco­la­ri­sés à l’école Gilbert Dru se retrou­vent à la rue ou dans des situa­tions d’héber­ge­ment très pré­cai­res. C’est pour­quoi des parents et des ensei­gnants de plu­sieurs écoles et col­lè­ges de l’agglo­mé­ra­tion lyon­naise s’orga­ni­sent et vous invite le jeudi 17 avril.


12 avril

  • Résistances et solidarités internationales

    Rencontre autour de la naissance d'une école autogérée

    Rencontre débat avec des cama­ra­des venu-e-s de Barcelone pré­sen­ter leur projet d’école auto­gé­rée, coo­pé­ra­tive et com­mu­nau­taire, le mer­credi 16 avril.


11 avril

  • Salariat - précariat

    Blocage du site ERDF de Vénissieux

    Depuis jeudi 10 avril, une tren­taine de sala­riés du groupe ERDF de Vaise et Vénissieux, blo­quent l’entrée du site de Vénissieux deman­dant entre autre le retrait des cour­riers d’aver­tis­se­ment et de blâmes adres­sés à cer­tains d’entre eux. Il se sont relayés toute la nuit du 10 au 11 avril dans l’attente d’une négo­cia­tion juste.

  • Résistances et solidarités internationales

    « Les négociations Israélo-Palestiniennes » : Premier bilan et perspectives

    Conférence d’Élias Sanbar, ambas­sa­deur de la Palestine auprès de l’UNESCO, mer­credi 16 avril à 18h, salle Victor Hugo, Lyon 3e.


9 avril

  • Discriminations

    Lecture de soutien à Act Up-Paris

    Pour sou­te­nir l’asso­cia­tion, rendre visi­bles ses actions et ses combat en matière de lutte contre le sida, deux évènements sont orga­ni­sés à Lyon dans la jour­née du samedi 12 avril


7 avril

  • Ecologie - nucléaire - Alternatives

    « No Gazaran » : Film & débat au ciné Caluire

    Projection le ven­dredi 18 avril à 20h30, avec le Collectif Caluire Environnement, du film docu­men­taire « No gaza­ran » suivi d’un débat. Avec la pré­sence de la réa­li­sa­trice Carole Menduni.


6 avril

  • Droits sociaux - santé - services publics

    Rassemblement contre la casse de l'assurance chômage

    Rassemblement contre la casse de l’assu­rance chô­mage à l’occa­sion de la venue de Pierre Gattaz (pré­si­dent du Medef) à Lyon 1, le mardi 8 avril à partir de 17h45. Et assem­blée géné­rale le mer­credi 9 avril à 15h à l’Opéra de Lyon.

  • Informatique

    Infokiosque et atelier informatique au squat Le Kajibi

    Ce mardi 8 avril à partir de 14h, le squat Kajibi pro­pose un info­kios­que et un ate­lier infor­ma­ti­que sur le thème « com­pren­dre et auto­gé­rer/par­ta­ger sa connexion Internet ».


3 avril


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