Les notes brutes de la réunion du 18 mars 2007
texte de Xavier comme base de questionnement. Problème du texte : le
flou autour du terme « alternatif ». contenu à définir complètement car on
arrive pas à l’habiter à notre manière.
Comment ne pas être uniquement une juxtaposition, mais une véritable
coordination ? Quels sont les besoins de cette coordination ? quelle
urgence à s’organiser ?
Dernière réu présageait plus de motivation, ni radio canut, ni
agendalyon ne sont présents. Qu’a-t-on en commun ? A canut, c’est surtout
le canut info qui recoupe les problématiques de la coordination + statut
particulier d’agendalyon.
C-Mal : un lien entre les collectifs. Matière commune au popouri et à
rebellyon : l’info. Donc direction à envisager : le canut info.
Plutot qu’alternatif, axer sur la notion de (contre)-information, de «
guerre ». localisme= prise sur la réalité. Alternative : forme ou fond ?
information alternative.
Difficulté de concilier appropriation par les gens et propagande.
Particicpatif et « en lutte ». pas inconciliable. Articulation sur base
idéologique solide on va cherhcer l’expression des gens.
Proposition politique de base.
Espace à créer où les gens trouvent un lieu d’expression. En particulier
dans les moments speed ou de réappropriation urgente. Se préparer, par la
coordination, à faire face à ces moments.
Centralisation d’informations lyonnaises, dépêches officielles, mais ça
demande du temps pour les traiter.
Flou de l’adversité dans terrain dans médias. Faire émerger une ligne de
front dans ce flou. Elle peut-être fluctuante dans beaucoup de domaines.
Clarté déjà en interne : « nous » face au monde. Faire barrage sur points
de bases.
« déprofessionnalisation » ? ou stimuler l’écriture des « quidams » ?
Expression de ce qui est indicible.
Multiplicité des visages de l’ennemi (y compris dans le milieu) donc des
points de conflits potentiel : avec qui on roule ?
Travail dep>
Discretions de nos médias (sauf rebellyon) pendant le mouvement
anti-CPE. Comment rendre complémentaires des rythme de diffusion
différents.
Mouvement social révèle le rôle des médias et la nécessité pratique de
les contrer. Equivalents des flics. Travail de critique des médias au sein
de c-mal. Contre-proposition et mise en pratique. Pas forcément un boulot
d’enquête mais de rappeler régulièrement le rôle et fonctionnement des
médias dominants. Diffusion des analyses existantes de critique du système
médiatique.
Même si les gens savent que les médias mentent on continue de les
utiliser (en tant que militant-e-s ou usager-e-s). car les médias
dominants sont organisés en fonction.
Comment toucher les militant-e-s pour ne pas tourner en rond et pour
avoir un impact politique ? les lecteurices sont déjà converti-e-s à la
critique des médias.
Public acquis : nos médias sont des outils quotidiens, mais les
usager-e-s n’en font pas la promotion, ne s’impliquent pas dans notre
développement. Pas de volontarisme dans l’usage des médias alternatifs.
Rebellyon par exemple essaie d’élargir son public. Présent chaque jour,
mais ne suffit pas à faire exploser les consultations.
Ne pas sauter d’étape : consolider la base dans le milieu militant.
Arriver à être un pôle pour les luttes (communiquer de presse) ;idée de
correspondants de quartiers, problème de faire suivre les infos des
militant-e-s. Problème de structure pour permettre une réappropriation
effective par les gens.
Mais comment on réalise pratiquement cette prise de conscience, mettre
en valeur le fait qu’on soit une critique en acte.
Etre présent-e-s physiquement pour incarner les luttes sur l’information
et dépasser la consommation d’information.
Obstacles techniques à l’accroissement. On doit aller de l’avant,
démarcher, aller chercher les contributions.
Manques d’appropriations des camarades prend de l’énergie qu’on pourrait
consacrer à autre chose.
Question d’un lieu où on peut travailler avec des journaux… radio canut
est-il un lieu confortable ? rencontres ponctuelles pour réflexion
échanges dans un café, etc… ?
Question de passerelles avec les « branleur-euse-s », les milieux
populaires.
Est-ce qu’on se délocalise ? local de diversité à villeurbanne. Réunion
de travail internes,, mais ouvertes au public. Point de rencontre, de
contre analyse sur la presse locale. Briser l’anonymat des
collaborateurice
Comment donner de l’intérêt pour attirer les gens ? lieu d’échange
d’informations orales, témoignages et participations.
En fait, créer cet espace : l’intérêt de la coordination ? pourquoi pas
tenter de faire avant tout ça un bulletin pour informer les gens des
pratiques alternatives d’informations ? plus intéressant pour une
coordination, permettre aux gens de créer leur propre journal, en leur
donnant les billes qu’on a, exemple, témoignages,…