Grèce : élections pièges à cons

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Reflexions autour de la malheureuse expérience grecque

Grèce : « élection piège a con » ou les illusions perdues

L’espoir du NON grec à l’austérité aura vite été dissipé par un nouveau déni de démocratie par la trahison de la « vox populi » par ceux qui l’ont sollicité, le gouvernement Tsipras et son parti Syrisa dit de « gauche radicale ». On aurait pu penser qu’un tel mandat populaire donne un rapport de force favorable, en tout cas un minimum de légitimité et de fermeté dans les négociations avec la Troïka des créanciers européens, mais au contraire l’abandon a été total. En d’autres temps une telle trahison aurait été passible d’une sanction populaire radicale, mais dans un monde où l’irresponsabilité domine, une certaine gauche française compatissante excuserait presque « le pauvre bougre » qui à subi la pression des méchants.
Voilà qui tendrait de nouveau à confirmer le vieil adage « élection piège à con » et à démontrer à la gauche et l’extrême gauche électoraliste que se faire élire ne suffit pas pour reprendre le « pouvoir politique », car le vrai pouvoir c’est celui des financiers et des gestionnaires.

Voilà plusieurs années que les banques prennent le contrôle des Etats par une arme redoutable : la dette. La mise sous tutelle de l’économie grecque, expression de la violence froide des technocrates européens, vaut pour exemple pour les pays qui ne voudraient pas se soumettre (raison de l’inflexibilité des créanciers dans la négociation) ; Avec ou sans « pistolet sur la tempe » ce qui est dramatique dans le scénario mafieux qui vient de se jouer c’est l’absence totale d’alternative viable pour la Grèce qui est condamnée à se sentir redevable envers ses alliés européens, donc en position de faiblesse. Enfermés dans une pensée unique et une représentation selon laquelle en dehors de l’Euro point de salut , le schéma de la pensée dominante économiste et technocratique s’impose comme le seul possible, imposant la dictature d’une réalpolitik à tous les dirigeants.. Le dilemme est d’autant plus cruel que le discours contre la pression financière de l’euro et pour la "souveraineté" des Etats peut très vite s’assimiler à un discours « populiste » depuis que l’extrême droite a trouvé plus vendeur de se masquer derrière un discours « anti mondialisation » pour sauvegarder un « bon capitalisme national et social ».
Un autre paradoxe cuisant étant de réclamer toujours plus d’Etat comme seul rempart contre le libéralisme sauvage tout en critiquant la notion d’Etat providence ou mieux encore en se voulant fervent partisan de l’ « autogestion ». Il y a dans cette confusion sémantique des discours et dans cette crise des représentations politiques une véritable absence de « pensée radicale » et de projet révolutionnaire, puisque la scène politique est colonisée par un discours de soumission à la raison économique dans le langage de ses pseudo experts.

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Alors si un « autre monde est possible » il va falloir dire comment et sous quelles modalités car c’est la question que pose le peuple grec dans cette guerre déclarée contre le rouleau compresseur du système de l’économie capitaliste libérale.
Quelle claque pour ceux qui manifestaient leur soutien à Tsypras, démissionnaire par manœuvre politicienne, obtenant aujourd’hui l’illusion d’une majorité pour satisfaire ses créanciers et la mise sous tutelle de la Grèce (avec 45% d’abstention).
Les orphelins de Syrisa n’ont plus qu’à se trouver un nouveau leader charismatique en la personne de Yanis Varoufakis (ancien ministre de l’économie et conseiller du PASOK, qui a eu le mérite de se rendre insupportable dans la négociation) pour pouvoir contribuer à nourrir l’illusion du spectacle électoraliste et de la représentation politique. Être cocufié une fois ne leur suffit pas et il faut remettre çà tant est forte la croyance que le changement de système ne peut passer que par le vote, alors que toute l’histoire des révolutions prouve le contraire .

L’histoire pourrait nous permettre de polémiquer à souhait (ça fait du bien tant la réalité est à gerber !) si la farce ne constituait pas une véritable tragédie pour le peuple grec qui n’a plus d’autre choix que de croire en lui même et en sa capacité de refus des sacrifices qu’on lui impose.
Ce qui se passe en Grèce de manière accélérée est le même processus mais en plus lent qu’en France ou dans le reste de l’Europe.
Ce qui interroge vraiment dans cette histoire, c’est qu’aucune autre alternative viable pour la Grèce n’ait été proposée en dehors de sacrifier à la manipulation des faux choix entre pour ou contre l’EURO, comme si le choix entre deux lessives du même fabricant permettait de « laver plus blanc » .
A croire que les cerveaux se sont arrêtés de penser et que les théoriciens de la « décroissance » des économies alternatives et des monnaies fondantes en tout genre ce sont fait clouer le bec par le chantage de la dette . il est vrai que quelques voix se sont exprimées contre sa légitimité (y compris dans les rangs de Syriza) mais cela n’a pas suffit pour assumer la possibilité de faire autre chose ou autrement au lieu de réduire la focal autour du « Grexit » dans la novlangue des créanciers .

