Fête des 100 dollars le baril !

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Voir le site fete100dollars, en construction, mais déjà un bon portail pour se documenter et réfléchir...
Voir le récit de la fête à Villeurbanne sur cette page.

Le cours du pétrole augmente et quoi qu’en disent les médias, ce n’est pas qu’une mauvaise nouvelle. Cet événement doit être l’occasion de repenser la société fondée sur le tout bagnole, de relocaliser l’économie, de privilégier les transports en commun et le vélo...

Alors, fêtons les 100 $ le baril !

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À l’annonce du dépassement du chiffre de 100 $, retrouvons-nous pour une petite fête spontanée afin de célébrer l’entrée dans l’ère du pétrole cher et l’annonce du crépuscule d’une économie basée sur cette énergie polluante et mortifère.

Rendez vous le samedi suivant l’annonce du dépassement de ce seuil à 16h

donc le samedi 5 janvier à 16h
avenue Henri Barbusse à Villeurbanne (Gratte-Ciel)
près de la statue du « Répit du travailleur »

(rendez-vous maintenu même si le cours du baril baisse ensuite)

Nous nous dirigerons vers un lieu symbolique, à proximité et à l’abri, où chacun amènera de quoi organiser une petite fête (musique, bouffe, boisson, bonne humeur, idée artistique, etc).

« Sans pétrole, la fête est plus folle »

Toutes les propositions d’animations (artistique, politique, etc.) sont les bienvenues.

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  • Le 10 janvier 2008 à 14:30, par ferker

    Mouarf :éternel débat sur par quoi il faut commencer : l’oeuf ou la poule ?

  • Le 10 janvier 2008 à 13:18

    Qu’un individu X mette en question sa dépendance au pétrole, à la cigarette, à une série télé bidon ou à je ne sais quelle autre production nuisible de ce monde, c’est bien. Ce qu’essaie de te faire comprendre le message précédent, c’est que ça n’a strictement rien à voir avec le fait de changer les structures économiques de la société, qui produisent ces nuisances. Et comme pour les changer, il faut commencer par convaincre la classe exploitée de s’orgaiser dans un but révolutionnaire, on met juste en question l’efficacité des indignations ultra-morales jetées à la face de toute la société, toutes classes confondues. Comme si la responsabilité de l’état actuel du monde et sa dégradation prévisible était répartie dans toute la société, et que la ménagère qui va galérer pour chauffer son appart miteux au gaz, ou le jeune du quartier qui va s’acheter une caisse pour sortir du chômage, étaient responsables au même titre que les capitalistes.

    Entre parenthèse, je n’ai pas de caisse et ne compte pas en avoir.

  • Le 9 janvier 2008 à 23:05

    ouais le vélo ça fatigue... mais surtout au début qd on s’y met ou s’y remet. mais que de plaisirs qu’elle sensation de liberté on éprouve a pédalerds les villes et les campagnes. la tete y gagne, les yeux aussi et sans le vouloir tu fais aussi du sport.

  • Le 9 janvier 2008 à 12:52, par monsieur guidon

    Pour reprendre l’expression du mail précédant, il faut être « complètement à côté de la plaque » pour ne pas comprendre que l’écologie (la vraie, pas celle des bobos qui trient trois yaourts avant de sauter dans leur 4x4) est bien ancrée dans la réalité sociale.

    Ce sont justement les classes populaires et moyennes qui doivent faire changer les choses. Elles le feront quand elles n’auront économiquement plus d’autres possibilités. Alors que les classes aisées, elles, pourront continuer à acheter du pétrole cher. Elles s’en moquent.

    Il ne sert à rien de dire : le pétrole augmente, les pauvres vont trinquer. Oui et alors ? On se donne rdv dans un an pour dire : le pétrole est à 120 dollars et les pauvres vont trinquer ? Et ainsi de suite jusqu’à 200 dollars ? Non, on se prend en main, maintenant, pour voir comment moins utiliser de pétrole.

    Quant au discours consistant à dire : les moins fortunés n’ont pas le choix, ils quittent les villes, vont vivre à 50 km de leur travail et deviennent tributaires de leur voiture, il est à nuancer. Si le coût de l’immobilier augmente (en ville comme en banlieue ou à la campagne d’ailleurs), il est possible de continuer à habiter en ville grâce aux économies réalisées en se passant de voiture, qui rappelons-le est un gouffre (achat, entretien, assurance, carburant). Aller vivre dans une maison à la campagne ou un logement en lointaine banlieue a un coût écologique et financier : une ou deux voitures par ménage et une surface plus grande à chauffer. Et là, oui, ça pollue et ça coûte cher ! Nombreux sont les gens qui partent vivre loin de leur travail et qui disent : j’ai pas le choix, je suis obligé de prendre ma voiture. Comme s’ils découvraient tout à coup que la campagne est isolée ! Ils ont fait ce choix, mais ont juste du mal à l’assumer.

