SARKO A VIENNE !

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Sarkozy sera à Vienne mardi 13 Mai... Soyons là pour nous faire entendre ! RDV 11 HEURES DEVANT LA SALLE DES FETES !

Mise à jour à 14 h avec les infos de personnes présentes : arrestations et présence raccourcie de sa trépidante éminence. Des personnes systématiquement fouillées, certaines arrêtés pour avoir mis une affiche... sur leur ventre, des snipers sur les toits,... en France la liberté de rassemblement et d’expression s’arrête là où Sarkozy fait un déplacement.

Nicolas Sarkozy se rendra à Vienne, pour visiter l’usine Yoplait (située dans le quartier d’Estressin) pourrait être l’un des sites retenus à Vienne. Selon le dauphiné : " Le chef de l’État, en plus de ses visites sur le terrain, serait ainsi amené à rencontrer des chefs d’entreprises locales issus du commerce et de l’artisanat. (...)
(....) On sait toutefois qu’outre Christine Lagarde, trois autres ministres, dont Luc Chatel (secrétaire d’État à l’Industrie et à la Consommation, porte-parole du gouvernement) et Hervé Novelli (secrétaire d’État au Commerce, à l’Artisanat, aux Petites et Moyennes Entreprises, au Tourisme et aux Services), devraient être présents.
À Vienne, l’ancien maire de Neuilly retrouvera Jacques Remiller. Le député-maire de Vienne avait été l’un des premiers parlementaires UDF à rallier les rangs de l’UMP, en 2002. (...)
."

Thierry Kovacs, l’adjoint au maire, a invité les sympathisants à venir acclamer Sarkozy à la salle des fêtes, place Miremont, à 11 heures. Les partis politiques, du PS à la gauche, ont d’ores et déjà prévu de se mobiliser.


A l’heure actuelle (11h15) voici l’état de la situation à Vienne :

Les lycéens du lycée St Romain en Gal sont sortis à quelques centaines en
manifestation contre la venue de Sarko, l’autre lycée (technologique) à
lui été bloqué par la police sur ordre du préfet, les lycéens ne peuvent
donc pas en sortir pour manifester.

La présence policière est énorme, une amie sur place parle d’une présence
équivalente à celle de Minatec à Grenoble, voir supérieure, pour une ville
de 30 000 habitants..

Les manifestants, lycéens et autres, sont pour l’instant bloqué place
miremont face à une police agressive.

Les fouilles de toutes les personnes pouvant être des manifestants sont
systématiques. Les personnes ayant des tracts contre la venue de Sarko sur
eux sont arrêtés à l’issue de la fouille. Pour l’instant DEUX ARRESTATIONS
constaté de visu dans ce cas de figure.


A 14 h :

Pour avoir été sur place.

Arrestation systématiques de tout le monde CGT en premier, puis etudiants, et les lycéens au faciès. On est pas mal a avoir été arreté, plusieurs ont finit au poste. A l’heure actuelle tout le monde semble etre ressortis dont certains avec procès verbal.
Mais pression policiere tes impressionante, (snipers sur les toits, un nombre de flics impressionant.)
En gros dès que quelqu’un qui ne venait pas acclamer sarko venait il se faisait arreter fouiller controle d’identité voir embarqué.
Sarko est passé 2minutes du coup avec 2h de retard le temps d’évacuer tous les « pertubarteurs ».

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  • Le 23 mai 2008 à 00:36, par oldjack1941

    bjr
    J’habite près de vienne et je ne voulais pas perdre du temps sous quelque forme que ce soit à aller manifester contre, ou conspuer le gnome.
    Mais avec le témoignage vécu d’un ami de mon fils que je connais bien, je regrette mon indifférence. J’aurais bien aimé voir « de visu » comment on passe de la démocratie à une dictature rampante avec des personnages, au départ ordinaires, et qui se transforment en coolies d’un petit dictateur..... sans état d’âme, en toute inconscience ????
    Je ne comprends pas que des flics de la République (ça sonne bizarre !)puissent accepter de telles consignes
    Ne peut-on pas porter plainte contre ces nervi qui arrêtent des citoyens sans motif ?
    Si Sarko revient à Vienne ou dans les environs, je ne manquerai pas cette occzasion de mesurer les limites de notre prétendue démocratie.

