AG du 26 mars : pratiques libertaires contre pratiques autoritaires

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Encore une fois, alors que l’AG interprofessionnelle avait été faite pour élargir les luttes et les faire converger, les « lignes politiques autoritaires » se sont démenées pour que l’AG accouche de leur ligne ou de...rien.

200 personnes étaient présentes au début de l’assemblée générale. Assez encourageant d’avoir autant de personnes prêtes à pousser la perspective de la grève générale.
Mais c’était sans compter l’obsession quasi maladive des groupes de communistes autoritaires présents dans l’assemblée. Leur seul but : faire passer leur ligne politique

Passons sur les interminables donneurs de leçons qui nous font et refont à chaque fois l’histoire de l’économie capitaliste. Passons les nombreuses interventions des « éducateurs » de « la masse », aussi longues qu’inutiles, qui nous font, à chaque fois perdre du temps.
Et le temps, est le maître mot d’une assemblée générale. Au delà de deux à trois heures, plus personne n’est là.

Consensus contre ligne politique.

Une première motion avait été proposée par la commission de préparation de l’AG. Motion qui certes n’était pas parfaite mais qui pouvait très bien être adoptée, cernant les principales orientations que pouvaient se donner l’assemblée générale. On aurait pu passer très vite sur cela pour nous concentrer enfin sur ce qui paraissait être l’objet central de l’AG : élargir le mouvement, établir un plan d’actions convergentes.
Mais le CCIT (communistes trotskystes) et le FSE (syndicat d’étudiants regroupant tout ce que la planète connaît de groupuscule communistes autoritiaires) ont choisi de chipoter.

Dans leur vision bien idéaliste du mouvement social et d’éducation des « masses », la ligne politique primait sur l’union par la pratique.
Leur ligne était « front uni des organisations ouvrières », « appel aux direction syndicales pour qu’ils appellent à la grève générale ». Etre ou ne pas être derrière la ligne politique, telle est la question.

Alors que l’orientation aurait pu être pliée eu deux minutes (et qui n’était pas l’essentiel) elle a bouffé toute l’assemblée générale.
Ainsi la logique des organisations a primé sur la logique de mouvement unitaire. Les libertaires, parce que c’est un gage d’efficacité et une position philosophique, se « dissolvent » en quelque sorte lors d’une assemblée générale. Certes les libertaires ont des logiques propres (c’est pour cela qu’ils se dotent d’organisations ou de réseaux). Mais ils cherchent le consensus ou le vote très majoritaire en AG, même si cela ne correspond pas totalement à leurs objectifs politiques ou syndicaux.

Alors pourquoi le CCIT et le FSE s’arc-boutent sur cette ligne ? Parce qu’ils se définissent comme une avant garde. Avec la solution. toute entreprise de luttes en dehors de leur contrôle n’est pas bonne. D’autre part, parce qu’ils sont si faibles que c’est un moyen pour eux d’exister.

Pratique politique contre ligne politique.

Alors que la ligne politique (que l’on soit d’accord avec ou contre) est toujours source de dissension, la pratique politique et syndicale est toujours plus unificatrice. Partir des mouvements déjà en cours, differ dans les boîtes de l’agglo lyonnaise, monter des collectif locaux de mobilisation. Voilà ce qui permettrait d’élargir le mouvement, de créer des solidarités concrètes. Se ranger derrière une ligne politique, quelle qu’elle soit, est suicidaire et démobilisateur.
Tous les grands mouvements de révoltes, de grève générale et même de révolution (Argentine, Espagne (1936), Grèce (2008), Russie (1917)) se sont faits à partir de mouvements décentralisés basé sur les solidarités concrètes locales.
Et même dans une perspective de manipulation de ces mouvements pour arriver au pouvoir (ce qui est la ligne trotskyste), cela passe par le développement d’un mouvement autogestionnaire fort. Donc même dans la perspective autoritaire, tenter d’imposer une ligne politique alors que les réseaux de solidarité et de luttes locales sont faibles, est une stratégie vide de sens et....inefficace.

Alors peut être à la nouvelle AG...

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  • Le 31 mars 2009 à 00:10

    Alors là je rigole.

    Se gargariser sur le front unique en balançant des voeux pieux ou organiser l’unité à la base, c’est le sens du clivage. D’un côté du verbiage qui ne construit rien (à part des incantations), de l’autre une méthode de construction de la grève, de la solidarité interpro. Ta ligne « révolutionnaire », c’est en fait l’opposition en discours, mais la démission en pratique devant les bureaucraties syndicales et politiques.
    Ce qui isole c’est justement la stratégie des léninistes qui a concrètement contribué à briser le cadre unitaire de l’AG plutôt que de le renforcer, de se donner les moyens de l’élargir.
    C’est aussi faire croire de manière démago que les « directions syndicales », c’est à dire les bureaucraties, peuvent faire autre chose que briser toute vélléité d’élargissement de la lutte, et que l’enjeu ce n’est pas de leur faire appel, de les interpeller, mais de construire les moyens de s’en passer.
    Moi ce que je note c’est que tu peux toujours te prétendre anar, mais que si c’est pour nous ressortir le même discours que les troskystes, autant assumer directement, hein.

