« Au cœur du monstre »

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Là où ils sont, dites leur que nous tenons...

« Je me souviens d’une nuit d’avril 1964 à Genève. J’avais été à Cuba en 1958-1959. Je voulus y retourner pour y vivre. Les amis de la délégation cubaine à la première Conférence sur le commerce m’avaient fixé rendez-vous à l’hôtel Intercontinental. Nous y discutâmes jusqu’à l’aube. Le Che était là. Avec son ironie chaleureuse, toujours un peu déroutante, il me dit : « Mais toi, ici, tu es dans le cerveau du monstre ! Que veux-tu de plus ? Ton champ de bataille est ici... » Il me désignait la ville de Genève qui défigurée par la prolifération des banques, se réveillait sous nos yeux. » (Jean Ziegler « Une Suisse au-dessus de tout soupçon ) »

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« Tous n’étaient pas des anges » mais ils sont dans la mémoire des hommes et des femmes parce qu’un jour, ils ont fait front pour un idéal de justice.

Le vieux bouquin [1] n’a pas pris une ride et il est toujours d’actualité car il n’y a que quelques noms et quelques chiffres à changer ; le Mont Pèlerin [2] est plus que jamais le mont des assassins.

On appelle cela un monstre car c’est « l’impersonnalisation » qui règne : tous ces crimes, de l’agent Orange à l’Uranium Appauvri etc, ce ne sont pas des États ou des grandes entreprises, des institutions, organismes financiers etc qui les ont commis, mais bien des personnes, leurs noms doivent être cités partout afin de régler les comptes.

Depuis, en Amérique du sud, l’ALBA (Alliance Bolivarienne pour les Peuples d’Amérique) résiste bien. On récapitule : 3 coups d’état manqués sur 4 depuis 2002 :
2002 Vénézuela - 2008 Bolivie2009 Honduras out - 2010 Équateur.

La population s’est révoltée aussi pour faire avorter ces coups d’État fomentés par les gros proprios - banques - CIA et Cie. Mais ces révoltes là ne sont pas reconnues par les médias dominants et la « communauté internationale », alors que celles des pays arabes sont reconnues plus ou moins. Donc le message des banquiers reste clair : « révolutionnez ce que vous voulez du moment que les affaires (le pillage) continuent. »

Et nous aussi nous sommes au cœur du monstre devant l’OMS à quelques pas de l’Hôtel Intercontinental et de ces grandes banques, depuis quatre ans, et nous tenons bon.
 [3]

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27 juin 2007 - Ils tiennent

On attend le peuple mais viendra-t-il ? Est-ce imminent ? Tout est lié, « Le système ou le chaos » il y a plus de quarante ans déjà, un autre vieux monsieur, Bernard Charbonneau le décrivait déjà.
Nous tenons et sommes de plus en plus nombreux à nous décrocher de ce train qui nous mène droit au mur. Cela ne suffit pas de se décrocher pour qu’il s’arrête, il faut un nombre suffisant et la loco-motive n’ira pas plus loin, de plus, sans carburant, le train s’arrête. C’est tellement simple.

Jean Ziegler est encore debout comme Albert Jacquard d’ailleurs, à 87 ans, ce vendredi 28 janvier 2011 à Annecy dans une salle « Halte aux jeux » (olympiques) archi-comble, déclarait l’œil toujours pétillant :
- "Ce que je suis, ce n’est pas ce que j’ai reçu , c’est ce que je me suis donné en rencontrant les autres.
- la compétition, la hiérarchie etc... la société réputée intelligente a complètement raté le processus de la rencontre.
- Tous les discours de la croissance ne peuvent être que de menteurs etc.."

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27 avril 2008

Trop peu nombreux, mais ils font encore front devant ce monstre qui a dû perdre son cerveau depuis, car il détruit aveuglément tout ce qu’il touche, encore plus vite qu’avant.

Le néolibéralisme a démultiplié les effets du capitalisme, du productivisme puisque les pays dits communistes s’y sont attelé aussi, le dernier en date non des moindre, la Chine a accentué et confirmé le coup de grâce aux limites sociales et environnementales du dogme de la croissance.

Au moment où l’on ne veut toujours pas imaginer que tout ce que nous avons autour de nous est issu du pillage, des viols et des meurtres et pas « seulement » de l’exploitation des hommes, les chantres de la croissance ; les financiers imaginent toujours marchander tout ce qui est possible sur terre : la pollution, le vivant, la biodiversité etc. Cet énorme gâchis est-il le « mal nécessaire » pour que même les plus aveugles voient cette monumentale imposture en face ? Même pas sûr...La tête dans un cadavre, ils nieraient encore.