  • Le 17 mai 2008 à 16:34

    C’est le fonctionnement normal de la democratie...
    Mort a la democratie, tel est le titre d’un bookin que je te conseille.

  • Le 13 mai 2008 à 22:00, par de jeunes militants viennois (dont de la LCR, JCML, FSE)

    Au pays des amis du Dalaï Lama, quelle liberté ?

    Le grand défenseur des droits de l’homme et du Tibet, Jacques Remiller, révèle jusqu’où son attachement à la liberté peut aller. Lorsque Nicolas Sarkozy vient lui rendre visite, il décide de tout repeindre en bleu.
    Et par là même de traquer tout ce qui est rouge.

    En effet, le Président Français Sarkozy était venu à Vienne ce Mardi 13 Mai :

    Nicolas Sarkozy se rendra à Vienne, pour visiter l’usine Yoplait (située dans le quartier d’Estressin) pourrait être l’un des sites retenus à Vienne. Selon le Dauphiné : " Le chef de l’État, en plus de ses visites sur le terrain, serait ainsi amené à rencontrer des chefs d’entreprises locales issus du commerce et de l’artisanat. (...) (....) On sait toutefois qu’outre Christine Lagarde, trois autres ministres, dont Luc Chatel (secrétaire d’État à l’Industrie et à la Consommation, porte-parole du gouvernement) et Hervé Novelli (secrétaire d’État au Commerce, à l’Artisanat, aux Petites et Moyennes Entreprises, au Tourisme et aux Services), devraient être présents. À Vienne, l’ancien maire de Neuilly retrouvera Jacques Remiller. Le député-maire de Vienne avait été l’un des premiers parlementaires UDF à rallier les rangs de l’UMP, en 2002. (...)."

    Thierry Kovacs, l’adjoint au maire, a invité les sympathisants à venir acclamer Sarkozy à la salle des fêtes, place Miremont, à 11 heures.

    Il est intéressant de noter que seuls les sympathisants son invités à l’acclamer, désormais, il n’est plus que le représentant de ses sympathisants, non plus d’un pays.

    Cela nous amène donc à la superbe chasse aux sorcières orchestrée par les pouvoirs locaux. Ainsi, plusieurs arrestations sont faites, sur désignation des agents des Renseignement Généraux tout d’abord, puis directement toute personne qui ne prendrait pas part à la grande liesse « populaire » entourant le président. Ainsi, plusieurs membres d’organisations politiques ou syndicales sont arrêtés, en plus de simples personnes dont le teint ne s’accordait probablement pas avec le décor souhaité par les organisateurs. Des membres des organisations suivantes, FSE (Fédération Syndicale étudiantes), JCML (Jeunesses communistes Marxistes Léninistes), et LCR ont été embastillés pour la durée du séjour du président « des français ». Pour ceux qui échappent aux rafles, ils sont refoulés hors des lieux de passage du noble sire, pour éviter qu’il ne perturbe sa visite de Vienne.

    La ville était repeinte en bleu (déjà qu’elle l’est en temps normal). Un premier cordon fouillait, refoulait, ou non, intimidait, en clair, puis un deuxième se tenait dans les ruelles attenantes à la place ou Sarkozy a débarqué, et enfin, des barrières derrières et des barrages de police isolaient le trajet direct de Sarkozy : pour passer derrière, on devait avoir une INVITATION, un certificat d’appartenance à la bonne société locale. (Une des personnes arrêtées)

    J’ai passé deux heures et demie en garde à vue parce que je portais deux affichettes format A4 avec les phrases suivantes : l’ordre mon cul, la liberté m’habite / certains l’ont choisit d’autres le subissent. (Une autre arrêtée)

