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Relaxe pour Alex malgré les accusations mensongères de l’UNEF

mercredi 3 mars 2010

Ce lundi 1er mars, à la 8e chambre du palais de justice de Lyon, Alex, étudiant qui était accusé de
façon mensongère par des personnes de l’UNEF d’avoir lancé des chaises
sur elles et qui d’ailleurs n’étaient pas présentes ni représentées, a
été RELAXÉ ! Il a été entendu par la juge seulement vers 18h.
Le 13
juillet 2009 il s’était simplement opposé à ce que l’UNEF le prenne en
photo lors des inscriptions à la Fac, et d’ailleurs cette photo s’est
retrouvée de façon ignoble dans le dossier de justice, ce que l’avocat Olivier
Forray a fait remarquer, en accusant l’UNEF de manipulations mensongères. Ces personnes de l’UNEF ont eu l’outrecuidance de ne même pas être présentes à la confrontation dans le cadre de l’enquête judiciaire préalable au procès.

Source : Témoins

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  • Le 8 mars 2010 à 23:42

    Communiqué de la FSE-Lyon sur la relaxe d’un militant attaqué en justice par l’UNEF.

    La FSE-Lyon considère que la relaxe obtenue en première instance par la justice à l’égard de Alexandre Raymond est une victoire contre les méthodes douteuses de cette organisation.
    La plainte posée par des militants de l’UNEF fais suite à une situation bien particulière, celle des chaines d’inscription de l’université Lyon II, au cours du mois de juillet. Durant cette période, l’UNEF profite de l’inscription des nouveaux étudiants, se plaçant comme un « accueil étudiant », pour faire un maximum d’inscriptions, quitte à nier son caractère d’organisation syndicale, et quitte à aller accompagner au distributeur automatique d’argent les étudiants, pour leur faire payer une cotisation de 20€.

    Ces inscriptions sont très lucratives pour cette organisation, et c’est pour cette raison qu’elle défend agressivement son beefsteak. Cela pousse ses militant locaux, renforcés par des équipes provenant d’autres universités et de leur bureau national, à se montrer particulièrement virulents contre quiconque pourrait les entraver dans cette action.
    Provocations, menaces, insultes, voilà comment ils opèrent. L’un de leurs objectifs étant de pousser à la faute les autres organisations ou associations, pour les exclure.
    Dans le cas qui nous concerne, la méthode était celle de la plainte.

    Après avoir pris en photo de manière répétée les étudiants d’autres formations ou non encartés, malgré leur refus réitéré à plusieurs reprise, ce qui est déjà une infraction, l’UNEF à pris prétexte d’un heurt sans gravité pour pousser l’affaire devant la justice.
    Dans leurs esprits, l’idée était fort probablement de faire planer une épée de Damoclès au dessus de la tête des opposants à leur hégémonie, mais cela à été un échec.
    En effet, les contradictions dans les témoignages des militants de l’UNEF présentaient des failles graves, et leur désintéressement total de l’affaire n’a pas contribué à convaincre la tribunal. Les plaignantes, Mme Anne Labertrandie, Mme Oderda Marion (de Paris 12 ), appuyés par le témoignage de M. Yannis Burgat, chef local de l’UNEF, n’ont même pas pris la peine de venir aux confrontations de témoins organisée par la police, ni même de prendre contact avec un avocat. Cela n’a bien évidemment pas joué en leur faveur lors d’un procès où même le procureur avait requis la relaxe du prévenu.

    Après les événements qui ont pu avoir lieu à Créteil ou ailleurs, où on voit l’UNEF attaquer brutalement les militants, la FSE-Lyon ne peut que dénoncer des méthodes d’intimidation et de pression sur les organisations militantes et associatives.
    L’approche des élections à Lyon I et Lyon II fait craindre d’autres manœuvres de ce style à l’encontre de toute opposition à leur hégémonie. La FSE-Lyon ne cédera pas face aux provocateurs et aux meneurs de pression à leur encontre, elle ne peut que décrier ces méthodes sournoises de sape du travail militant.

    Pour la FSE-Lyon. J.Salata.

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