    Mais je comprends la violence de ces réactions. On en passe toujours par là quand il s’agit d’une remise en cause personnelle et qu’on ne peut plus dire : c’est de la faute des autres. Ceux qui étaient à la fête des 100 dollars (des jeunes, des vieux, des célibataires, des couples, des familles, des salariés, des étudiants, des chomeurs, des retraités, bref des gens normaux) ont depuis longtemps remis en question leur dépendance au pétrole, quels que soient leurs revenus. Et ils sont souvent loin d’être très élevés…

  • Le 8 janvier 2008 à 16:48

    Le prix actuel du barril est à 40% lié à la spéculation financière, notamment après la crise des subprimes (les spéculateurs ont réinvetis dans l’or et le pétrole après l’effondrement de la bulle immobilière aux USA), et absolument pas en lien avec la « fin du pétrole ».
    Il faut être complètement à côté de la plaque pour se réjouir d’une augmentation qui ne change en rien le système économique et notamment la pollution (dont la majeure partie est issue de l’organisation économique capitaliste de la production, sa localisation, et non des choix individuels des personnes).
    Encore une fois, les seuls qui vont en chier encore plus, ce sont les travailleuses et es travailleurs qui doivent se déplacer pour aller au boulot, parce que le cout du logement, multiplie souvent la distance -et donc le temps- des trajets domicile-travail, hors de portée des transports en commun (y a qu’à voir les interconnexion banlieue banlieue)...
    Encore une fois ce pseudo écologisme version culpabilisation chrétienne laisse totalement de côté l’organisation capitaliste de l’économie et ses effets, et la question des classes sociales (ou ne l’évoque qu’au passage) pour faire porter toute la responsabilité de la situation sur les individus, sans mettre à jours les contraintes qui poussent à faire le choix, par exemple, de la bagnole (pas de transport en commun ou mal désservis, urbanisme de classe, hausse des loyers, etc...).
    Et comme le prix du gaz (notamment pour se chauffer) est indexé sur le pétrole...

  • Le 6 janvier 2008 à 20:49, par stef

    @ Aktarus,

    Vous auriez du venir à la « fête ». Vous auriez pu voir la diversité des gens présents, leurs engagements politiques, leurs actions envers les autres et les problèmes économiques et sociaux qu’ils rencontrent pour certains au quotidien… Bref, tout le contraire de ce que vous croyez. Vous auriez été agréablement surpris

    Le passage aux 100 dollars est tout sauf une surprise. La société n’a simplement pas daigné anticiper les conséquences, notamment pour les plus pauvres. La « fête », c’était surtout l’occasion de dire qu’il est temps de changer l’organisation de cette société fondée sur la croissance à tout prix, la surconsommation, la dépense toujours plus grande d’énergie et le tout automobile.

    Parce que là, on est parti pour un baril à 150 dollars qui entrainera encore plus de misère si on ne change pas cette organisation. Nous, on refuse simplement de se voiler la face. Cette fois, il faut anticiper. Voilà pourquoi il était important de « célébrer » cet événement et de donner un autre son de cloche que le discours médiatique habituel

    Au fait, vous savez bien que Rebellyon n’a rien à voir là dedans, ils passent l’info… et nos commentaires :o) C’est tout

  • Le 6 janvier 2008 à 20:29, par Steve

    Il n’a pas été question de fêter l’augmentation des prix ou la « dégringolade de l’économie », juste de faire un peu de provoc’ en disant : « ça y est nous entrons dans l’ère du pétrole cher, si on ne veut pas que cela soit une catastrophe économique, géopolitique avec la hausse des coûts et la spoliation des sous-sols, il faut CHANGER de société ». Des années que écologistes, économistes ou toute personne de bon sens dénoncent une société basé sur le gaspillage des matieres premieres et en particulier le pétrole. La Terre n’est pas une corne d’abondance, a un moment va se poser un problème alors agissons avant que la crise soit là. 100$ le baril c’est un signe, un signal d’alarme. Le fêter s’est de la provoc pour faire réfléchir. Si vous ne voyez pas le second degré du truc, le côté « subversif » face aux discours ambiants. Dommage.... car nous aussi on appelle à une révolution.