C’est pourtant un « libéral-hétérodoxe » prix Nobel d’économie qui le dit, mieux que Stiglitz l’autre presque repenti, certes en 2009 en fin de vie mais le dit quand même dans Marianne (du 5.12.2009) (notez que le FN l’a récupéré aussi, il n’y a pas que Jeanne d’Arc, va comprendre Charles.)

Au début lumineux quand il attribue bien la crise de 1929 au développement des crédits et pas au protectionnisme. Il quitta la « secte » du mont Pèlerin (dès le début en 47 ?) :
"Aujourd’hui également, ces experts se trompent dans leurs explications. Certains se trompent doublement en ignorant leur ignorance, mais d’autres, qui la connaissent et pourtant la dissimulent, trompent ainsi les Français. Cette ignorance et surtout la volonté de la cacher grâce à certains médias dénotent un pourrissement du débat et de l’intelligence, par le fait d’intérêts particuliers souvent liés à l’argent. Des intérêts qui souhaitent que l’ordre économique actuel, qui fonctionne à leur avantage, perdure tel qu’il est. Parmi eux se trouvent en particulier les multinationales qui sont les principales bénéficiaires, avec les milieux boursiers et bancaires, d’un mécanisme économique qui les enrichit, tandis qu’il appauvrit la majorité de la population française mais aussi mondiale." C’est du Maurice Allais ; l’homme paradoxal (encore un, il n’y a pas qu’Attali) qui « oublie ? » de mentionner que le capitalisme ou productivisme n’existe qu’en raison du pillage, et des meurtres surtout au Sud.

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2 décembre 2010 - Allez leur dire que nous tenons

Contre cela la vieille rengaine est toujours d’actualité, plus que jamais, les trois paires de P (le pouvoir au peuple par le peuple pour le peuple) sinon les 3 paires de G opéreront (G comme gifle).
« Les banques, on les ferme, les banquiers on les enferme  » Vincent Auriol 1925 (cf feu LePlanB)

Et ce n’est pas un État souverain qu’il faut rétablir mais bien un gouvernement du peuple souverain.

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- Au moment où Begbeder sort quelques millions du « chapeau-claque » de Neuilly et tente désespérément de relancer les ânes des JO Annecy 2018 pour maintenir une flamme de compétition, symbolique oripeau du dogme de la croissance.
- Au moment où Areva sort sa propagande en millions avec l’argent public pour faire coup double avec un transfert de fond pour les cantonales avant qu’un train radioactif déraille ou qu’une centrale fuyarde ne parte sur orbite.
- Au moment où la crapulerie agricole du gouvernement n’a toujours pas retiré le Cruiser du marché et autres saloperies de pesticides qui passent par l’autoroute des dérogations via les poches des faiseurs de lois.
- Au moment où Azel, biologiste faucheur, devra payé au technofascisme d’État qui manipule l’INRA de Colmar, 50000 euros les 70 pieds de vigne OGM. (c’est cher l’OGM)
- Au moment où Hessel juif résistant se ferait presque traiter d’antisémite par la droite israélienne française par l’intermédiaire du Crif.
- Au moment où le flicage s’institutionnalise avec des noms imprononçables qui feraient presque regretter ce prénom d’une vieille tante.
- Au moment où les médias passent en boucle Lepen en jupon pour faire peur aux gens afin qu’ils votent Strauss-Kahn en 2012.
- Au moment où l’intérêt général fini d’être livré entièrement aux chiens du marché en commençant par apprendre l’anglais aux gosses dès la maternelle, des gosses qui finiront aussi par en ressortir convaincus que le nucléaire est une énergie renouvelable et que le brevetage du vivant et les biotechnologies sauveront le monde et pas que de la faim.
- Au moment où le colonialisme et le scientisme version n+1 ne se sont jamais aussi bien portés, qu’importe les dictatures et les morts-nés du moment que le club du cac40 remporte des marchés.
- Au moment où la Justice et les droits de l’homme ne font un tabac que dans les salles de cinéma.
- Au moment où dans les médias, Woerth lâche enfin la grappe à Bettencourt mais les crimes de Servier restent un amuse-gueule face aux meurtres des multinationales qui ont plus de moyens pour étouffer la supercherie.

