Ce n’était peut-être que purement circonstanciel : peut-être que les mêmes traits de caractère qui poussaient les personnes à rechercher l’anarchisme les prédisposaient également à apprécier une musique agressive et produite de manière indépendante. Mais l’on pourrait également soutenir qu’une musique qui repousse les frontières esthétiques et culturelles peut ouvrir les auditeur·rice·s à un plus large éventail de possibilités dans d’autres domaines de la vie.
Pourtant, au tournant du siècle dernier, alors que l’anarchisme commençait à faire ses preuves et à s’imposer aux États-Unis, l’activité radicale de la scène punk nationale a commencé à s’effondrer. Maintenant qu’il n’est plus possible de dépendre de la sous-culture punk
comme d’un incubateur pour les anarchistes, nous devrions chercher à comprendre comment et pourquoi elle a joué ce rôle pendant trente ans.
>[Podcast/Minuit Décousu] Inéducables révoltées & Rouillez jeunesse !

Pendant 1h de radio, viens écouter la rouille lyonnaise et la révoltes des inéducables de Fresnes en 1947... 🧨
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