Flotille de la liberté attaquée par Israël : rassemblements et manifestations à Lyon

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Israël : une fois encore, le mépris de la vie.
Israël attaque la flottille de la liberté, en tuant 9 personnes et en blessant 36, au moins...
Rassemblement lundi 31 mai, 18h30 place de la Comédie à l’appel du Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien.
Mise à jour : plus de 1000 personnes à Lyon sont venues au rassemblement spontané devant l’Opéra, lundi 31 mai au soir.

Une manifestation est organisée le samedi 5 juin à 15h à Bellecour contre les massacres israéliens.

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Plus de 1000 personnes à Lyon venues au rassemblement spontané devant l’Opéra !

Une manifestation est organisée le samedi 5 juin à 15h à Bellecour contre ce massacre israélien.

Voir également cette interview du Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien.

Israël : une fois encore, le mépris de la vie.
Israël attaque la flottille de la liberté, en tuant et en blessant...
Le dernier bilan fait état de 9 morts et 36 blessés.

- Pour protester contre l’acte de barbarie israélien contre la flottille humanitaire non-violente qui se rendait à Gaza !

- Pour exiger la libération de tous les emprisonnés et l’acheminement de l’aide humanitaire vers Gaza !

- Pour exiger l’intervention immédiate du gouvernement français et la protection de nos camarades embarqués sur le bateau grec !

- Pour exiger une protection internationale de toute la flottille !

- Pour exiger la levée totale du blocus de Gaza !

- Pour exiger des sanctions contre Israël !

Rassemblement ce lundi 31 mai, à 18h30

devant l’Opéra, place de la Comédie, Lyon 1er

Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien

P.-S.

Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien
Adresse postale : Maison du Peuple
147, avenue du Général Frère
69008 Lyon

Adresse e-mail : palestine69[at]orange.fr
Site Internet : http://collectif69palestine.free.fr
Téléphone : 06 01 91 52 18

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  • Le 5 juin 2010 à 14:15

    J’aimerais réagir à cette critique qui serait apparemment (vu que c’est pas la première fois que j’entends ce genre de réflexion) représentative du mouvement libertaire et que je trouve injustifiée. Je ne vais pas maintenant partir sur un blabla intello mais je préfère revenir sur quelques faits en vrac (puisque cette critique mélange un peu tout et n’importe quoi)
    - sur la question des problèmes entre turc et chypriotes et grec , la mission « ship to gaza » était porteuse de belles valeurs car en dehors de la question palestiniennes tous ces gens avaient réussi a créer une unité que les politiques ont tenté de briser. Je n’ai pas là le texte envoyé par un membre français de la flotte qui l’explique très bien
    - si les « muslim » (mais là encore il va falloir rapidement arrêter les amalgames entre les musulmans et certains individus proche du salafisme) veulent manifester pour la Palestine, qui a le droit de les en empêcher ? A partir du moment où ils n’ont pas pris la parole pour affirmer des positions en contradiction avec les valeur défendues par celle de la majorité des organisations, dont les membres sont au moins aussi « conscients » que toi politiquement, n’en déplaise à ton jugement paternaliste ou « maternaliste », où est le problème ? A moins que ton athéisme soit si affirmé que tu ne puisse tolérer que des gens croient en Dieu comme toi tu crois en tes dogmes anarchistes.
    - Dans les Muslim qui manifestent, il faudrait venir un peu plus souvent pour se rendre compte qu’il y a énormément de femmes (voilées ou non)
    - Pour la venue de la Marche des sans papiers à Lyon, nombreux étaient les membres d’organisations dites « propalestiniens » notamment des Muslim comme tu dit et des filles voilées (si c’est ça qui te dérange). De même au sommet de l’Otan à Strasbourg, les « propalestiniens » étaient là et si le timing le permet il y en aura au « noborder »
    - Si tu veux préparer une manif pour les jamaïcains tu n’as qu’a le faire toi même, on ne peut pas mélanger les causes dans les circonstances où cela n’a pas vraiment lieu d’être.
    - Reprocher aux Palestiniens de revendiquer un drapeau est indécent de la part d’un habitant d’un pays riche, en paix qui ne soucis pas de savoir si un allemand ou un congolais va venir l’expulser de sa maison au nom d’un autre drapeau. Pardon mais quand il s’agit de défendre les services publiques assurés par l’Etat il me semble que les anarchistes répondent présents ...ou je me trompe ?
    - Et merde ! Arrêtez de focaliser sur les musulmans, il y a plein d’autres gens qui ne le sont pas. Et s’ils sont là en nombre, quoi de plus normal, ils se sentent solidaires, c’est avant tout les restes de la solidarité inter- arabes qui remonte à l’époque coloniale, cette époque dont le souvenir s’est trop longtemps perpétué dans nos sociétés.