Pourtant d’autres alternatives ou propositions d’urgence étaient possibles comme le préconisait par exemple Eric TOUSSAINT du CADTM (Comité pour l’Abolition de la Dette du Tiers Monde) en première ébauche de propositions pour la Grèce :

« Le choix était entre négocier sans rapport de force ou bien faire cinq choses en priorité en s’appuyant sur la mobilisation populaire :

  1. suspendre le paiement de la dette (tout en réalisant l’audit), ce qui impliquait de rentrer directement en conflit avec les institutions de la Troïka ;
  2. résoudre la crise bancaire en cours (ce qui impliquait de rentrer en conflit avec les grands actionnaires privés responsables de la crise) ;
  3. créer une monnaie complémentaire ;
  4. élargir les mesures face à la crise humanitaire (des mesures importantes ont été prises par le gouvernement depuis février 2015, elles auraient dû être élargies) ;
  5. stopper les privatisations et faire rentrer des ressources dans les caisses publiques par des mesures fortes aux frais des secteurs privilégiés en commençant par le 1% le plus riche, les grandes entreprises privées et les grands fraudeurs. »

La question n’est pas de savoir si ces mesures sont techniquement applicables mais de comprendre pourquoi un gouvernement de la « gauche radicale » qui a donc le pouvoir politique n’a pas eu le courage de l’appliquer avec un « mandat populaire » explicite.

La raison principale est que ces mesures impliquent un changement de paradigme face aux dictats de la logique financière et donc impliquent d’assumer le conflit avec elle et ses représentants en reprenant la main sur une guerre déjà déclarée.

Les croyances et les illusions qui nourrissent ces postures de soumission :

- Qu’un processus électoral démocratique peut dispenser d’un affrontement avec le système économique et financier international dérégulé et autonomisé.
- Qu’un changement radical peut se faire en étant imposé par le haut, par décret, sans lien avec un mouvement social et l’évolution d’une conscience collective.
- Que la résolution de la crise de l’économie marchande passe par des experts de la dite économie qui en sont les valets.
- Que se rendre acceptable auprès des institutions qu’on combat donne plus de crédit et de légitimité que de les remettre en cause (même si on doit y perdre son âme).
- Que les dirigeants et technocrates de toutes tendances ne sont plus responsables du système d’exploitation et d’aliénation qu’ils animent et qui les rémunère.
- Qu’il est forcément nécessaire d’avoir un dirigeant charismatique et surtout médiatique pour porter des valeurs ou des idées.
- Que l’on peut changer le monde en reproduisant ses modes de fonctionnement culturels et organisationnels.
- Que la question de la déficience de notre système de « démocratie représentative » ne doit pas être posée, et plus généralement la question du pouvoir.
- Qu’il y aurait un bon capitalisme (celui de l’économie réelle) et un mauvais capitalisme (celui de l’économie virtuelle des bulles financières).
- Que des économies alternatives ou de substitution peuvent durablement nourrir tout le monde sans rentrer en conflit ou en connivence avec l’économie marchande.
- Que l’on peut faire l’économie d’une révolution par un « consumérisme raisonné » et donc sans remettre en question l’homo economicus (voir avec quelle aisance les multinationales de l’agro se sont emparés du marché bio pour l’industrialiser et le valoriser comme nouveau circuit privilégié).
- Que l’on conquiert sa liberté en consommant autrement (illusion du choix ou conjuration de la mort ?).
- Que les marges de manœuvre individuelles que nous laisse le système pour « vivre autrement » (elles sont réelles et sont même nécessaires pour initier d’autres modes de fonctionnement) peuvent nous dispenser d’un projet révolutionnaire global et collectif.
- Que la propriété privée des ressources naturelles et financières, des moyens de production et des réseaux de communication est sacrée et inaliénable (principe non respecté par les banques et l’Etat qui ont respectivement bloqué les liquidités des particuliers en Grèce et pillé les salaires et pensions des fonctionnaires).
- Que l’on a encore trop à perdre pour risquer le conflit même si l’économie du conflit s’avère encore plus risquée sur le long terme.
- Que ce serait par un contrôle accru de l’Etat « représentant de l’intérêt général » que l’on garantirait le droit des peuples à disposer d’eux mêmes et de leurs modes de vie et d’organisation.
- Qu’il suffit de s’asseoir sur sa bonne conscience abstentionniste et d’attendre le matin du grand soir pour que çà change......