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Février 2011 - Nous tenons toujours

- Au moment où ces messieurs aux ministères et ailleurs ont tout pouvoir et tout loisir pour faire disparaître les preuves les compromettant dans les tourbillons incommensurable des affaires officieuses et fruc-tueuses, de Karachi à Tchernobyl et de Mururoa au Niger, comme Areva depuis plus d’un demi siècle. En passant par un port de Nouvelle Zélande et le Mexique, de la grippe du goret jusqu’au laboratoire Servier, et j’en passe, du sang contaminé etc (Longuet à la défense-Karachi, Xavier Bertrand à la santé-Mediator alors que la broyeuse à papier a bourré plusieurs fois à cause de Bachelot et ses vaccins, Juppé « l’éxilé » Sarkozy-Khadafi pour donner du travail aux ouvriers... etc etc...) Balladur Pasqua Giscard Chirac et Casserole Compagnie. Quel merdier et on n’a même pas dit la moitié.

- Au moment où les abeilles tombent comme des mouches et les hommes crèvent comme des chiens.

- Au moment où les pessimistes, les findumondistes les Jeanfoutistes, fumistes, malthusiens, survivalistes, croissancistes, illuminatistes, Lepenistes, royalistes, bonapartistes, mondialistes et capitalistes verts par dessus le marché feraient bien de s’immoler par le feu pour se rendre plus utiles.

- Au moment où on regarde comme des voyeurs par un petit bout de la lorgnette ce qui se passe dans le monde alors qu’on ferait bien de balayer devant sa porte.

- Au moment où les coupables des crimes permanents contre l’humanité ne sont reconnus que dans les agences de notation, de l’agent orange, à l’uranium appauvri en passant par le brevetage du vivant et la « médoc corporation ».

- Au moment où les ploutocrates détiennent les instruments de propagande sans commune mesure avec nos petits moyens fait maison, ils maintiennent « artificiellement l’illusion sous perfusion »
jusqu’au bout droits dans leurs bottes ;
Et ont toujours les moyens de faire croire que ce qui est blanc est noir ou le contraire, bref des vessies pour des lanternes avant qu’on accroche autre chose que des aristos à ces dernières.

Maintenir l’illusion, ils savent faire mais sont dépassés par leurs inventions qu’ils ne maîtrisent en rien et se retournent contre eux ; vous pensez peut-être nucléaire, OGM, Chimie, industrie, nano et biotechnologie, arme de destruction massive etc ? Que nenni, pire que cela : internet et l’illusion de démocratie ; cela se verrait trop de couper l’internet par exemple car la toile est suffisamment grande et le moindre trou d’expression libre est vite détecté et il ne serait plus possible de prétexter en paravent une quelconque démocratie mais bien de laisser se dévoiler l’imposture. Pris au piège.

- Au moment etc etc etc... et bien

Nous tenons et oui tout simplement, l’air de pas y toucher, sans en avoir l’air, cahin-caha, à petit pas, lentement mais sûrement, pas à un train de sénateur gras double repu et corrompu, mais à la vitesse de l’escargot avec entrain et l’air de rien.
Non seulement nous tenons mais nous progressons toujours.

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...à la vitesse de l’escargot

- Au moment où les médias répandent qu’on craindrait que ce vent de rébellion prenne tous les pays arabes alors qu’il est fort probable que cette vague de démocratie atteigne aussi tout le bassin méditerranéen donc l’Espagne, l’Italie, la Grèce, la Palestine-Israël etc... et, et, et, et... la France ! Car oui nous ne sommes pas en démocratie (1er Rappel).
Cela s’appelle le mimétisme, chaque pays fait le rapprochement avec sa propre situation, sa propre condition, c’est simplement humain.

Nous ne sommes pas en démocratie (2e rappel pour ceux qui ont du mal ; Alzheimer faisant partie des nombreuses pathologies dues à la pollution industrielle comme le retard mental d’ailleurs et qui engraisse tellement de gens bien placés qui l’ont favorisé...) mais nous sommes bien en ploutocratie.

Et c’est bel et bien une dictature mais pas une « dictature à la papa » ; c’est une dictature plus sophistiquée : une dictature nucléaire, chimique, financière et affairiste scientiste médica-menteuse vaccinale mentale et coloniale, où le trafic d’arme et la corruption y sont érigés en sports nationaux (Rwanda plaque tournante du trafic avant le génocide, Pakistan sous-marin, Libye, Irak etc...). Cet état de fait est bien sûr mondialisé (c’est d’ailleurs le but des financiers qui tiennent les rênes dans l’ombre). Mais comme c’est le bon sens de faire dans le local, alors occupons-nous déjà de « ce pays qui est le nôtre ». Ce pays qui abrite et a abrité tellement de dictateurs et a été tellement « consensuel » avec eux (Duvalier, Bokassa, Bozizé, Bongo & fils, Ben Ali, Paul Biya, Eyadéma & fils, Idriss Déby, Khadafi, Mobutu, Patassé, Sassou, et tant d’autres) qu’il est tout à fait normal que les gouvernements français qui se sont succédés depuis des décennies soient eux-mêmes qualifiés de dictatures.