  • Le 3 juin 2010 à 11:55

    Bien malheureusement je pense que cela fait looonnnnggggtemps que le conflit israelo-palestinien est la cible de récupérations par toutes les franges intégristes et réactionnaires qui puissent exister en france ou ailleurs. Que ce soit fut un temps de la part des nationalistes-révolutionnaires d’Unité Radicale ou du GUD à paris comme à gaza, intifada !! » lors de manif contre l’impérialisme américain dans les années 90), de la part des négationnistes et antisémites de tous poils (dont une certaine tendance de l’ultragauche), qu’ils soient intégristes musulmans, nationalistes turcs, franco-islamophiles nationalistes (E&R), bref depuis des lustres, la « cause palestinienne » se retrouve au coeur d’une OPA hostile menée par des tendances politiques n’ayant pas vraiment d’autre moyen d’apparaitre publiquement et politiquement qu’en montrant un soutien à un peuple opprimé à quelques milles d’ici. Pour tous ces mouvements présent en france, surtout les loup gris ou les intégristes musulmans, la « cause palestinienne » est un bon moyen d’exister, enlever leur ça, et on en entendra plus parler (ou presque). A titre personnel, il y a déjà bien 5/6 ans que j’ai décidé de plus mettre les pieds au milieu de ces manifs et rassemblements en voyant le panier de crabes que c’est.
    En tant qu’internationalistes et libertaires il faudrait se donner les moyens réels de rendre visible notre point de vue sur les questions et conflits se déroulant au proche-orient, ou même dans le « monde arabe » en général. Pour ceux qui ont eu fait les manifs contre l’intervention américaine en afghanistan et en irak après le 11 septembre 2001, on a du aussi se coltiner les slogans religieux, les affiches antisémites et nationalistes. C’est peut-être au « milieu » libertaire lyonnais d’appeler à des rassemblements, manifs ou tout autre évènement de soutien plutôt que de suivre d’autres orgas ou collectifs, qui même à leur cœur défendant, attirent les mouches à merde.

  • Le 1er juin 2010 à 19:46, par X

    Merci !!!!

    Sans moi...

    Je n’irais pas manifester ce soir aux cotés des nationalistes et des religieux.
    Au milieu des drapeaux nationaux turcs et français. Au milieu des « Loups Gris »(fascistes turcs qui avaient sévi en 2006 lors de la construction du Mémorial du Génocide Arménien).
    Au milieu des fascistes de « EGALITE & RECONCILIATION ».

    Je me suis fait « piéger » hier et je me suis barré après avoir compris la manip’.
    Une fois mais pas deux.

    Je ne mange pas de ce pain -là.

    Soutenir le Peuple Palestinien : OUI ! ... mais pas avec n’importe qui.

  • Le 1er juin 2010 à 16:04

    Rassemblement ce soir, mardi, 18h30 à l’opéra.

  • Le 1er juin 2010 à 12:56

    Des deux côtés du conflit, l’idée est très répandue que s’opposer au gouvernement israélien signifie appuyer le Hamas et son mouvement de « résistance ». Ce qui est inquiétant. Et nous rejetons totalement cette argumentation. Tout comme n’importe quel autre groupe autoritaire, le Hamas, à l’instar des autres principales factions palestiniennes, est heureux et prêt à sacrifier les Palestiniens ordinaires afin d’accroître son pouvoir. Ce n’est pas un détail théorique — avant l’invasion israelienne la plupart des décès dans la bande de Gaza ont été causés par des combats entre le Hamas et le Fatah. Le « choix » offert au peuple palestinien oscille entre des bandits islamistes (Hamas, Jihad islamique) ou des bandits nationalistes (Fatah, Martyrs des Brigades d’Al-Aqsa). Ces groupes ont montré leur volonté d’attaquer les tentatives d’amélioration des conditions de vie de la classe ouvrière, en saisissant des bureaux syndicaux, en enlevant des syndicalistes et en brisant des grèves. Il est clair qu’une « Palestine libre » sous le contrôle de l’un de ces groupes n’aurait de libre que le nom.

    En tant qu’anarchistes, nous nous opposons à l’idée que les gouvernés et les gouvernants auraient des intérêts communs au sein d’une même nation. La société est un champ d’affrontements entre classes. Tandis que « peuple » et « nation » sont des communautés politiques imaginaires qui masquent les dominations et provoquent l’exclusion de ceux qui s’écartent des critères « nationaux » ou les refusent. Par conséquent, les anarchistes rejettent le nationalisme palestinien comme ils rejettent le nationalisme israélien.