  • Le 29 mars 2009 à 19:43

    Oui je suis un vieu anar non organisé (mais syndiqué à SUD), marxisant (ça existe et nous étions même majoritaire dans les années 50), mais proche de la CNT historique (de masse et de classe) espagnol qui prônait le front unique ouvrier et l’interpellation des autres dirigeants du mouvement ouvrier....reprend ton historique....
    ar contre ce que tu raconte c’est du charabia...pour se retrouver isolée de la classe ouvrière et de la jeunesse et être un samedi à 100 y’a pas mieux que ta stratégie isolée ....mais le fond c’est bien celui de l’opposition entre les deux lignes que j’ai décrite (léniniste - je te fais gage de cette appellation qui n’a rien de crapuleuse - contre réformiste). Moi je vois que le tranchant de la CNT anti bureaucratique a pratiquement disparu si l’on considère que ce petit syndicat pratique- je déplore- un suivisme ridicule derriere les buros et participe de ce fait aux intersyndicales (insipide) en ayant simplement un discours plus à gauche que la centrale de Thibault par exemple (ce qui explique que toute critique concrète contre les bureaucraties ou la bataille pour le front unique contre ces dirigeants collaborationnistes ne soient plus le fil conducteur de cette petite orga). Mais moi je note aussi que les manœuvres du NPA 69 pour éviter toute centralisation du mouvement contre la politique du gouvernement en défense des appareils syndicaux n’est pas isolé. C’est même l’axe de la politique de la défunte LCR et de la nouvelle direction du NPA.

  • Le 29 mars 2009 à 18:48

    « un vieux anar », vraiment .?

    Le premier problème du 19, ce n’était pas la question de la constitution ou non en collectif pour la grève générale, mais la question de la reconduction, qui a été évacuée rapidement alors que quelques camarades dont des libertaires, posaient le problème.
    Evacuer la question de la reconduction pour orienter vers la création d’un collectif, c’était de facto temporiser et jouer le même jeu que les bureaucratie syndicale. C’est la la première défense de facto de la stratégie bureaucatique, parce que le seul moyen de construire la grève générale CONCRETEMENT, c’est de déborder les bureaucraties et de construire l’auto-organisation à la base.

    Le second problème du 19, qui n’a pas non plus été réglé à cette AG, c’est la propension des divers militants léninistes à se préoccuper plus de grandes déclarations d’intentions que des moyens concrets de les mettre en oeuvre. Une belle vision idéaliste dont ces mêmes léninistes sont coutumiers.
    Par exemple la question de la création de collectifs locaux, qui pourraient REELLEMENT et CONCRETEMENT mettre en lien, à la base, des sections syndicales, des militant-e-s syndicalistes, des chômeuses des chômeurs, des travailleuses et des travailleurs non syndiqué-e-s, pour élargir la mobilisation, aller sur les boites, etc..., a été complètement évacuée et ignorée par ces militant-e-s, alors que c’est le seul moyen REEL de construire la généralisation de la grève

    LE troisième problème, ce sont les discours d’appel aux directions syndicales que font de manière systématique ces militant-e-s léninistes, qui sont bien au contraire justement les « appels aux directions syndicales » qui entretiennent l’illusion envers les bureaucraties, desquelles nous n’avons rien à attendre. Ce sont ces appels qui légitiment les bureaucraties, et qui font perdre un temps précieux à la construction de l’auto-organisation permettant de se passer concrètement des bureaucrates.
    En se gargarisant de ces « appels aux dirigeants », vous les légitimez comme tels, plutôt que de rappeler, fidèle au principe originel du syndicalisme, qu’il est censé s’agir de mandatés et non de dirigeants, et que donc c’est la base qui doit avoir le contrôle du syndicat, que ce « statut de dirigeants » qu’ils se sont approprié est en réalité une usurpation et un détournement du fonctionnement originel des syndicats, qu_e leurs pratiques bureaucratiques sont illégitimes, et que ce n’est pas d’une « direction différente » dont nous avons besoin, c’est que les syndiqués reprennent le contrôle du syndicat, qu’ils contrôlent les mandats, et qu’ils rétablissent la démocratie syndicale, c’est à dire qu’ils rétablissent la pratique du mandat contrôlable et révocable en lieu et place de celle de l’élection d’une direction, contraire aux statuts syndicaux.

