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De l’urgence d’un anticléricalisme anarchiste au XXI° siècle

1 complément

Paru dans Le Monde libertaire hors-série #60. Il a été attribué à « Fab » mais il s’agit d’une erreur. L’article a été fait par l’ensemble du groupe Graine d’Anar de Lyon.

Le retour du religieux dans la vie de tous les jours est un fait prégnant. Loin de nous l’idée de le nier, ou de nier son instrumentalisation par certain-e-s, que ce soit pour ne pas désigner les personnes victimes de la haine (l’emploi de plus en plus systématique du terme « musulman » pour désigner les arabes) ou que ce soit pour présenter les migrants ou issus des migrations passées uniquement par le prisme d’une supposée communauté religieuse en faisant croire que la religion pourrait être un moyen d’émancipation.

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Cette désignation des personnes concernées les enferme, de fait, dans une communauté qui se reconnaîtrait par la religion, et qui pourtant ne les définit pas. Les « Arabes », français ou non, qui vivent ici se trouvent alors assimilés à une religion diabolisée qui est censée les définir et les représenter tous. Celle-ci est, certes, constitutive de leur héritage familial, culturel et historique comme chaque religion est constitutive de l’héritage familial, culturel et historique de n’importe quelle catégorie ethnique, qu’on le veuille ou non. Cependant, nous ne sommes pas responsables de ce que nous n’avons pas choisi, nous n’avons pas choisi nos héritages et nous devons donc être libres d’en rejeter ce qui ne nous plaît pas, en particulier la religion, que nous soyons « Arabes », « Blancs », « Asiatiques », « Noirs », etc.

L’emploi du terme « islamophobie » produit de l’ambiguïté et de la confusion qui compliquent la lutte contre le racisme et l’intégrisme religieux. Il exclut de la lutte anti-raciste les personnes d’origine orientale et africaine qui ne sont pas croyantes, tout en instaurant un amalgame systématique et stigmatisant entre ces personnes et celles qui sont musulmanes. Dans la foulée, l’effet est d’entraver le droit au blasphème, ainsi que toutes critiques contre les dogmes religieux d’abord musulmans, puis logiquement et par extension, chrétiens et juifs. En quelque sorte, c’est là le programme des groupes d’extrême-droite qui instrumentalisent et falsifient la notion de laïcité comme « Riposte Laïque » qui n’est pas si laïque que ça mais juste raciste. Ou un site comme Oumma.com, fondé par un créationniste musulman.

Participer à cet amalgame en employant le terme « islamophobie » permet non seulement de ne pas nommer le véritable problème qui est le racisme et la xénophobie, mais pousse aussi les personnes visées par ce racisme et cette xénophobie à se réfugier dans un repli communautaire qui leur offre une illusion de confort et de sécurité.

Choisir le terme « islamophobie » plutôt que « racisme » c’est enfermer une multitude de personnes dans une catégorie définie de façon trompeuse et réductrice. C’est nier leur individualité, leur subjectivité et leur droit à exercer la même liberté que les autres. C’est s’enfermer soi-même et se soumettre à l’injonction de se positionner par rapport à la religion pour défendre sa propre existence ou celle d’autrui.

C’est reprendre à son compte un discours dogmatique. Le terme « phobie » désignant une peur irrationnelle à caractère pathologique, l’emploi du terme « islamophobie », dont la véritable fonction est d’interdire toute critique de l’islam, vise à faire croire que ce ne serait pas la religion elle-même qui est irrationnelle, mais le fait de la critiquer…

Nous avons là un excellent exemple de rhétorique perverse.

L’islam n’est légitime en rien, il n’a pas à être défendu car, comme toutes les religions, il apporte son cortège de maltraitances, de soumissions et d’aliénations. Au contraire, il doit être fustigé en tant que tel, comme toutes les autres religions. Par contre nous devons dénoncer très haut le racisme haineux de nos concitoyen-ne-s qui n’a d’égal que le racisme haineux de Daesh et autres extrémistes religieux de tous poils.

Certain-e-s font, consciemment ou inconsciemment, le jeu des racistes et extrémistes religieux en interdisant / diabolisant toute critique de l’islam politique, radical et intégriste, et par là même établissent une hiérarchie entre les religions…

En parallèle on peut noter le retour en grâce de la « noble religion » en France, comprenez la religion catholique. Nous la pensions en perte de vitesse mais le passage autour du mariage pour tou-te-s est venu nous réveiller : elle est encore bien présente et a bien l’intention de dicter ce que nous avons le droit de faire ou non dans nos vies.