    Au bout d’un moment, on pouvait compter 200 à 300 personnes s’opposant à la venue du Président. L’ambiance était tendue, des militants CGT s’étaient déjà faits refouler par les CRS - l’un d’eux se serait même fait arrêté. Les RG n’étaient pas discrets (ils prenaient leur photos avec leur portables high-tech), la BAC (plus d’une vingtaine) non plus - mais on va dire qu’ils sont pas là pour être discrets. Des tireurs sur le toit de la salle des fêtes. (Un passant)

    A propos de ces arrestations, les policiers n’ont pas été capables de fournir le moindre motif les justifiant. Même une organisation aussi puissante que la CGT s’est faite repoussée de la place Miremont dont Jean-Michel Rabut, un des dirigeants locaux. Les élus PCF, pourtant tout aussi légitimes que le Député-Maire de Vienne, Jacques Remiller, furent écartés. Ainsi, alors que le puissant homme serait les mains de ses soutiens, la Brigade Anti Criminelle menaçait des lycéens, les insultant en leur intimant de ne pas bouger, une lycéenne à ainsi été insultée, « Ta gueule petite conne » et entraînée à l’écart des notables et autres bourgeois. D’autres actes de violence ont été commis par les pro-gouvernement et les CRS à l’encontre d’individus qui ne correspondaient pas aux genre de personnalités souhaités dans le sillage d’un président « démocratiquement » élu. Le président lui même, essuyant un refus lors de la poignée de mains, à attrapé le lycéen par les épaules et l’a menacé. L’action à été filmée, nous mettrons à disposition dès que possible cette vidéo.

    Beaucoup de monde était systématiquement fouillé. Une personne se fait embarquer au commico parce qu’elle avait sur elle des tracts appelant au contre-rassemblement, ainsi que des affiches et des autocollants LCR. Peu après, deux autres personnes se font embarquer, après fouille, l’une pour avoir des tracts et des affiches, soit-disant insultantes ("Sarokzy, chien de la bourgeoisie"), l’autre pour rien ! Leurs camarades sont également fouillés. Une personne est directement menacée par la BAC ("Toi, t’as intérêt à partir maintenant" ou quelque chose du genre). Menaces de plainte pour "incitation à l’émeute" envers ceux qui protestent trop bruyamment contre les interpellations. D’autres sont littéralement extirpés hors du rassemblement, sans être ni fouillés ni interpellés. Certaines personnes sont interpellées au motif qu’ils ont scotchés sur eux-mêmes des affiches anti-Sarko. Une personne est violemment plaquée au sol, puis embarquée. Les keufs ont tout fait pour que les interpellations ne soient pas publiques, cela aurait augmenté la tension vis-à-vis du rassemblement d’opposition.
    En tout, un peu plus d’une dizaine d’interpellations, dans la limite du possible en secret. Aucun motif réel. A chaque demande de motif, des "on a pas à se justifier", à chaque remarque comme quoi transporter des tracts et des affiches n’est pas illégal, des "on connaît la loi, c’est nous qui la faisons respecter", mais quelle loi ? : "On a pas à se justifier !"...
    (un passant)

    Triste épilogue, alors que la plupart des arrêtés ont été libérés, certains auront droit à un « rappel à la loi ». Nous lançons donc un appel aux juristes pour qu’ils veuillent bien nous expliquer quelle loi à été violée.

    ...Selon l’ordre public, je n’ai pas le droit d’exprimer mon opinion personnelle en la présence du président de la République Française, je suis accusée de troubles à l’ordre public, je n’ai pas eu de récépissé de mon arrestation et je n’ai pas obtenu de double de ma déposition au commissariat. (Idem)

