Artistes au RSA : le cancer de la société, les crasseux de la culture française

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« Lorsque l’artiste préfère humainement au dit art contemporain son contemporain ! » c’est le slogan de campagne de la Biennale BAC Out online 2011, contre la biennale officielle de Lyon 2011 avec ses 6 millions et demi d’euros de budget dont 600 000€ rien que pour sa Com pour si peu d’artistes exposés et concernés. La BAC OUT s’inscrit dans les Luttes numériques contre la fracture numérique de l’art dit contemporain et ses institutions culturelles et muséales françaises.

Saviez-vous que l’insertion et l’accompagnement à l’emploi ont ses entreprises cotées en bourse ? NON ! Pourtant ses titres et actions explosent ! Spéculez !

"Lorsque l’artiste préfère humainement au dit art contemporain son contemporain ! le slogan de campagne de la Biennale BAC Out online 2011 contre la biennale officielle de Lyon 2011 avec ses 6 millions et demi d’euros de budget dont 600.000€ rien que pour sa Com pour si peu d’artistes exposés et concernés. La BAC OUT s’inscrit dans les Luttes numériques contre la fracture numérique de l’art dit contemporain et ses institutions culturelles et muséales françaises.

Après l’art dégénéré sous l’Allemagne nazi, voici les artistes dégénérés, version plus contemporaine et moderne de la coercition, l’asservissement ou la violence brutale de l’administration culturelle à la française. La BAC OUT, BAC ou biennale d’art contemporain Out relance son blog contre la tenue de la biennale d’art contemporain officielle de Lyon en septembre 2011.

La biennale de Lyon Out ou BAC OUT demande l’ouverture des comptes de la biennale officielle de Lyon 2009 car il subsiste à nos yeux des doutes sur l’énormité de son budget pour si peu d’artistes concernés et exposés… Au nom de la transparence de la gestion de l’argent public pour cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon et à la vue de son énorme budget de 6 millions et demi d’euros dont six cents mille euros pour sa communication ou sa propagande.

La BAC OUT demande aux élus du conseil municipal de Lyon, aux conseillers généraux du Rhône et aux conseillers régionaux Rhône Alpes d’exiger la publication des comptes de la biennale 2009. Au grand nombre de cancéreux de la société française : artistes plasticiens contemporains au RSA, puisque nous sommes le cancer de la société française comme l’a souligné un des ministres de Sarkozy, nous voulons voir et étudier ces comptes jusqu’à la moindre note de frais et des modalités de l’utilisation de tout cet argent public. Je rappelle que s’il y a en France un si grand nombre d’artistes contemporains vivant dans l’exclusion c’est tout simplement parce que les élus des grandes formations politiques de droite comme de gauche refusent de nous payer nos droits de monstration ou d’exposition comme le prévoit la loi.

Nous sommes la seule catégorie d’artistes contemporains avec les poètes à ne pas être payés alors que tous les autres touchent des cachets et les intermittences du spectacle lorsqu’ils réunissent les heures (pas évident non plus !). A quoi sert réellement cette biennale d’art contemporain de Lyon sinon à faire du prosélytisme électoral pour son maire et du prosélytisme pour son directeur artistique lui-même directeur du Musée d’art contemporain de Lyon. Artistes, nous savons que les musées d’art contemporain poussent comme des champignons en France alors qu’il y a de plus en plus d’artistes dans l’exclusion et qui se résument selon la droite UMP et l’aile droite du parti socialiste PS à n’être que le cancer de la société française.

Une situation scandaleuse ! La France a le record mondial de musées et centres d’art, d’administrations culturelles au m² de tous les pays industriels mais aussi le triste record mondial d’artistes dans l’exclusion même face aux nouveaux pays émergents. Nous remarquons que la gestion de la maison des artistes (asso pour la gestion de la sécurité sociale pour les artistes plasticiens) est aussi opaque que toutes les institutions d’art contemporain en France et que nous n’avons pas de statistiques publiques sur les réalités économiques et sociales des artistes plasticiens (peintres, sculpteurs, performer, installateurs, vidéastes, arts numériques, plasticiens...), sur leur véritable pouvoir d’achat, subventions réelles et non les ragots de comptoir, revenus, logements, ateliers, expositions, etc.