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La liste de ces croyances n’est pas exhaustive mais elle explique en partie le manque d’engagement du gouvernement grec, mais également la paralysie du mouvement social en France enfermé la plupart du temps dans des luttes défensives contre les agressions du capitalisme.
Ce n’est pas le manque de mobilisation populaire et même d’émeutes (pour les adorateurs du genre !) qui explique l’échec du mouvement social grec (qui est aussi notre échec ), mais plutôt l’impossibilité d’envisager « un renversement de perspectives » dans le discours et dans les actes par une réappropriation active de la parole et l’extension des « initiatives collectives populaires ».

Les tentatives de réorganisation autogérée dans le système de la santé, de l’éducation ou de l’agriculture partagée ont bien été le fait des acteurs de la société civile mais uniquement dans « l’urgence de la survie » sans s’inscrire dans un projet politique global. Si ces riches expériences autour de la « gratuité des services » ouvrent la voie à d’autres perspectives, c’est parce qu’elles initient la possibilité d’expérimenter d’autres rapports sociaux qui ne sont plus fondées sur la valeur marchande ou même la valeur d’échange (qui suppose toujours d’être redevable), mais plus simplement des relations fondées sur la valeur d’usage en fonction des besoins ou mieux des désirs de chacun !

Cette perspective suppose de revoir le rapport au travail, le principe du salariat et les principes d’organisation et de production des biens communs et bien sûr le rapport à l’argent. Ce qui implique une réappropriation des espaces stratégiques et des ressources produites par la société. Il ne s’agit donc plus d’une défense désespérée des acquis consentis par les maîtres à travers l’esclavage salarié et la morale judéo chrétienne du travail sacrificiel, mais bien d’aller vers sa suppression en tant que tel (comme le capitalisme en montre la voie mais en négatif par la privation d’emploi).
La Vie est le don suprême qui nous a été donné par nos parents en toute GRATUITÉ, nous n’avons donc pas à en être redevables et encore moins à la gagner.
Il s’agit donc d’en finir avec ces discours sur l’emploi ou ces luttes, où les esclaves sont à la recherche de nouveaux maîtres pour les exploiter (depuis que le fouet est banni...et que les patrons sont humanistes !), parce que cette résistance nous épuise, qu’elle est une reconnaissance du système que l’on combat et surtout qu’elle est une atteinte à la DIGNITÉ (bien immatériel journellement bafoué).
Les derniers grands mouvements de résistance sur la réforme des retraites en France se sont épuisés, pour finir par l’écœurement de n’avoir pu poursuivre la paralysie des centres pétroliers par le maintien du rapport de force face à la menace de réquisition de l’Etat, à cause de la complicité objective des syndicats soumis. Cette humiliation subie par les grévistes et la population qui les avaient rejoints sur les barrages, a pesé lourd dans le déficit du capital confiance et de la perte de moral qui a suivi.
Le recours aux élections avec le départ de Sarkozy n’a pu être qu’une piètre consolation (comme en Grèce). Il nous faut donc dépasser des luttes réactives de préservation des acquis pour les transformer en luttes pro actives qui construiront des situations qui rendront impossible tout retour en arrière.

Pour illustrer par des exemples récents le marasme de la situation politique et la misère intellectuelle qui l’accompagne en France :

Les gesticulations de EELV dans ses compromis avec le pouvoir en sont l’illustration avec l’apothéose d’une Cécile DUFLOT qui après avoir éliminé ses concurrents trop ambitieux nous propose pas moins dans son dernier livre que de nous « donner le bonheur » en favorisant son élection aux présidentielles.
Le tout accompagné dans son « Grand Virage » par la louable intention de « la réappropriation citoyenne contre la dépossession ». Mais pourquoi dans ce cas déposséder les militants écologistes de leurs voix pour satisfaire ses ambitions politicienne avec un fonctionnement de parti de plus en plus bureaucratique ?
Le meilleur moyen de ne pas être dépossédé de son pouvoir étant de ne pas le donner et d’empêcher son appropriation par une élite quelques soient les qualités personnelles et les bonnes intentions de celle ci ...