    Nous, jeunes militants, ne sommes pas étonnés de l’attitude des forces de l’ordre et des élus pro-gouvernementaux vis-à-vis des populations locales. Malgré une façade pseudo-humaniste qu’ils s’obstinent à conserver en participant de manière hypocrite à des manifestation de soutiens aux droits de l’Homme, ils sont toujours prêts à violer la légalité et les droits pour protéger leur pouvoir, prêts à menacer, à saisir des tracts, à tuer la démocratie qu’ils prétendent représenter. Ils ont encore une fois montré ce que sont les limites de la démocratie bourgeoise. Nous n’avons rien à attendre de ces individus dont la seule motivation est de maintenir un pouvoir basé sur l’exploitation et le vol. Il est inquiétant de voir que la menace de ces quelques individus autorise un tel déploiement de forces et une telle violence. Quelque jour après l’anniversaire de l’écrasement du fascisme, on ne peut que constater que ses effluves nauséabondes sont encore dans l’air, et nous rappellent peut-être même plus un autre 8 mai, en Algérie…

  • Le 13 mai 2008 à 17:16

    Lu sur Indymédia Paris - Ile-de-France :

    Nicolas Sarkozy à Vienne (Isère)

    Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy était de passage à Vienne (Isère), afin de soit-disant « visiter » les usines Yoplait (qui, selon les rumeurs, l’attendaient avec des bons yaourts pourris à lui jetter - qui sait s’ils l’ont fait ?). Mais c’est surtout un de ses plus grands lèche-cul, Jacques Remiller (dit Chuppa Chups, Gros Rouge, Sens Interdit, etc, en référence à sa tête ronde, moustachue, dépourvue de cheveux sur le dessus, et au teint rouge vif - surtout lorsqu’il s’énerve - et à la boisson - dont il abuse conséquemment), député-maire de Vienne s’il en est, qui lui a forcé la main pour qu’il se rende dans sa belle commune dont il est si fier (un Président en ville, ça fait joli sur le palmarès du maire).

    Bon, Sarko est venu, mais pas tout seul. Il avait avec lui une myriade de ministres et d’élus de toute sorte, mais surtout plus d’un millier de policier (dont la majorité de CRS) - soit un flic pour dix habitants - pour sécuriser la zone. En effet, plus d’une heure avant l’arrivée du nabot, tout le centre-ville était quadrillé par les forces de police, plus des CRS à chaque intersection de rues (ça fait beaucoup).

    Le président devait apparemment faire un petit discours à la salle des fêtes, place Miremont, car c’était l’endroit le plus protégé. La zone était divisée en deux parties par des barrières, avec d’un côté, les opposants à Sarko(na)zy, et de l’autre (du côté de l’entrée de la salle des fêtes), ses sympathisants, et surtout, les invités au discours (dont des membres du PS et du MoDem !).

    Au bout d’un moment, on pouvait compter 200 à 300 personnes s’opposant à la venue du Président. L’ambiance était tendue, des militants CGT s’étaient déjà faits refouler par les CRS - l’un d’eux se serait même fait arrêté. Les RG n’étaient pas discrets (ils prenaient leur photos avec leur portables high-tech), la BAC (plus d’une vingtaine) non plus - mais on va dire qu’ils sont pas là pour être discrets. Des tireurs sur le toit de la salle des fêtes.

    Beaucoup de monde était systematiquement fouillé. Une personne se fait embarquer au commico parce qu’elle avait sur elle des tracts appellant au contre-rassemblement, ainsi que des affiches et des autocollants LCR. Peu après, deux autres personnes se font embarquer, après fouille, l’une pour avoir des tracts et des affiches, soit-disant insultantes (« Sarokzy, chien de la bourgeoisie »), l’autre pour rien ! Leurs camarades sont également fouillés. Une personne est directement menacée par la BAC Toi, t’as intérêt à partir maintenant » ou quelque chose du genre). Menaces de plainte pour « incitation à l’émeute » envers ceux qui protestent trop bruyamment contre les interpellations. D’autres sont littéralement extirpés hors du rassemblement, sans être ni fouillés ni interpellés. Certaines personnes sont interpellées au motif qu’ils ont scotchés sur eux-mêmes des affiches anti-Sarko. Une personne est violemment plaquée au sol, puis embarquée. Les keufs ont tout fait pour que les interpellations ne soient pas publiques, cela aurait augmenté la tension vis-à-vis du rassemblement d’opposition.