Ces individus auteurs créateurs parias cancer de la société sont à nos yeux le résultat et les conséquences d’une stratégie politique froidement programmée par une petite minorité qui vivent largement au crochet des exclus. Vous ne trouverez nulle part le nombre d’emplois créés dans cette institution englobant tout l’art contemporain (ministères, musées, centres d’art, biennales, Frac, Fnac, Cnap, Drac, conseillers aux villes, départements ou aux régions, associations d’art contemporain nébuleuses d’élus ou de partis politiques, etc) alors que les artistes en sont évincés. Vous ne trouverez nulle part le montant des salaires de leurs dirigeants comme vous ne trouverez nulle part la liste des membres des différentes commissions qui siègent à la pérennité de cette même institution, le renouvellement de ses cadres et qui possèdent le droit de vie ou de mort sur la création contemporaine en France et sur ses auteurs créateurs.

Nous artistes au RSA cancers de la société française exigeons la transparence de la mauvaise gestion de cet art dit contemporain qui flingue les émergences artistiques qui leurs échappent et envoie des dizaines de milliers d’artistes talentueux dans les bas fonds de la misère.

Nous remarquons, de plus, que certains dirigeants dans son noyau dur (depuis les années 80), dans cette petite caste de cette institution dit d’art contemporain font de fulgurantes ascensions professionnelles en France comme à l’étranger.

Nous savons que tous les artistes français dits internationaux ne valent pas grand-chose (leurs cotes) sur le marché international de l’art contemporain ce qui n’est pas le cas de cette oligarchie de conservateurs et commissaires d’exposition français souvent en plus (cumulards d’emploi) conseillers pour riches et gros collectionneurs d’art contemporain.

Nous savons qu’une certaine corruption dénoncée par les artistes eux-mêmes existe dans le marché international d’art contemporain et qu’en France il n’y a jamais eu d’enquête sur les fuites fiscales dans les paradis fiscaux souscrites ou concédées lors de ventes « bidon » d’oeuvres d’art contemporaines organisées par des conseillers financiers déguisés en pseudo-galeries d’art contemporain véritables sous-agences bancaires de places financières offshores.

Nous sommes aussi étonnés d’assister à de fulgurantes promotions de certains membres de cette petite caste française de dirigeants de l’art dit contemporain dans des institutions étrangères d’art contemporain résidant ou établi dans des places reconnues comme être des paradis fiscaux. Tiens donc ! Une carence politique culturelle française efficace pour que les artistes français exposent à l’étranger mais pas pour ceux qui ont la main mise sur ces réseaux ! Étrange, étrange... En cherchant par mots clés vous trouverez les infos sur internet.

Les artistes au RSA cancers de la société française qui ne trouvent même plus d’espaces pour exposer leurs œuvres et pouvoir prétendre à un minimum de revenu se retrouvent dans des filières d’insertion imposées par ce pouvoir politique français qui leurs confisque tout lieu d’exposition. Les artistes au RSA cancers de la société française subissent des tests psychologiques dans le cadre d’une réinsertion obligatoire et sont suivis par des professionnels de l’insertion qui leur proposent et les obligent s’ils ne veulent pas perdre leur RSA de changer de métier car ils ne vivent pas de leur art et sont donc de fait de mauvais artistes. Ces tests psychologiques écris constituent des fichiers dont on ne nous garantit pas le caractère privé et se sont des tests humiliants, avilissants, vexatoires, déshonorants, abjects pour des artistes confirmés parfois depuis plusieurs décennies plongés aujourd’hui dans l’exclusion.

Nous remarquons que ces entreprises professionnelles de l’insertion et de la formation qui vivent des largesses du FSE, fonds social Européen, certainement de l’argent public des conseils généraux, des conseils régionaux et peut-être aussi de l’Unedic, se vantent d’être cotées en bourse et voir leurs titres ou actions explosés sur ce marché spéculatif (la bourse) grâce à un chiffre d’affaire en forte croissance.

Les gros actionnaires spéculent même en bourse sur l’accompagnement de ces demandeurs d’emplois en difficulté, ces fameux cancéreux voir crasseux à leurs yeux de la société française. En cherchant par mots clés vous trouverez l’info sur internet.