Dans le même ordre d’idée le très médiatique JL Melenchon (en plus de poser Tsipras en victime ) propose d’organiser une conférence internationale européenne pour « un plan B contre les politiques d’austérité »avec les déçus de la Grèce et les autres avec une « participation citoyenne volontaire » en jouant une fois de plus « le sauveur suprême » ou « l’homme providentiel » sans toutefois esquisser un début de stratégie pour savoir comment serait imposé ce plan B et avec quel légitimité en l’absence de mouvement social ou de mandat électoral ?
C’est oublier très vite que dans son propre camp des députés du PCF se sont positionnés comme favorables au plan d’austérité en soutien inconditionnel à Syrisa (cf Médiapart du 19/09).
Il est vrai qu’à 3 mois des élections régionales cet effet d’annonce ne cache pas ses intentions de rassembler autour de son parti toutes les forces de « gauche non gouvernementales. »
Autour d’une table de conférence internationale où la « parole sacrée » des experts dominera le débat ; dans un espace réservé aux élites dirigeantes , comment nous faire croire à une « participation citoyenne volontaire » sans se foutre du monde.

Dans un moment ou le niveau de contradiction dans l’affrontement entre le « Capital » et le « Travail » n’a jamais été aussi aiguë .Cette contradiction va forcement vers son « point de rupture » ou le « compromis forcé ».
Un « saut qualitatif » doit se produire sinon après une phase de résistance aussi forte qu’en Grèce le risque de régression est possible par désespoir. Lorsque que la conscience collective qu’un changement radical de modèle s’impose, la rupture est inévitable, au prix de quelques illusions qui s’effondrent, pour laisser place à une réalité construite en commun. Le mirage de la valeur de l’argent se dissipe au fur et à mesure des caprices de la Bourse, les banques n’ont plus d’argent et le capitalisme est basé sur une abstraction, puisqu’il produit une richesse qui n’a de réalité que virtuelle sur les écrans des traders. Puisque cette abstraction au delà de toute économie réelle domine le Monde et la Vie des gens, dans ce cas supprimons l’argent dans sa forme et sa fonction actuelle.
Nous pouvons pousser l’absurdité du système jusqu’au bout pour l’amener à son point de rupture en ébranlant les piliers sur lesquels il repose : l’argent ,la valeur marchande, le salariat, l’appropriation privative des biens publics et la pseudo démocratie représentative.

Le deuxième niveau de rupture se trouve également dans le décalage croissant entre le discours de la représentation politique et les aspirations au bonheur des individus" dans un contexte de « crise du capitalisme » qui malgré l’abondance des produits de consommation n’a vendu qu’une illusion de bonheur, la misère et la violence des rapports sociaux, l’ennui d’une vie quotidienne que l’on perd à vouloir gagner.
En plus de l’insécurité sociale qui se transforme en système « du travailleur corvéable à merci » dont le cadre est l’illustration parfaite (illusion perdue de sa supériorité acquise par la position sociale), règne aussi l’insécurité « de la menace terroriste » savamment orchestrée par la piétaille journalistique et moyen classique de diversion pour faire régner la peur et masquer le « terrorisme réel » de l’économie marchande sur la vie quotidienne des gens.

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Les véritables maîtres sont ceux qui ont le pouvoir d’organiser et de contrôler l’usage de notre espace et de notre temps. Toute réappropriation dans ces domaines constitue une rupture dans la routine d’actions et de pensées dans laquelle nous sommes enfermés bref une rupture avec les conditionnements imposés dans tous les aspects de la vie quotidienne.
Toute lutte qui ne se référerait pas à cette réalité de la vie quotidienne en épousant ou militant pour une » Bonne Cause « extérieure à nos vies ne ferait que renforcer notre aliénation et nous éloigner de l’essentiel.

Pour finir sur une note positive en reprenant les paroles d’un membre de la coordination des quartiers populaires « des pas sans nous » je cite :
« ceux qui sont censés faire pour nous ne font pas. Alors nous devons faire sans eux pour les convaincre de faire pour nous. » A condition que cette participation citoyenne ne soit pas une nouvelle forme « d’autogestion de la misère » où l’on choisira à quelle sauce on sera mangé ?

« Ici est la rose c’est ici qu’il faut danser .. ». Et comme le disait K Marx « la critique radicale a dépouillé les chaînes des fleurs imaginaires qui les recouvraient non pas pour désespérer (conscience malheureuse) ceux qui les portent mais pour briser leurs chaînes et cueillir la fleur vivante ».

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