    Du fait même qu’elle repose sur des critères flous, arbitraires et discriminatoires comme l’aspect physique, l’hérédité, la langue ou la religion, la notion de « peuple » ne donne de « droits » à personne sur des terres revendiquées comme « patrie ». D’autant que ces droits nécessitent un Etat pour les faire respecter. D’autre part, les gens ont le droit de satisfaire leurs besoins essentiels, et doivent pouvoir vivre librement en paix où ils le choisissent. Par conséquent, contre les divisions et les faux choix mis en place par le nationalisme, nous soutenons pleinement les habitants ordinaires de la bande de Gaza et d’Israël contre l’État et la guerre — non pas en raison de leur nationalité, de leur appartenance soi-disant « ethnique » ou religieuse, mais simplement parce qu’ils sont des êtres humains qui vivent, sentent, pensent et souffrent. Et ce soutien signifie une hostilité envers tous ceux qui les oppriment et les exploitent — l’État israélien, les gouvernements occidentaux et les entreprises qui lui fournissent des armes, mais aussi d’autres factions capitalistes qui cherchent à utiliser les membres de la classe ouvrière palestinienne comme des pions dans leurs luttes de pouvoir. La seule vraie solution est celle qui est collective, basée sur le fait que, en tant que classe, à l’échelle mondiale, nous n’avons rien d’autre que notre capacité à travailler pour les autres, et tout à gagner à mettre fin à ce système — le capitalisme — ainsi qu’aux États et aux guerres dont il a besoin.

    Que cela semble une solution « difficile » ne l’empêche pas d’être la bonne. Toute « solution » qui entraînerait des cycles de conflits sans fin, ce qu’engendre le nationalisme, n’est absolument pas une solution. Et si tel était le cas, le fait que la solution soit « plus facile » n’est pas un élément pertinent.

    La création d’un Etat plus formel, pour les Palestiniens, ne diminuerait probablement pas les tensions. La haine entre des populations, réfugiées derrière les frontières de leurs Etats respectifs, se cristalliserait sans doute autour des « communautés nationales » — concept diffus, trompeur, interclassiste. Ainsi la fondation de l’Etat d’Israël en 1948 a-t-elle, vraisemblablement, elle-même accentué la situation, à l’époque.

    Ce nouvel Etat palestinien serait-il concrètement protégé de bombardements menés par un pays voisin ou d’une guerre sur son territoire-même ? Les multiples conflits qui ont ensanglanté le Proche et le Moyen-Orient ont hélas démontré le contraire. Que ferait ce nouvel Etat si ce n’est maintenir l’influence grandissante des islamistes, laisser la guerre sociale de côté, sous prétexte que les ennemis seraient soi-disant les Israéliens… Les luttes de « libération nationale » ne mènent en rien à la libération sociale et politique. Au contraire, elle conforte la classe dirigeante dans son rôle et facilite son emprise en détournant les revendications sociales vers des exigences nationalistes et belliqueuses.

    Alors qu’on nous parle du « droit des peuples à l’autodétermination », ce que nous comprenons comme le « droit des dominants à la décision », nous privilégions le « droit des individus à l’autodétermination », c’est-à-dire entre autres le droit de vivre où et comme ils le veulent et en le décidant par eux-même et collectivement. Le fédéralisme libertaire préconise la libre association, la libre fédération, sur des bases égalitaires entre les individus et groupes d’individus dans leur commune et sur leur lieu de travail.

    Autre revendication qu’il nous faut appuyer : l’autogestion généralisée, ce qui implique que les machines politico-militaires (du Hamas jusqu’au Likoud) soient dépossédées de leurs pouvoirs par les habitants – tous les habitants – qui devront apprendre à parler et décider ensemble, ce qu’ils savaient faire dans certaines régions où la convivialité était chose courante il y a encore peu.

    Il va falloir, pour les Israéliens et les Palestiniens, entamer une bataille idéologique. Et les libertaires ont un rôle à y jouer. Des demandes légitimes doivent monter et être soutenues pour un règlement possible et global de la situation. Parmi elles, il faut évoquer la répartition des richesses, une revendication qui reste noyée dans les discours nationalistes. Dans cette région comme ailleurs, il existe des pauvres et des riches ; des Etats qui convoitent ou contrôlent l’accès à la mer, à l’eau… Une bonne partie des conflits intra et inter-étatiques découlent d’un désir fort : contrôler les richesses et les ressources fondamentales ; et ce d’autant plus que ces dernières se raréfient. Ce qui nécessite donc un regard régional et populaire sur leur répartition équitable.

    Il y a des secteurs de la société palestinienne qui ne sont pas dominés par les soi-disant dirigeants — des comités de village de Cisjordanie qui organisent des protestations, par exemple, et choisissent la voie de l’auto-organisation, loin du militarisme religieux du Hamas. Ceux-ci méritent notre soutien. Tout comme les refuzniks israéliens qui refusent de combattre et qui résistent à la guerre ou les Anarchistes contre le mur qui s’opposent à la construction de la « barrière de séparation ». Nous soutenons ces femmes et ces hommes-là. Mais pas le gouvernement et l’armée israéliens ni les groupes qui incitent les Palestiniens à se faire massacrer en leur nom.