Alors couper les vivres à ces crasseux de la société permettrait peut-être d’ouvrir de futurs camps de concentration privatisés car il va bien falloir placer ce futur bétail humain sans aucune ressource quelque part et n’ayant plus le droit de vivre à défaut dans des cabanes de fortune, yourtes ou caravanes, habitat précaire (loi Loi Loppsi 2 de Sarkozy) afin de proposer peut-être aux gros actionnaires de nouveaux débouchés spéculatifs et une nouvelle bulle financière.

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Lien de la biennale de Lyon Out, BAC OUT : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/

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  • Le 23 mai 2011 à 05:15, par lili-oto

    Cet article n’est pas poujadiste... 1/ L’art contemporain n’est pas la création contemporaine, c’est un sigle commercial inventé par des marchands américains pour démarquer des artistes contemporains de l’art moderne auprès de leur clientèle. 2/ En 2007, il y eu des pétitions signées par des artistes connus et reconnus en France pour dénoncer les graves problèmes institutionnels. 3/ On sait que les richissimes collectionneurs ont été approchés par des banques offshores et notamment une fameuse banque suisse par le biais de l’art contemporain, avec une galerie d’art bidon et des ventes d’œuvres d’art saucissonnées aux prix sur-gonflés pour remplir des comptes dans des banques offshores en Suisse et pour échapper au fisc américain. L’art contemporain, c’est ça et rien d’autre ! Il y eu une enquête aux USA, aucune en France alors que les artistes qui faisaient partie de cette galerie bidon ont tous été exposés dans les institutions françaises au grand frais du contribuable français. 4/ pour les petits artistes, je vous laisse la valeur de votre jugement, pour moi il n’y a pas de petit artiste car avant d’être grand on est petit, quant à Kantor, j’adore Kantor, il fait parti de mes références artistiques. En plus d’être plasticien j’ai aussi un fort penchant pour le théâtre, c’est le premier travail que j’ai montré en tant qu’artiste, à Lyon en 84, je suis l’auteur du théâtre Symétria, une forme de théâtre en référence à Tadeusz Kantor "le théâtre de la mort, à Jerzy Grotowski "vers un théâtre pauvre", à Augusto Boal "le théâtre de l’opprimé". J’avais monté avec deux comédiens une semi représentation pour la semaine du théâtre français à la salle de la maison Ravier mais je n’ai pas continué car je ne voulais pas gérer une compagnie de théâtre préférant la solitude de mon atelier dans les années 80 rue de l’arbre sec à Lyon. De plus, je travaille depuis 3 décennies sur une seule phrase de Guy Debord " Le spectacle est le capital à un tel degré d’accumulation qu’il devient image”, en plus de mes recherches sur la relativité puisque je suis le fondateur du mouvement artistique de la Nouvelle Relativité. Donc cet article dénonce les politiques coercitives contre les auteurs créateurs en France avec raison car on en est plus à savoir si on est un grand artiste ou pas ! On arrive même plus à travailler, à avoir d’atelier, à trouver des lieux pour exposer, c’est comme la France sous l’occupation, ça c’est notre réalité quotidienne... Tout ça car il y a une oligarchie institutionnelle qui pompe tout le fric aussi bien public que privé et si on ne fait pas partie de leurs " initiés", j’ai bien dit "initiés", on vit dans l’exclusion sociale et artistique ! Depuis les années 80, j’ai vu la situation se dégrader d’années en années, où sont les artistes dont je faisais partie à la Croix Rousse qui avait une synergie ? Lili-oto

  • Le 22 mai 2011 à 17:47, par colporteur

    ce texte est un proto de prose poujado-dégueulasse avec appel stupide à vilipender de soi-disant artistes dégénérés et pleurnicherie sur la gabegie et la loi des puissants qui ne font pas attention aux petits artistes : un agglomérat à subjectivité dangereuse.

    ça c’est pas possible :

    « Après l’art dégénéré sous l’Allemagne nazi, voici les artistes dégénérés, version plus contemporaine et moderne de la coercition, l’asservissement ou la violence brutale de l’administration culturelle à la française. »
    Pas possible de répondre à des problèmes réels par des amalgames aussi cons
    Une fois de plus c’est Maurras qui réclament son ratio de fromage qui pue ; pas d’accord avec cette tonalité...

    « Qu’ils crèvent les artistes... »
    cri entendu par Tad. Kantor à l’occasion d’un vernissage, qui ensuite est devenu le titre d’un spectacle.

    On peut lire en guise de contrepoint :

    La réponse au Philippe Torreton : RMIste,

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