  • Le 6 janvier 2008 à 13:38

    Peut-être réfléchir à comment s’organiser pratiquement avec des personnes avec qui nous avons un vécu commun d’oppression.
    Arrêter de penser en terme de conscientisation.
    Assumer un engagement politique reel (sous-entendu, rouler en vélo c’est quand même pas ce qu’on peut faire de plus subversif).
    Ne pas rajouter au contrôle permanent de nos vies un autocontrôle et une autodiscipline nauséabonde.
    S’assurer que tous ceux que l’état désigne par délinquants aient une défense correcte, soutenir les familles, cotiser à la caisse de solidarité.
    Prendre parti dans la guerre en cours.

    Les décroissants se présentent aux élections municipales à Lyon, dans leur programme, pas une allusion à la repression dans les quartiers ou dans les facs, rien sur les centres de rétention, peau de balle sur les comparutions immédiates ! Vit-on sur la même planète ?

  • Le 6 janvier 2008 à 10:08, par aktarus

    Hallucinante votre réunion festive ! ça « boboise » à fond la caisse chez vous !
    vous mélangez tout ! c’est un fait que les énergies fossilles ne sont pas ce qu’il y a de mieux pour la planète et ces habitants (au passage vous proposez l’alternative nucléaire ??? ou la révolution socialiste pour régler en autre ce problème)....mais de là à fêter la « dégringolade » économique - que va représenter un pétrole à plus de 100 dollars- pour des millions de travailleurs de part le monde du fait de l’augmentation généralisée des prix !!! Vous vivee sur quelle planète ? vous bossez ou pour sortir de telles c...... ? Vous êtes des rigolos les gars !!!! ou alors de bons ptits bourg « radicaux » qui se foutent de la g...... des prolots comme moi ! Je comprends de en mieux le côté marge des anars en france (à la différence du monde ibérique).....j’avais de l’amitié pour Rebellyon....mais là j’irai voir ailleurs des mecs plus sérieux qui veulent véritablement faire la peau à cette vieille société capitaliste
    ....continuez à festoyer les mecs....on s’occupe de faire la révolution !

  • Le 5 janvier 2008 à 20:31, par mimi

    Une révolution doit d’abord commencer par soi-même. Si l’on ne met pas en pratique ce que nous disons aux autres de faire, nous ne sommes que des hypocrytes. Il est vrai qu’à notre petit niveau individuel, nous ne pouvons pas faire grand chose, mais c’est déjà un début. Il est clair que faire la publicité du vélo pour avoir la conscience tranquille ne mènera jamais à rien, ce que nous désirons est un changement de comportement de personnes qui prennent leur voiture pour aller chercher le pain (bon, je crois que cela s’est bien atténué), ou tournent en rond pendant des heures pour trouver une place alors qu’ils n’auraient mis que quelques dizaines de minutes en utilisant les transports en commun.
    Si quelqu’un a des idées pour faire avancer les choses, peut-il nous en donner ? Il semble que notre modus operandi n’emporte pas la majorité, mais que peut-on faire d’autre ?

  • Le 5 janvier 2008 à 16:59

    Le problème c’est que c’est une fausse manière de poser les problèmes que de présenter cela comme une source de joie que le baril soit à 100 dollars, sous-entendu : hahaha les gens vont bien être obligés de réfléchir.

    Le problème, ce n’est pas que les gens ne réfléchissent pas, c’est que le capitalisme semble un horizon indépassable pour l’humanité, et l’utilisation excessive des voitures, des produits hydrocarbures pour l’industrie, est une des bases du capitalisme de notre épôque.

    Il ne faut pas croire que le seul fait que les problèmes se posent avec plus d’acuité mène à une réflexion qui va aboutir à un changement social, car « les armes de la critique ne remplacent pas la critique des armes ».

    Et, du coup, la seule façon de sortir des énergies fossiles utilisées à outrance, et de changer toute la façon de vivre, de produire et de consommer, c’est de mettre en cause le pouvoir de la classe des capitalistes, les propriétaires des moyens de production. Et ça passe par une révolution politique et sociale, pas par une simple éthique individuelle écologique qui consisterait à faire la publicité du vélo pour avoir la conscience tranquille, car cela ne change pas les bases de l’économie, et abouti pour certains à un discours bien méprisant à l’égard de la population.

  • Le 5 janvier 2008 à 15:49

    « la fin de l’énergie pas chère » : Non la fin du pétrole... Mais ça malheureusement ce n’est pas nous qui l’avons décrété.