Elle ne se plaint pas trop de la laïcité, puisque cette laïcité n’est que partiellement appliquée à son égard (par exemple : financements publics attribués à de nombreuses écoles catholiques, maintien du concordat en Alsace-Moselle, tolérance à l’égard des agents du service public exhibant des crucifix sur leur lieu de travail) et elle a su laisser croire qu’elle s’y conformait pour mieux s’imposer dans chaque rouage du pouvoir étatique. D’ailleurs, nous avons pu voir l’alliance de toutes les religions, du bouddhisme au protestantisme dans le but de priver de droit de vivre une partie de la population, sous prétexte que la sexualité qu’elle vit n’est pas conforme à leurs textes sacrément archaïques.

Rien d’étonnant quand on sait que les trois branches de la religion monothéiste et transcendantaliste ont pour base commune un ensemble de textes et de récits qui font l’apologie du viol (collectif, punitif, conjugal et incestueux), de l’infanticide, du féminicide et du sacrifice d’autrui à des fins de vengeance. Ils imposent des lois dogmatiques qui témoignent d’un rejet viscéral de la philosophie et de la science, d’une haine profonde pour les femmes et les homosexuel-le-s ainsi que d’un mépris radical à l’égard des enfants et des autres espèces animales… Tout ce qui rappelle que nous sommes des êtres vivants, sensibles, imparfaits, uniques et mortels déplaît à ce dieu qui, en plus d’être tyrannique comme tous ses collègues, est aussi fondamentalement sadique, phallocrate [1] et anthropocentriste [2].

Au nom d’une promesse de « salut » dans un au-delà éternellement ennuyeux, il puise toute son inspiration et sa puissance dans une haine inépuisable de la vie et de la liberté. Les religions polythéistes et sans dieu mais avec transcendance les suivent sur ces points-là, malheureusement.

Voici donc le temps du fameux « 21ème siècle religieux », et il fait froid dans le dos de tout-e anarchiste.

Car la religion n’est pas qu’une démarche individuelle. Elle est l’organisation de croyant-e-s à des fins politiques. C’est ce qui fait qu’elle est par essence un des piliers du système de domination mondial.

Pas d’émancipation des personnes sans destruction des quatre piliers de la domination que sont le patriarcat, l’État, le capitalisme et la religion.

Nous voyons d’ailleurs le côté protéiforme des différentes religions : condamnant le profit, elles ont pourtant toutes permis d’ériger des empires, qu’ils soient financiers ou de droit divin, et permis aux classes les plus aisées de se tailler la part du lion. Le Qatar tout comme le Vatican sont deux exemples de ces multinationales du turban et de la calotte.

Et ils sont nombreux : le fanatisme religieux se lâche dans le monde. Que ce soit les bouddhistes birmans qui dézinguent les musulman-e-s, Daesh et son califat de l’horreur avec épuration ethnique en prime, Boko Haram et sa vision de la purification, les catholiques en goguette qui s’acoquinent avec les milices sud-américaines et les réactionnaires en France, le créationnisme qui déferle sur le monde via les USA et la Turquie, etc… etc… Comme on dit : y’a du boulot !

Il est vital de construire une solidarité internationale concrète avec les organisations progressistes qui se battent a minima pour la laïcité dans les pays où les intégristes religieux détiennent le pouvoir politique, avoir le courage de combattre également les intégristes religieux d’ici, et ce, quelle que soit leur religion, leur importance numérique et leur impact politique, parce qu’aucune personne ne doit être considérée comme négligeable ou sacrifiable et que l’oppression religieuse doit être combattue à grande comme à petite échelle. Et ce, à l’échelle du monde entier, comme au sein de chaque pays, ainsi que dans la sphère dite « privée » des communautés et des familles, en prenant garde de ne pas développer un discours de haine à l’égard des croyant-e-s en tant que personnes.

C’est pour cela qu’il est temps de construire un anticléricalisme anarchiste du 21ème siècle. Non pas celui fantasmé par les personnes qui se rendent poreuses au mysticisme sous prétexte de trouver là un lien avec les démuni-e-s (niant au passage les constructions internationalistes du passé), mais bien un anticléricalisme qui sache prendre la mesure des défis à relever. Des gens, qui sont en apparence ennemis, défendent en réalité les mêmes intérêts : les intégristes religieux, les anti-féministes, les obscurantistes, les conspirationnistes, les racistes, bref, toutes les sortes d’essentialistes [3], autrement-dit, d’adeptes des extrêmes-droites (de quelque inspiration culturelle et/ou cultuelle soient-elles).