    En tout, un peu plus d’une dizaine d’interpellations, dans la limite du possible en secret. Aucun motif réel. A chaque demande de motif, des « on a pas à se justifier », à chaque remarque comme quoi transporter des tracts et des affiches n’est pas illégal, des « on connaît la loi, c’est nous qui la faisons respecter », mais quelle loi ? : « On a pas à se justifier ! »...

    Sarko arrive : huées. Il garde le sourire.

    Lorsqu’il ressort, de même. Il va pour serrer les mains des gens qui sont au-delà des barrières, toujours avec son sourire. Huées, insultes, fucks, toujours son sourire... Puis : coup de speed, ils l’embarquent dans sa voiture et démarrent en trombe. Fini.

    Des gens restent pour continuer d’huer et d’insulter les partisans de Sarko qui sortent petit à petit. Prise à partie de l’ex-candidate MoDem à la mairie et à la députation, à propos des interpellations. Puis dispersion.

    Pour voir le résultat de la matinée dans les médias, voir France 3 national ou régional (Rhône-Alpes), ou d’autres médias, mais je sais pas lesquels étaient présents.

  • Le 13 mai 2008 à 16:07, par une personne interpellée

    La ville était repeinte en bleu (déjà qu’elle l’est en temps normal). Un premier cordon fouillait, refoulait, ou non, intimidait, en clair, puis un deuxième se tenait dans les ruelles attenantes à la place ou Sarkozy a débarqué, et enfin, des barrières derrières et des barrages de police isolaient le trajet direct de Sarkozy : pour passer derrière, on devait avoir une INVITATION, un certificat d’appartenance à la bonne société locale.

    Nous avons été arrêtés à deux, alors que nous étions tranquillement devant la salle des fêtes. La bac est venue nous voir et nous a emmené dans un coin, a confisqué mon couteau de pique nique, fouillé mon sac, pris mes tracts et affiches. Nos camarades qui protestaient contre notre arrestation ont été fouillés, et mis à l’écart. J’avais pas mes papiers mais mon camarade était en règle et n’avait rien sur lui, pas un bout de tract.

    C’est parce que nous étions désignés comme à isoler que nous avons été arrêtés. La bac était incapable de fournir le moindre motif d’interpellation ! La nationale de Vienne semblait plutôt encombrée de tous ces trouble fêtes potentiels, dont certains étaient en possession d’images séditieuses, d’autres un look qui faisait tache dans le décor bourgeois et rance de Vienne.

    Le contrôle a été rapide, l’interrogatoire plutôt marrant étant donné l’absence de faits à reprocher et on a même pu s’approcher de Sarko et gueuler un coup.

    Cependant, 8 personnes devront subir un rappel à la loi, selon la police. Combien ont été emmenées au poste ? Combien fouillés, rudoyés, refoulés hors de l’espace visuel des membres de la bourgeoisie locale ? La CGT a pas même pu approcher le lieu de rassemblement, et les personnes interpellées étaient membres pour certaines d’orgas (FSE, LCR).

  • Le 13 mai 2008 à 15:34

    bonjour,

    je sors de garde à vue, je n’ai pas manifesté, j’ai simplement usé de mon droit de citoyenne française :
    la liberté d’expression.

    J’ai passé deux heures et demie en garde à vue parce que je portais deux affichettes format A4 avec les phrases suivantes : l’ordre mon cul, la liberté m’habite / certains l’ont choisit d’autres le subissent.

    Je n’ai pas haussé le ton, je n’ai pas engendré une quelconque révolte, manifestation ou rébellion, je n’ai interpellé aucun passant, je n’ai parlé à personne.

    Je ne suis pas connue des services de police, je n’appartiens à aucun parti politique, je ne suis pas syndiquée mais...

    ...Selon l’ordre public, je n’ai pas le droit d’exprimer mon opinion personnelle en la présence du président de la République Française, je suis accusée de troubles à l’ordre public, je n’ai pas eu de récépissé de mon arrestation et je n’ai pas obtenu de double de ma déposition au commissariat.

    Marina de Vienne

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