    Mais j’espère qu’il existe d’autres énergies, non polluantes, et qui pourront être accessibles... La question est plutôt là. Car le vélo ça fatigue. Et mon énergie coûte cher.

  • Le 5 janvier 2008 à 13:39, par Ecospam

    Le prix du pétrole à 100$, c’est un seuil symbolique dont nous savons tous ce qu’il veut dire : la fin de l’énergie pas chère et par conséquent une remise en cause à terme de beaucoup de choses dans nos vies.
    On sait aussi que les premiers qui trinquent, ce sont les plus « pauvres » ou ceux qui ont le moins de marge de manoeuvre pour des tas de raisons.
    Je pense que l’opposition entre les discours des plus riches et les plus pauvres est assez stérile : le question est plus fondamentalement maintenant : est ce qu’on entre dans l’ère du « chacun pour soit », et du « au final on va se foutre tous sur la gueule », ou on a encore l’espoir d’un modèle alternatif plus « gagnant-gagnant » (partage, mutualisation, choix collectifs... etc...). Moi qui suis plutôt dans la catégorie des « pas tout à fait pauvre », j’espère que oui. On sinon autant sauter dans le Rhone direct...

  • Le 5 janvier 2008 à 12:26

    Oui mais une voiture ça permet de déplacer... c’est peut-être con, mais c’est la fonction de base. Alors au lieu de dire que c’est moche, on devrait plutôt réfléchir sur des modes de transport qui peuvent aussi ne pas être collectif. (Car des trains qui vont à SAint André le Bouchoux, bah y’en a pas)

  • Le 5 janvier 2008 à 10:10

    (en réponse à la question de Fred)
    En un sens, celui qui a pu développer des capacités de réflexion et d’expression n’est plus vraiment un prolétaire, en tant que ses qualifications intellectuelles sont capitalisables, et qu’elles sont donc des instruments de pouvoir sur les autres individus.
    Bourdieu l’explique bien mieux que moi : voir la forme incorporée du « capital culturel » (au sens de Bourdieu).

  • Le 5 janvier 2008 à 09:39

    Quel qu’en soit l’utilisateur, une voiture à essence, ça pue (d’après mon nez personnel) et ça pollue. Et puis c’est moche, souvent.
    En gros c’est de la merde.

  • Le 5 janvier 2008 à 04:07

    Le principe meme de l archétype « prolétaire » est qu il n a pas le temps de pensé au enjeux géopoliytique du monde ...... si t a le temps de pensé au enjeux géopolitique du monde laisse moi douté de t a condition d aliéné .....

  • Le 4 janvier 2008 à 14:17, par Fred

    Ca me fait bien marrer ceux qui se revendiquent être porte-parole des prolétaires. Y’en a déja un paquet qui roulent à vélo surtout les prolos-précaires de mon espéce. Peut-on être prolo et triturer son cerveau pour comprendre les enjeux géopolitiques du monde d’aujourd’hui ? Ou est ce que le simple fait que je projette cette sociéte dans l’avenir me fasse changer de classe sociale ?

  • Le 4 janvier 2008 à 14:01, par Fred

    Je ne doute pas un seul instant que tous ceux qui participeront à cette fête ont bien conscience de la souffrance humaine et financière que cette hausse va entrainer. Cette « fête », derrière cet aspect provocateur, est avant tout un moyen parmi d’autres d’eveiller les consciences à ce qui semble se dessiner. Si on ne provoque pas le changement aujourd’hui, ce sera bien pire dans l’avenir...

  • Le 4 janvier 2008 à 11:20, par rimka

    Je suis un peu d’accord avec toi, la nouvelle de la hausse du prix du pétrole n’est en soi ni bonne ni mauvaise. même si ce cap psychologique peut aider à la sensibilisation de la lutte contre le « tout pétrole », la réalité mondiale internationnale est tout autre car depuis deux décennies, des guerres pour l’accaparement des régions produisant l’or noir satanique sont en cours et toute les grandes puissances mondiales sont en train d’augmenter leur budjet militaire car la mainmise sur ces régions du monde est la seule manière d’envisager la continuité de cette société d’asservissement et d’abrutissement consumériste, soit la stabilité politique.
    la réalité est aussi cynique que ça, ceux qui détiennent le capital économique, militaire et politique ont entamé une stratégie pour le garder et la stabilité politique dans nos pays se fera au profit de la déstabilisation des pays producteurs de ressources naturelles. Marx est donc toujours d’actualité, dans ces conditions là, j’aimerais bien rêver avec vous sur la fin du pétrole mais je pense qu’il faille être réaliste sur la réalité politique mondiale.
    Bon, sinon rendez-vous quand-même ce samedi à Villeurbanne.
    salutations

  • Le 3 janvier 2008 à 23:56

    Les périodes de crise financière contribuent non seulement à appauvrir les classes populaires au profit d’une minorité de spéculateurs, mais en plus aboutissent à l’exact inverse que ce que vous voulez : à la croissance des secteurs nuisibles de la production, notamment l’armement pour favoriser les entreprises impérialistes, etc.

