En gros il s’agit d’un bête formulaire d’envoi d’email, sauf que celui-ci sera ensuite crypté ainsi que les documents que vous pourrez joindre à votre message (plus précisément, ils seront chiffrés avec la technique de chiffrement asymétrique). L’ensemble du service mis en place par la fondation allemande Pryvacybox.de permet de garantir votre anonymat [1].
Lancé par la Privacy Foundation allemande, une ONG de défense de la vie privée et de la liberté d’expression, privacybox.de fait encore mieux, dans la mesure où elle permet à tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas utiliser GPG ou PGP d’écrire de façon confidentielle, anonyme et sécurisée, à tout journaliste, blogueur ou internaute qui, utilisateur de GPG ou de PGP, s’y est inscrit (et c’est gratuit, forcément, et puis facile, aussi). [2]
Si vous en avez marre de l’omerta de la presse commerciale lyonnaise sur toute une série de sujets, si vous désirez rendre public des documents sans risquer que la DCRI vous retrouve, en chopant par exemple les fadettes de votre interlocuteur, ou en remontant des envois de mails... envoyez-nous par ce formulaire vos infos !
La fiabilité des documents et informations sera ensuite vérifiée avant publication. Si vous souhaitez que nous puissions vous recontacter, n’oubliez pas d’indiquer un moyen de vous joindre (ça peut être via une autre privacybox par exemple).
Pour renforcer votre anonymat
Anonymiser votre connexion internet à la Privacybox :
Il est possible de se connecter de deux manières qui permettent d’invisibiliser complètement à quel site vous vous connectez, Tor [3] ou I2P. Ces deux manières de se connecter nécessitent d’avoir certains logiciels installés. Les adresses de la privacybox de Rebellyon sont alors :
si TOR est activé sur votre ordinateur : http://c4wcxidkfhvmzhw6.onion/rebellyon.msg
via I2P, le projet Internet furtif : http://privacybox.i2p/rebellyon.msg
Effacer les traces informatiques vous identifiant des documents que vous nous proposez :
pour les documents texte : il est conseillé de les transformer en pdf. Les documents word peuvent en effet contenir des informations sur votre ordinateur si vous avez édité le document. Si vous ne savez pas le faire, nous le ferons dès réception et détruirons le fichier contenant des informations.
pour les images : votre appareil photo ou votre téléphone inscrit des métadonnées, dans vos photos, permettant l’identification de l’appareil ayant servi à la prise de vue. Il existe des logiciels pour cela si vous êtes amené à le faire régulièrement, notamment ExiftoolGUI [4] Pour les effacer sans logiciel dédié, il faut éditer la photo dans un logiciel d’édition d’image (The Gimp, Photoshop, voire Paint), sélectionner l’ensemble de la photo, copier, créer un nouveau document et coller l’image dedans, puis réenregistrer avec un nouveau nom de fichier. Idem, si vous n’y arrivez pas, nous le ferons dès réception.
Si vous n’êtes pas sûrs de l’ordinateur que vous utilisez (risque de mouchard logiciel, maintenant prévu dans la loi) nous vous conseillons d’utiliser un live CD Linux sécurisé (qui utilise Tor par défaut) : par exemple Tails. Ou si vous vous sentez particulièrement surveillés, utilisez un autre ordinateur avec ce live CD sécurisé.
Enfin, vous pouvez déposer des lettres dans notre boîte située à La Gryffe, 5 rue Sébastien Gryphe, Lyon 7e ou nous les faire parvenir par voie postale de la même manière, mais là, malgré toute l’estime que nous portons à nos camarades facteurs et factrices, on ne garantie rien.

# Le 13 février à 17:56
Pour effacer les métadonnées de vos photos vous pouvez aussi utiliser irfanview (logiciel libre).
Vous ouvrez votre photo.
Ctrl + S
décochez « données exifs »
Entrée
Vos photos sont sauvegardées avec le même nom mais sans les métadonnées.
# Le 23 octobre 2011 à 01:08, par Vaduz
Je vous conseille la lecture de l’ouvrage : « Les ratonnades d’octobre ». Par Michel Levine
Editions Jean-Claude Gawsewitch 2011.
En octobre 1961. A Paris, en pleine guerre d’Algérie, Maurice Papon, préfet de police et chef de la répression, instaure un couvre-feu pour les Algériens, citoyens français de seconde zone : chasse au faciès, interpellations systématiques, bouclages de quartiers, etc. Les conditions de vie deviennent infernales pour des milliers d’hommes et de femmes.
En protestation contre ces mesures qui rappellent l’occupation nazie, le F.L.N. organise le 17 octobre une manifestation pacifique. Aussitôt, Papon « chauffe ses troupes ». La machine à tuer est en marche…On retrouvera des centaines de cadavres dans la Seine.
Le crime commis, c’est le grand silence de la part des autorités et des médias, un mutisme absolu qui durera longtemps. Pour la première fois, on dévoile ce qui était ignoré de l’historiographie officielle ou soigneusement refoulé. L’auteur s’est livré à une véritable enquête, interrogeant victimes, avocats, témoins.
Michel Levine revient sur cette période tragique de l’Histoire à l’occasion du 50e anniversaire des évènements d’octobre 1961.
Michel Levine est historien des Droits de l’Homme. Il a notamment publié chez Fayard Affaires non classées (Archives inédites de la Ligue des Droits de l’Homme).
# Le 27 septembre 2011 à 15:18, par Anonymous
Pour plus de confidentialité , je vous conseil d’enlever le .onion du grand public ...