Les confusions actuelles (profitant notamment à Égalité et Réconciliation d’Alain Soral) qui tendent à nous faire oublier la lutte contre le patriarcat, le racisme et le capitalisme, par l’intrusion sur la scène politique des délires du type « choc des civilisations » et « défense de la diversité » (les deux étant fondées sur l’enfermement des personnes dans des catégories identitaires qui nient leurs individualités) arrangent bien les dominant-e-s et les extrêmes-droites. Pendant que certain-e-s instrumentalisent une illusion d’anti-racisme afin de faire de la propagande anti-féministe, d’autres font l’inverse, ce qui n’est pas mieux…

Car ce qui est évident, c’est avant tout que le club des calotins et enturbannés a gagné une manche. Aujourd’hui, on parle de « musulmans de France », de « catholiques de France » ou autres labels religiophiles… C’est bien là une bonne dose de différentialisme qui est entrée dans notre société ! Et ce n’est pas pour rien. Il est d’ailleurs à souligner que ces désignations ne sont utilisées que si elles ont un sens politique, et permettent une main mise. Car personne ne souligne que les Roms sont majoritairement chrétien-ne-s… Mais les Roms ne pèsent pas dans l’escarcelle électorale.

En découpant la société par le prisme de « à quoi tu crois », on oublie déjà la masse très importante des athées, en particulier dans le pays censé être laïque qu’est la France. Et on donne l’impression que les croyant-e-s sont majoritaires. Or, c’est faux. Selon diverses sources, l’athéisme se situerait entre 19 et 31 % des français-es, les agnostiques autour de 18 à 30 %… Et pour les individus qui se réclament d’une religion, cela se situe entre 15 et 23 %. Seulement, miracle de la bêtise, on parle en permanence comme si les religieux étaient non seulement majoritaires, mais en plus incontournables.

Empêchant bien souvent l’expression de celles et ceux qui ne croient pas, au nom d’un refus de blesser les croyant-e-s, mais en réalité avec pour but de protéger les religions.

L’important, pour définir notre positionnement politique est-il de savoir en quoi croire ou plutôt qu’est-ce que nous voulons ? Nous voulons une Humanité sans religion car la religion a une influence toxique sur l’Humanité.

Depuis des milliers d’années, la religion cautionne, justifie et pardonne le fait que des êtres soient considéré-e-s et traité-e-s comme des choses, que cela se traduise par l’exploitation (sexuelle, esclavagiste et salariale), les différentes formes de tortures (dont la plus courante est le viol), les mutilations (notamment sexuelles), le meurtre, la manipulation mentale, etc…

Est-ce qu’une personne est ce qu’elle fait, ou est-elle ce qu’elle dit penser ? Marine Le Pen est-elle sincère lorsqu’elle dit ne pas être raciste et vouloir défendre la laïcité ?…

Évidemment non !

L’éthique précède l’idéologie. L’éthique qui précède toutes les idéologies progressistes est fondée sur la reconnaissance de la différence fondamentale entre les êtres vivant-e-s (en particulier les êtres humain-e-s pour la plupart des idéologies progressistes) et les objets. Une étiquette idéologique collée sur une personne, qui n’adhère manifestement pas à la base éthique au fondement même de l’idéologie qu’elle prétend représenter, est un mensonge.

Par la perte de repères universalistes et anticléricaux, nous sommes sommé-e-s de prendre parti pour l’une ou l’autre de ces deux tendances d’extrême-droite, l’une plutôt raciste anti-arabes, l’autre plutôt raciste « anti-sioniste » (en réalité antisémite).

Les deux sont racistes, les deux sont misogynes et homophobes. Les deux sont identitaires et essentialistes. Les deux sont obscurantistes.

Nous sommes censé-e-s être capables de penser, nous positionner et agir de façon autonome par rapport aux partis et tendances politiques, même les moins éloignés de nos valeurs. Nous ne sommes pas obligé-e-s de tomber dans le piège d’un choix insensé à faire entre une tendance d’extrême-droite et une autre. Si nous tombons dans ce piège en choisissant un camp entre la peste et le choléra, alors ces deux tendances d’extrême-droite, qui semblent s’opposer mais se rejoignent, auront gagné.

Vive le blasphème ! À bas les Identitaires, Riposte « laïque », le Parti des Indigènes de la République, la Ligue de « Défense » Juive, le Hezbollah, le Hamas, le Betar, SOS « Tous Petits », le FN, Égalité et réconciliation, Réconciliation nationale etc, et merde à Le Pen, Soral, Dieudonné, Tariq Ramadan, De Villiers… À bas TOUTES les extrêmes-droites !

LES intégrismes religieux en sont une composante essentielle quelles que soient leurs inspirations culturelles et / ou cultuelles !

Ils veulent que des personnes humaines soient considérées et traitées comme des choses. Pour ça l’Église catholique, lorsqu’elle détenait le pouvoir politique, a renforcé et organisé la prostitution [4], comme le fait actuellement l’État Islamique sur les territoires qu’il domine et contrôle. Puis l’Inquisition a érigé des bûchers et pratiqué la torture pour terroriser et mater les femmes, les personnes souffrant de troubles psychiques, les handicapées, les chats, les alchimistes… les islamistes préfèrent le fouet et la lapidation. Aujourd’hui encore les mensonges de l’Inquisition exercent une influence non négligeable sur les mentalités occidentales, en témoignent les représentations presque exclusivement négatives des « sorcières »… Ces mêmes « sorcières » torturées et brûlées vives par l’Inquisition parce qu’elles soignaient, aidaient et transmettaient à la population paysanne les restes d’une tradition populaire profane antérieure à la christianisation.

