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informations générale sur l’industrie des biotechs et les OGM :

www.quid.fr : http://www.quid.fr/2007/Principaux_…

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science-décision.net : http://www.science-decision.net/cgi…

un site de veille et d’infos citoyennes sur les OGM

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Un site de "surveillance" de Bayer : La Coordination contre les méfaits de Bayer.

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ogm

Secteur de l’industrie pharmaceutique

Liste d’entreprises pharmaceutiques

Biotechnologie

Infos sur le tissus industrialo-politique des biotechs en Rhône Alpes :

http://www.millenaire3.com/uploads/…

Les chiffre d’affaires et bénéfices des grands groupes pharmaceutique :

Yves Mamou source le monde 4/03/05

Dans ce contexte, pourtant peu porteur, les bénéfices de Pfizer, numéro un mondial du secteur, ont explosé de 191 %, à 11,36 milliards de dollars (8,75 milliards d’euros). Ses ventes ont augmenté de 17 %, à 52,51 milliards de dollars. Glaxosmithkline, numéro deux avec 20,3 milliards de livres de chiffre d’affaires (29 milliards d’euros), a gagné plus de 6 milliards de livres en 2004. Sanofi-Aventis, désormais au troisième rang, a dégagé un profit de 5,247 milliards d’euros en 2004, pour un chiffre d’affaires de 25,418 milliards d’euros (+ 4,6%). Les Suisses Novartis et Roche réalisent aussi d’excellentes années. Le premier a dégagé un résultat net de 5,7 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros), le second de 6,6 milliards de francs suisses (4,2 milliards d’euros).

Même Merck gagne encore 5,8 milliards de dollars (4,42 milliards d’euros), contre 6,6 milliards de dollars en 2003, avec des ventes quasiment stables à 22,9 milliards de dollars. Et pourtant, l’année a été calamiteuse pour le laboratoire américain. Fin 2003, il a dû renoncer à deux molécules prometteuses contre le diabète et la dépression, aux effets secondaires désastreux. Surtout, le retrait du marché mondial de l’anti-inflammatoire Vioxx, en septembre 2004, lui a coûté 11 % de son chiffre d’affaires et un tiers de sa capitalisation boursière.

L’allemand Bayer, que l’on croyait marginalisé après le retrait calamiteux de son anticholestérol Lipobay-Baycol - responsable de plusieurs morts aux Etats Unis -, reste, lui aussi, en pleine forme : il a annoncé, mercredi 2 mars, un bénéfice net de 603 millions d’euros en 2004… contre une perte de 1,3 milliard d’euros en 2003.

Astrazeneca aussi a connu de nombreux soucis. Il s’est vu refuser l’homologation de l’Exanta, un anticoagulant sur lequel il fondait de grands espoirs, et de récentes études ont jeté le doute sur l’efficacité de l’anticancéreux Iressa, qu’il commercialise. Le laboratoire a pourtant gagné plus d’argent en 2004 qu’en 2003 : 3,8 milliards de dollars, contre 3 milliards.

Ces bons résultats ne doivent cependant pas occulter le fait que le déséquilibre entre l’industrie du générique et l’industrie pharmaceutique classique s’accroît. Aujourd’hui, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne et même en France, la croissance moyenne du chiffre d’affaires des grands laboratoires est souvent inférieure à celle du marché pharmaceutique. "Cinq à sept points en moins pour les groupes européens en 2004", remarque une étude de Citigroup.

Mais le grignotage générique est inégalement subi : il touche plus durement ceux qui peinent à mettre sur le marché de nouveaux médicaments. Glaxosmithkline a perdu 1,5 milliard de livres de chiffre d’affaires en 2004 avec la tombée de ses droits Paxil et Wellbutrin (antidépresseurs). De ce fait, il perdra encore plus de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2005, mais le lancement d’un vaccin révolutionnaire contre le cancer du col de l’utérus, BMS, pourrait lui permettre de se rattraper.

LE RETRAIT DU VIOXX

Eli Lilly et Astrazeneca ont vu, eux aussi, des portions de chiffre d’affaires supérieures à 2 milliards de dollars - Prozac, Losec… - grignotées par les fabricants de génériques sur le marché américain.

L’année 2004 restera également marquée par ce que les analystes d’Ixis Securities ont appelé un "vent de panique" qui a soufflé depuis septembre sur la pharmacie. Le retrait volontaire du Vioxx du marché mondial par Merck a nourri la méfiance des consommateurs contre l’industrie pharmaceutique en général et d’autres médicaments en particulier, comme le Celebrex ou le Crestor. Les tribunaux trancheront quant au fait de savoir si l’américain a agi à temps.

En attendant, l’intégrité des autorités sanitaires aux Etats-Unis et en Europe a été mise en cause. Les grandes agences du médicament ont été accusées de préférer les intérêts des laboratoires à la sécurité des patients. Cette crise morale devrait, selon certains patrons, se traduire par un inévitable raidissement des autorités sanitaires. Ce qui permet à une nouvelle théorie de voir le jour : ce n’est plus l’industrie qui peine à accoucher de nouveaux médicaments, mais le goulet réglementaire qui s’est considérablement rétréci.

http://www.quid.fr/2007/Principaux_…