    Ni patrie, ni frontières. A bas toutes les guerres.
    Chaque mort est une victoire du Hamas et de l’État d’Israël.

  • Le 1er juin 2010 à 12:27

    Bon, au délà de cette actualité toujours plus violente, se pose une fois encore la question des mobilisations sur la Palestine en France, et des possibilité de lutte collective.

    En effet comment se positionner, athé, anticlérical, anti-autoritaire, dans une manifestation où l’on trouvera pelle-mêle, des drapeaux du Hamas et du Hezzbollah, les loups gris et autres nationalistes turcs ou encore les soraliens d’égalité et réconciliation. Il me parait impossible de faire cause commune avec ces gens là (et qu’on ne me raconte pas encore que « c’est les seuls qui luttent », l’enemi de mon enemi n’est pas nécessairement mon ami, et je ne choisirai pas entre la peste et le choléra) et d’un autre coté il me parait tout aussi impensable de ne rien faire, et de ne pas profiter de cette mise en exergue médiatique pour faire entendre nos voix de résistance.

    Alors que faire ? Durant la guerre à Gaza les libertaires, n’ayant pas dès la première manifestation fait de bloc commun, et ayant été parfois rejeté des cortèges par quelque intégriste religieux ou nationaliste, on finit par abandonner la lutte, pendant que les autres composantes du mouvement sociale préférait continuer de participer en faisant mine de ne pas entendre les « allah akbar » ou les « hamas resistance » .

    Il me parait hautement nécessaire de rappeler que la lutte contre l’impérialisme et la barbarie, quels qu’ils soient, ne passe pas nécessairement par le nationalisme, la religion, ou quelque fanatisme que ce soit. Qu’il est possible de faire entendre d’autre voix. Si les AAW anarchist against the wall ») arrivent à faire entendre leur résistance en Israel et dans les territoires occupés, il doit également être possible de faire entendre ici un message porteur de valeur libertaire tel que la capacité d’auto-organisation des peuples, la possibilité de l’émancipation vis-à-vis des nationalismes et religions, et la promotion d’une liberté individuelle et collective.

    Le fait que le hezzbollah ou le Hamas participent activement à la mise en place d’infrastructure sociales à Gaza ou au liban n’empêche pas qu’ils s’agit de mouvement religieux intégristes, prônant l’infériorité de la femme, la négation de la sexualité, le refus de l’homosexualité (je ne parle même pas des trans), et un mode d’organisation social parfois théocratique, toujours hautement autoritaire.

    Tsahal ou hamas, pour les peuples c’est toujours la même oppression...

  • Le 1er juin 2010 à 11:27

    En tant que Libertaire, cette appel me dérange dans le sens ou il n’y a pas dans les revendications, un appel plus générale contre l’oppression de tout les peuples et contre l’abolition de toutes les frontières. L’état Turc oppresse lui même les chypriotes qui sont enfermé dans leur moitié d’ile, l’AKP au pouvoir devient de plus en plus coercitif avec sont peuple, s’appuie toujours sur le kémalisme et refuse toujours de reconnaitre le génocide Arménien.
    Sans remettre une seconde en cause l’horreur du masacre des israélien, je n’irait pas manifester au coté de muslime que je combat tout autant, quand on voit les manifestation contre l’ambasade d’israel en Turquie et que au milieux de l’énorme foule on ne voit aucune femme, on ne peut que ce posser des question, on ne peut pas être contre l’état d’Israel et ne rien dire des extrémiste musulmans, en tant que athé libertaire, j’aurai bien aimé un manifestation contre tout les gouvernement et les religion qui prennent en otages les peuples.
    D’autre part, personne n’a rien dit contre la jamaïque (intimement lié et forcé par les etat unis) et les 80 mort dans les bidonvilles de Kingston de la semaine dernière, rien sur le sommet Françafrique ... Comme si il y avait des bon et des mauvais Etat, quasiment tous les gouvernement de tout les pays du monde sont coupable de sévices, alors être ferme contre Israël et dire qu’il faut protester contre les acte de barbarie, oui, mais dire, que c’était dans les eau international alors que l’état français fait la même en Afganistan, en Afrique, les Anglais, Américain, Espagnol, Turque en Irak ... la liste est longues, mais ce que je veut dire c’est quelque soit la gravité de l’acte d’Israél, ce n’est pas une raison pour s’accocié dans sa lutte au extrémiste musulmans, ni au état voyou européen ou américain qui font la même chose à l’échelle mondiale.

  • Le 31 mai 2010 à 23:01

    Manifestation samedi 5 juin, rassemblement à 15h place Bellecour.

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