Grève générale en Grèce 23/02/2011

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Nouvelle journée de grève générale hier énormément de monde et de détermination. Toutes la journée les rues était théâtre d’affrontement beaucoup de lacrymos et de coups de matraque, des interpelles... L’objectif était de tenir la place Syntagma (en face du parlement). Mais les charges et les lacrymos incessantes ont fini par disperser la place tenue de 13h à 19H…

La grève générale en Grèce en direct (source blog : occupiedlondon)

22:00 (GMT+2) Athènes : 20-25 personnes sont dans l’entrée de l’hôtel Great Britain sur la place Syntagma. Ils sont encerclés par la police et risque de se faire interpeller.
Il y a environ une heure 70 personnes ont occupé les bureaux de l’association de la presse étrangère de Grèce. L’occupation est désormais terminée

20h07 (GMT+2) : Athènes : Les choses se sont pour le moment calmées et la
foule a été dispersée. Plusieurs centaines de personnes se sont
rassemblées aux Propylées (acropole) et tiennent une assemblée. 23
arrestations sont confirmées, 9 de ces personnes sont poursuivis (garde à
vue).

18h35 (GMT+2) : Une foule de centaines de personnes a arraché les bancs de
la place Syntagma pour nourrir un feu face au Parlement. La police a
essayé de disperser le rassemblement en entourant les manifestants en les
menaçant, mais ils ont tenu pied. Un certain temps après, les flics ont
dispersé la foule en formant un cordon autour d’eux, les chassant
agressivement, les attaquant avec des gaz lacrymogènes et les tapant.

17h37 (GMT+2) : Athènes : Après un court répit, il y a eu au moins un
autre affrontement sur la place Syntagma. La police a essayé de disperser
la foule qui était calme. Une personne a été frappée par au moins 10 flics
et a été arrêtée. La tension est montée d’un cran et la station de métro
Syntagma est à nouveau fermée.

16h50 (GMT+2) : Athènes : L’appel au rassemblement place Syntagma est fixé
à 19h. Confirmation que 6 manifestants ont été blessés. Policiers
anti-émeutes et flics à moto se rassemblent avenue Alexandre Dumas.
Volos : Il y a eu trois manifs et un total de 3 à 4 000 personnes.

16h30 (GMT+2) : Athènes : Un manifestant a été gravement brûlé par une
capsule de gaz lacrymogène et a été transféré à l’hôpital. Son genou est
dans un état grave. A cette heure, 20 détentions et 4 ou 5 arrestations
ont été confirmé. Un voltigeur en moto a tenté de frapper un manifestant
mais les deux flics ont été attaqué à coups de cocktails molotov et leur
moto a été réduit en cendre. Les manifestants essayent d’organiser un
concert ce soir sur la place Syntagma. La plupart des gens resteront sur
la place.
Thessalonique : 100 à 200 personnes se dirigent vers le commissariat
d’Aristotelous en solidarité aux personnes retenues là-bas.

16h10 (GMT+2) : Athènes : Les flics ont pour l’instant dégagé une grande
partie de la place Syntagma en attaquant avec des gaz lacrymo et des flics
en moto. Les gens commencent à revenir. Un appel a été lancé, par
mégaphone, à une assemblée ce soir devant le Parlement. La station
centrale du métro a été réouverte.

15h38 (GMT+2) : Athènes : Des milliers de personnes se rassemblent place
Syntagma, où un cordon de policiers protège le Parlement. L’appel a été
lancé de revenir place Syntagma. Au moins 30 personnes ont été arrêtée
devant le Ministère des Affaires Etrangères. Les autorités du Rectorat
tiennent une réunion pour préparer la violation de l’asyle universitaire.
Une foule se rassemble place Omonoia et se prépare à marcher vers la place
Syntagma. Les stations de métro du centre ont été fermé par la police

15h23 (GMT+2) : Manifestations dans plusieurs villes du pays :
Thessalonique, Patras, Ioannina, Kozani, Agrinio, Naxos, Rethymno, Volos,
Arta, Heraklion, Larisa, Serres, Kefallonia, Mytilene… A Drama, l’hôtel
de ville a été occupé par des manifestants.

15h05 (GMT+2) : Différents blocs se rassemblent devant le Parlement et
interpellent les manifestants à les rejoindre. Les gens d’Exarchia tentent
de faire une assemblée. Beaucoup disent que le défilé est aussi énorme que
la manif du 5 mai 2010 (250 000 personnent). Des centaines de manifestants
sont encore dans les rues proches d’Exarchia et de Propylaea et tentent de
rejoindre la place Syntagma. De très nombreux flics anti-émeutes bloquent
les rues. À maints endroits dans Athènes, les manifestants caillassent les
flics et eux répondent par des gaz lacrymo et des grenades
assourdissantes. Le nombre d’arrestations est inconnu. Les stations de
métro du centre sont fermés. Une foule très diverse occupe encore la place
Syntagma.

14h28 (GMT+2) : Thessalonique : Les flics essayent de casser la manif à
l’aide de nombreux gaz lacrymogènes et grenades assourdissantes. De nombreux
distributeurs de banque ont été détruits, et les affrontements continuent
sur la place Aristotelous et dans les rues alentours.