    Pseudo-« vieil anar », ton discours est le fac similé des trotskystes lambertistes et justiens, avec de grand discours sur le « front unique » qui sont en réalités un appel aux appareils, dans une perspective de prise de pouvoir interne aux syndicats (une direction contre une autre), et qui ne construisent absolument pas, au vu des pratiques, l’unité à la base, mais au contraire divise la plupart du temps, et dans tous les cas ne donne aucun outil matériel alternatif pour construire la grève hors des bureaucraties syndicales.
    Les bureaucraties syndicales n’ont aucun problème avec les beaux discours, d’autant plus que ceux-ci les légitiment en leur faisant appel, c’est par contre en construisant d’autres espaces d’organisation à la base qu’on les combats réellement, et non dans les belles paroles ronflantes.

    Un militant anarchiste et syndicaliste

  • Le 28 mars 2009 à 19:52

    L’AG n’était pas verrouillée, la preuve le Collectif Rhodia qui tenait la tribune (très proche du NPA69...pour ne pas en dire plus fallait lire les revendications économiques proposés qui sont le décalque du programme du NPA !!!! ) n’a pas pu faire passer sa motion. Ceci dit, dès le départ et même le 19 sur la 1e AG, la tribune (très proche du NPA69 ) a par tous les moyens possibles tentaient de ne surtout pas se constituer en collectif pour la grève générale (alors que la proposition - avec élections de délégués révocables - avaient été faite dès le début de cette puissante AG qui rassemblaient trois fois plus de personne que celle du 26 : la tribune a noyé le poisson et a de ce fait manœuvré pour éviter cela alors que la salle était majoritairement favorable à cette position). Et là effectivement deux lignes se sont affrontées : celle des révolutionnaires, des membres du collectif Tous Ensemble Rhone Alpes, des étudiants de la FSE, des délégués de base (SUD, CGT)centré sur le front unique des organisations ouvrières qui se battent tout comme de plus en plus de militants de base des syndicats (CGT, SUD, FO....) pour que « nos dirigeants » appellent des maintenant à la grève générale illimité du privé et du public comme en Guadeloupe. Et de l’autre, celle du NPA, ligne réformiste, de soutient critiques aux dirigeants syndicaux (ah ! les cadres intermédiaires du NPA plongés jusque dans le cambouis dans les arrangements avec les buros de la CGT, de la FSU et de SUD). Alors effectivement, en se plaçant en flanc garde des appareils, il était hors de question que la 1e motion du collectif Rodhia (NPA69) ne se prononce clairement pour que les dirigeants des orgas ouvrières appellent et organisent la grève générale pour virer Sarkozy. La se situer le problème de cette motion très faible en rapport des enjeux énormes de la crise du capitalisme. En outre, ma conception de la démocratie ouvrière m’amène à penser qu’ils n’étaient pas ridicule que deux motions soient directement soumises aux votes (on aurait vu le résultat au moins apparaitre clairement). Mais la tribune a paniqué et n’a pas voulu soumettre sa motion au vote (en tentant de manœuvrer mais fort maladroitement), de peur qu’elle soit rejeté ! Elle a aussi tenté de ne pas soumettre la 2e motion au vote (mais là le modérateur a bien assuré tout comme au début de l’AG). Et au surprise quand la salle a décidé de soumettre la motion de TOUS ENSEMBLE au vote ça a été la panique du côté du NPA....Résultat, un effet dilatoire pour noyer le poisson et des personnes votant deux fois de suite (refus de vote et vote contre la Motion). 1/3 pour la motion Tous ensemble, 1/3 contre, 1/3 refus de vote (le même résultat en inversion pour la motion « NPA »)
    Ceci dit ! la question essentielle est la suivante : est ce que les camarades du NPA69 avaient l’intention de créer réellement un collectif pour la grève générale, pour en finir avec la déferlante du gouv et du patronat. Ma réponse est non ! car si le contraire avait le cas, dès le 19 au soir l’AG se serait constitué en collectif pour la grève générale, et pour en finir avec ce gouvernement et le patronat. Elle se serait prononcé pour que les direction appellent immédiatement et dans l’unité à la grève générale. Mais ce n’est pas la politique nationale du NPA ! bien au contraire
    Donc ce fut moins simpliste que tout ce qui a été raconté depuis le départ sur ce fil...
    ah oui, je suis assez étonné que personne ne parle de la « social démocratisation » de la CNT. Depuis qu’elle est en intersyndicale, elle a perdu de son mordant antibureaucratique...commme quoi

    un vieux anar

  • Le 28 mars 2009 à 12:59

    ayant assister à l’ AG aussi j’ai pu voir que ces memes personne qui pronent soit disant l’unité pour la classe ouvriére n’arrive meme pas a s’unir eux meme dans une AG de 200 personnes . l’ AG a déraper completement et je trouve cela trés triste car c’était une initiative pleine d’espoir pour moi et je pense pour beaucoup présent n’appartenant a aucun syndicats ou organisations et vos querelles à la con on peut-etre signer la fin ( je ne l’éspére pas ) du collectif . les seuls véritables gagnant de cette AG sont les patrons et l’état ... bravo ...
    cependant je pense qu’une union d’autant de personnes différentes ne peut se faire en un soir et il faut perseverer pour que cette AG foiré nous serve de lecon a tous ...