    Le baril à 100 dollars n’apportera rien à l’écologie, et ce n’est pas en proposant des demi-mesures comme une ville sans voiture qu’on y arrivera : par quel moyen d’action comptez vous y arriver ? Si un jour il y a des centres villes sans voiture sous le capitalisme, ce sera des centre villes ultra-bourgeois, encerclés de barbelés et dans les pays riches, tandis que le reste de l’humanité crévera encore plus sous l’exploitation pour payer ce luxe « décroissant » aux riches.

    Si tu veux la paix prépare la révolution, disait nos aieux. Aujourd’hui, si tu veux une ville et un monde sans pétrole, prépare la révolution aussi. Et préparer la révolution ca commence par ne pas mépriser les prolétaires en les mettant dans un grand sac de « consommateurs » et en se réjouissant de leur galère quand les prix augmentent.

  • Le 3 janvier 2008 à 23:55, par stef

    pour éviter de s’énerver pour rien, sachez que 50 % des déplacements automobiles (urbains et ruraux tout confondus) sont inférieurs à 3 km (source Inserm suite à une étude sur la santé et les déplacements). On peut donc considérer que près de la moitié des déplacements en voiture pourraient s’effectuer d’une autre façon.

    si la hausse du pétrole peut permettre à chacun d’entre nous de se poser les bonnes questions sur tous ces petits déplacements inutiles, ce sera déjà une bonne chose.

  • Le 3 janvier 2008 à 23:26

    Les militants et militantes décroissant sont vraiment dans une cogite de bourgeois.
    Comme si la hausse du carburant et pas que, vont permettre aux gens « pauvre » de faire et de vivre autrement. Non elle va juste permettre de nous appauvrirent plus qu ont ne l’est.
    C’est vrai que l’autogestion est a la porté de tout le monde !
    ALALALA !
    Alors les arguments du genre « peut etre qu ils ne vont plus prendre leurs voitures » ont peu s’en passé.
    En plus si c’est pour prendre les transports en communs hors de prix et de contribuer a la vie de JC decaux, de se promener dans des endroits ultra surveillé ....
    Et puis je pense a ceux et celles qui vont répondre : mais ils ont cas prendre le vélo, je leurs répond que je peux pas aller bossé a mon usine, qui se trouve loin du centre ville par ce moyen de transport !

  • Le 3 janvier 2008 à 23:04

    Attends, tu n’as pas le droit de dire ça ! C’est des militants qui fêtent ça !!! Parce que si à Lyon, on a sûrement pas besoin de voitures et que je suis pour son interdiction dans le centre ; dans les zones rurales (qui occupent quand même une bonne partie de la France) ce n’est pas la même chose.

  • Le 3 janvier 2008 à 19:34, par serena

    Ben ça décidera peut être les gens à ne plus prendre leur bagnole pour faire deux kilomètres, ou pour aller dans un bar ou aller acheter le pain. Il serait grand temps que les gens changent leur comportement et cessent de polluer et détruire la planète. Suivez les liens sur le site présenté (fete100dollars.free.fr) et vous verrez à quel point il est urgent de changer notre mode de vie.
    A bon entendeur, salut !

  • Le 3 janvier 2008 à 14:32

    Ca vous fait marrer l’inflation générale qui pousse des milliers de travailleurs et de chômeurs vers la misère (hausse du prix de l’essence, du gaz, des aliments, etc.) ?

  • Le 3 janvier 2008 à 01:02, par serena

    Super !!! Ca faisait plus d’un mois que j’attendais ça, depuis la dernière vélorution (enfin, celle de novembre). Ca va être trop cool. J’étais trop heureuse ce matin quand j’ai vu qu’il avait monté à 99$ le baril. J’espère qu’on sera nombreux... qu’est-ce qu’on va rire à la mine effarée des trop nombreux automobilistes. Haaaa, l’ironie....
    Une réunion est-elle prévue pour créer des banderoles et s’organiser, ou devrons-nous improviser sur place ?

  • Le 2 janvier 2008 à 19:29

    ça y est !!! le pétrole est à 100$, faites bien la fête ce samedi à Lyon... je n’y serai pas

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