14h10 (GMT+2) : Athènes ressemble à une chambre à gaz. Il y a des
affrontements
violents partout, et beaucoup de manifestants ont été blessé, y compris
des plus âgés et des handicapés. De nombreux flics en civils masqués mais
les gens sont encore dans la rue et se défendent.

13h57 (GMT+2) : Athènes : Les gaz lacrymo ont scindés la manif en plusieurs
morceaux. Il y a des affrontements dans tout Athènes et on fait état de
nombreuses motos des flics delta en feu. Plusieurs arrestations
arbitraires. Les gens cherchent à attaquer le ministère des finances à
Syntagma.

13h40 (GMT+2) : Athènes : des centaines de personnes se sont rejoints sur
la place Syntagma. Tentative de dispersion de la foule à l’aide de gaz lacrymogène.
Des molotovs ont été lancé sur les flics anti-émeutes devant le Parlement.

12h53 (GMT+2) : La manifestation est l’une des plus importante qu’a connue
Athènes ces dernières années. Beau temps et bon esprit. Les gens se dirigent tranquillement vers la place Syntagma.

12h50 (GMT+2) : Athènes : La manif est énorme. Certains disent qu’il y a
plus de monde que les manifs de grève générales de l’an passé. Le président
corrompu de la GSEE (Confédération Générale des Travailleurs Grecs),
Panagopoulos, a été pris à partie par des manifestants. Le PAME (le
syndicat affilié au Parti Communiste stalinien) organise comme à son
habitude un défilé séparé, où il y a également plusieurs centaines de
personnes. La tête de la manif a déjà rejoint la place Syntagma (devant le
Parlement) alors que la fin n’a pas encore décollée. Les flics ont civils
ont arrêtés beaucoup de personnes portant des sacs.

12h30 (GMT+2) : Athènes : Détentions « préventives » de travailleurs de
syndicats de base. Des centaines de gens se réunissent quand même. Beaucoup de flics
en civil à Exarchia et dans les rues alentours.
Thessalonique : des flics en civil ont été chassé par les manifestants. De
nombreuses caméras de surveillance ont été détruites alors que la marche
commençait.
Patras : Peut-être plus de 4000 personnes marchent dans les rues centrales
de la ville. De nombreux immigrés ont rejoint le cortège.

12h00 (GMT+2) : Des centaines de personnes se réunissent dans les centres
d’Athènes, Patras, Thessalonique… Les défilés n’ont pas commencé et les
gens continuent à affluer. Des centaines de flics (police anti-émeutes,
flics « delta » à moto, flics en civil) se déplacent également vers les
rassemblements, essayant de terroriser les personnes qui y viennent.
D’après les autorités, des forces de police de l’extérieur de la capitale
ont rejoint Athènes

Des photos et vidéos [1] [2] [3] [4] [5] [6] [7]

Le problème reste cela dit le même qu’en France : une journée d’action énormément de monde de détermination et après..? Les syndicats peut-être plus vendus et corrompus qu’en France restent maître du calendrier. L’objectif de la tenue de la place n’as pas put être réalisé chacun a finit par rentré chez soit fatigué, lacrymogénisé, tabassé...démoralisé ? De nombreuse banques, bâtiments publics... ont été marqué (vitrines péter, tags...) et alors..? Si hier il y avait plusieurs milliers de flics dans les rues, une aussi importante armée a été déployée aujourd’hui pour refaire les marbres, effacer, réparer... tout ce qui a put être fait. Hier la ville a été tenu par le peuple en rage de tôt le matin jusqu’au début de soirée, les voitures ne circulaient plus, des barricades et des feus aux quatre coins de la ville, vitrines pétées, murs tagués, tracts/appels recouvraient le sol... Tout à été mis en place depuis pour rendre Athènes aux touristes. Toutes les preuves de vie de sa populations ont ou sont en train d’être effacées, aseptisées, nettoyées, les gens reprennent leurs marches frénétiques sur les grandes avenues du centre ; du boulot aux magasins, des magasins à chez eux... Rien ne s’est passé hier !? Seulement -pour qui veut les voir- quelques tags supplémentaire dans le centres, des tracts que la pluie n’a pas encore complètement enlevés, des traces que le feu a laissé dans les rues, attestent de la journée passée. Le gouvernement, le patronnat, le FMI... continuent d’afficher leurs mépris et leur arrogance envers le peuple qu’ils saignent à blanc. Plus qu’à regarder les photos, les vidéos avec un mal de tronche de toutes ces lacrymos reçut, et ces coups encaissés, puis se rassembler pour soutenir les interpellés. Des coups ont été donné (beaucoup ont été reçut aussi...) la ville est devenue le champs d’une bataille (perdu ?) nous l’avons occupé une journée, l’économie a été entièrement bloquée une journée, les banques, les si jolies places si prestigieuses ont reçut nos marques, les si beaux marbres ont cessés de remplir les cartes mémoires d’appareils photos pour atterrir sur des boucliers de flics... Et la rage demeure de plus en plus forte !

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