  • Le 28 mars 2009 à 09:54, par Olivier

    Bonjour à toutes et à tous

    Autant je comprends bien le sens du premier message, autant celui sur la tenue de l’AG me laisse un gout amer.
    Certes, cette AG est partie en quenouille
    Certes on aurait sûrement pu faire mieux.

    MAIS je rappelle que la préparation de l’AG n’était en AUCUNE FACON VEROUILLEE !

    Elle a été réalisée par un petit groupe de militants la veille au soir. On aurait aimé que celles et ceux qui après coup émetent des avis tranchés sur la bonne manière de faire eussent été présent lors de cette réunion de préparation et fasse respecter le règles le soir même !!!

    En tant qu’animateur, je me suis souvent senti un peu seul. Quand il faut interrompre des gens, c’est tout sauf une opération simple. Ca veut dire être prèt à s’engager dans une logique d’affrontement avec celles et ceux qui tentent de monopoliser la parole. J’ai passé l’âge de me battre et certaines intimidations physiques m’ont effectivement fait reculer.

    Sur la neutralité de la tribune, j’ai fait de mon mieux. Mais j’ai moi même des convictions et quand j’ai vu qu’on était collectivement en train de fracasser un outil qui aurait pû être précieux pour la suite du combat, désolé, mais je ne vois pas comment j’aurais pu laisser passer ça sans rien dire. Mais franchement je ne pense pas avoir influençé de manière sensible les deux heures d’AG...

    Sur le fond, je pense que l’affrontement était inévitable entre deux visions irréductibles de comment organiser le collectif. On aurait sûrement pu faire mieux pour organiser ce truc, eut-on été plus nombreux et plus malins. Mais je suis au fond de moi convaincu que ça n’autrait rien changé. De toute façon je ne vois pas ce que je pourrais construire avec des gens dont la seule vision est « tout ceux qui ne sont pas sur leur ligne politique » doivent être combattus.

    Olivier, « animateur » de l’AG

  • Le 27 mars 2009 à 20:52

    En fait cette AG a été le théâtre d’une bataille politique entre les révolutionnaires (CCIT, FSE, Tous Ensemble...) et les tenants de la couverture des appareils (NPA, et malheureusement les anarchistes de la CNT). C’est donc plutot deux lignes politiques qui se sont opposées...celle des réformistes groupés autour des dirigeants du NPA planqué derriere l’appel des appel et le collectif Rhodia et qui étaient la pour enrayer le mouvement vers la GG (pour protéger leurs place de petits bureaucrates) et les révolutionnaires. Ce que tu oublie de dire c’est que lors du vote finale, les pratiques des gars du NPA ont été plus que douteuse (votant deux fois pour certain : refus de vote et contre la motion de TOUS ENSEMBLE)....bref ce CR est loin de refleter la réalité....

  • Le 27 mars 2009 à 19:12

    :Et puis l’aberration c’est de vouloir faire voter un texte sans l’avoir discuté cela après plus d’une heure de perspective ! C’est le monde à l’envers ! De toute façon on doit être tous et toutes d’accord pour dire que cette AG fut catastrophique

  • Le 27 mars 2009 à 13:46, par Léonard M.

    L’expression des groupuscules communistes n’était pas en elle-même nuisible à la recherche du consensus (consensus n’étant pas la même chose qu’unanimité, rappelons-le ...). Ce qui l’a été, ce fut l’organisation désastreuse de cette AG au niveau de la forme.
    Une AG, pour qu’elle puisse déboucher sur quelque chose de concret, doit être encadrée par quelques règles, n’en déplaise à ceux et celles qui conçoivent le libertarisme comme la liberté totale pour eux/elles et l’absence de liberté pour les autres.
    Une AG qui débouche sur quelque chose nécessite :
    - une limitation du temps de parole par intervention (afin que les exposés-analyses des groupuscules divers et variés ne durent pas une demi-heure, verrouillant tout débat et faisant fuir les trois quart de l’assemblée) - généralement 2 ou 3 minutes suffisent à exprimer une opinion et des propositions concrètes
    - une prise en compte de toutes les propositions et un vote sur celles-ci
    - une tribune muette qui n’intervient que pour rappeler les règles de fonctionnement de l’AG, afin d’éviter les pressions sur les intervenant-e-s.

    Aucun de ces trois points ne fut respecté hier ; c’est pourquoi j’ai, à l’instar de la majorité de l’assemblée, choisi de la quitter et de ne pas cautionner sa déroute totale.

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