Et on retrouve la même misogynie, la même haine et la même violence chez les islamistes. Et il suffit de voir les orthodoxes juifs caillaissant une marche des fiertés ou demandant des séparations homme / femme de partout pour comprendre les liens… La condition des femmes en Inde nous laisse entrevoir que toutes les religions partagent ce fond.

Dans les pays où les féministes luttent en risquant leur vie tous les jours parce que les intégristes islamistes sont au pouvoir, les homosexuel-le-s risquent la peine de mort, les femmes peuvent être abattues comme du bétail défectueux par leur mari jaloux au moindre soupçon d’adultère, elles sont mariées de force, recluses, battues, violées, lapidées, esclaves domestiques, etc. Parce qu’elles sont d’origine orientale ou africaine, l’oppression qu’elles subissent en tant que femmes devrait être minimisée et traitée au second plan au nom d’un intérêt soi-disant supérieur dicté par des courants et des partis politiques français réputés « de gauche » ? De même lorsque l’on voit applaudir l’arrivée au pouvoir d’un parti religieux nationaliste en Inde sous prétexte d’un « changement » nécessaire. Il est là le racisme ! Racisme doublé de machisme camouflé dans le costume de la bonne conscience qui fait l’économie des questions embarrassantes !

Alors on choisit la solution de facilité qui consiste à considérer certain-e-s comme quantité négligeable et sacrifiable. C’est d’autant plus facile quand elles font partie d’une minorité numérique, comme c’est le cas par exemple des victimes de l’oppression religieuse islamiste présente en France. « T’es oppressée par un / des opprimé-e-s ? Désolé-e-s, mais ce qui compte pour nous c’est notre image et notre électorat… nous luttons contre l’islamophobie et puis tu n’es qu’une femme alors sois gentille, ne joue pas la traître à la cause et pleure en silence… »

Les religions se combattent pied à pied, face à face, sans avoir peur. Car nous savons faire la distinction entre les croyant-e-s et leurs chefs, même si nous ne retirons pas toute responsabilité aux croyant-e-s qui alimentent les clergés, de même que nous savons faire la distinction entre les salarié-e-s et le patronat lorsque nous parlons d’abolition du salariat et de toutes les formes d’oppression et d’exploitation. Nous ne laisserons plus passer l’idée que nous devrions tolérer les faits religieux, voire les assimiler (quel horrible mot), pour mieux aider les plus démuni-e-s, car nous savons que les religions sont là avant tout pour consoler les démuni-e-s dans l’immatériel en laissant le matériel aux plus riches.

L’anticléricalisme anarchiste doit être au cœur de nos pensées politiques en ce 21ème siècle débutant, et ce pour que demain nous puissions revenir à ce qui compte : une lutte des classes claire, précise, et unificatrice.

Mort au patriarcat, mort à l’État, mort au capital, mort aux religions !

Plus que jamais : ni dieu, ni maître, ni ordre moral.

Graine d’anar
Fédération anarchiste
Lyon, Février 2015

Notes

[1Le terme phallocratie (du grec phallos, « pénis en érection » et cratos « pouvoir ») désigne la domination sociale, culturelle et symbolique exercée par les hommes sur les femmes. Par extension, elle est utilisée pour désigner une structure sociale misogyne, patriarcale et sexiste.

[2L’anthropocentrisme est une conception philosophique qui considère l’espèce humaine comme l’entité centrale la plus significative de l’Univers et qui appréhende la réalité à travers la seule perspective humaine.

[3En philosophie, l’essentialisme est le nom de la conception de l’humanité qui s’oppose à l’existentialisme : l’essentialisme philosophique vise à accorder le primat à l’essence sur l’existence, et ne suppose pas de libre arbitre de l’individu, considéré comme produit de déterminismes qui le définissent et dont il ne peut s’extraire. L’essentialisme tend à réactualiser un débat opposant la nature et la culture, l’inné et l’acquis.

[4Le deuxième sexe, Simone de Beauvoir.

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  • Le 2 juin à 21:39, par Daimonax

    EXCELLENT ARTICLE

    Cependant une erreur concernant les "sorcières", celles-ci ne sont dans leur immense majorité pas ces guérisseuses, invention de Michelet, c’est bien pire que ça, elles sont sorties de l’imagination maladive du clergé redécouvrant d’anciens textes latins, tels "les Pharsales" de Lucain et sa description de la sorcière Ericho, ou encore d’Apulée (Métamorphoses ou l’Ane d’or), ou d’Horace avec sa Candidia.

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