Le refus d’affronter la mémoire collective, de construire une mémoire partagée, fait que chacun se réfugie dans sa propre mémoire développant ainsi une forme de communautarisme mémoriel.
Quatre groupes - pieds noirs, harkis, soldats et enfants d’immigrés, soit 5 à 6 millions de personnes - ont transmis leur propre vision de l’Algérie. Seule une volonté politique peut modifier cette donne !
Benjamin Stora, historien et sociologue, né à Constantine, est considéré comme l’un des plus importants spécialistes français de l’histoire de l’Algérie contemporaine.
Entrée libre