Cette « douce France » devrait avoir la girouette comme symbole car on se demande toujours par quel tour de passe-passe magistral un même dictateur dit « gentil » passe du jour au lendemain du côté des dictateurs dits « méchants ou non gratta » (sachant qu’un « gentil » est celui avec qui on fait des affaires) ; et ce n’est pas le fantôme de Vichy qui nous contredira. Tout cela est tellement long et compliqué à écrire que personne ne veut s’y attaquer, et pourtant, ils ne sont qu’une poignée à maintenir une telle imposture, une telle barbarie.

Alors que cela reste simple à faire et c’est encore le vent qui montre la direction : le vent du sud nous y aide :
cela doit venir d’en bas, ni de la CIA, ni des syndicats [4] ou partis ; car la base est saine et naïve et l’élite comme hier est trop lâche et corrompue, pleine de compromissions, n’agira que lorsque les citoyens ordinaires seront suffisamment désespérés ou passionnés pour sortir du rang des esclaves ou des assassins, et ils enfonceront les barrières, dégageront le terrain, libérerons l’espace pour enfin laisser s’exprimer les « artistes ».

Il ne suffit que d’un seul mot à changer dans la réplique d’Arletty : « Y’en a marre des hommes qui parlent d’amour, ils en parlent tellement qu’ils oublient de le faire ». C’est le mot amour qui en français veut dire révolution ou démocratie selon l’intensité du moment.

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La faucille et le rabot

Il n’y a que les hommes libres pour oser ; un homme libre c’est surtout un homme qui agit quitte à risquer sa vie demain. Agir ou ne pas agir, beaucoup ne se poseront plus la question. A demain donc. Le premier qui meurt fera semence pour les autres. (« Ami si tu tombes... ») [5]. Avant cette fanfaronnade de 2012, la rue, mieux vaut ce printemps, c’est toujours mieux au printemps. Car après, c’est le temps des cerises.

Ça sent le jasmin, ailleurs c’était l’œillet, qu’importe la rose, ici la tradition c’est l’échafaud ; pas de bol Sarko.

Couic comme le nom du « distributeur de malbouffe » appelé restauration rapide où un adolescent a été empoisonné dernièrement, il a bon dos le staphylocoque doré, il faut dire à la famille endeuillée que leur fils est mort de l’industrialisation et de la cupidité des hommes, comprendront-ils ? Et comprendront-ils que les nécro-carburants et la spéculation va faire passer la fin du pétrole pour un simple rhume face à la crise alimentaire ? [6]. Comprendront-ils que tout en haut de la pyramide se trouve le financier bien à l’ombre et non pas l’étranger ?

Donc reprenons et actualisons puis résumons la principale requête de ce printemps 2011, la tirade du siècle, peut-être la voici, que l’on doit garder entre guillemets par respect de son origine et pour mieux appuyer le fait que tout ce qui a été lumineux dans cette France que nous aimons tous (si si) l’a été par son apport d’origine étrangère, par l’échange toujours, forcé et unidirectionnel souvent quand cela rapporte aux banques françaises seulement.

Donc la voici la formule magique au pays des magiciens du CAC40, celle qui va faire mal au derrière, exit le traditionnel échafaud donc, un balais suffira :

« Sarkozy dégage, Strauss Khan dégage, Lamy dégage, Trichet t’es pas encore parti ? Tunisie merci »

Facteur Déclenchant,

Quincy [7], le 2 Mars 2011,

Manifeste Pour le Collectif contre l’expertocratie

Premier signataire :

« Pour que l’histoire ne se répète pas, il faut sans cesse la remémorer : l’impunité qui récompense le délit encourage le délinquant. Et lorsque le délinquant c’est l’État, qui viole, vole, torture et tue sans rendre de compte à personne, alors il donne lui même le feu vert à la société entière pour violer, voler, torturer et tuer. Et la démocratie en paie, à longue ou courte échéance, les conséquences.

L’impunité du pouvoir, fille de la mal-mémoire, est une des maîtresses de l’école du crime. Et le nombre d’élèves augmente chaque jour.

Lorsqu’elle est vraiment vivante, la mémoire ne contemple pas l’histoire, mais elle incite à le faire. Davantage que dans les musées où la malheureuse s’ennuie, la mémoire est dans l’air que nous respirons. Et dans l’air elle nous respire. Elle est contradictoire, comme nous. Elle n’est jamais au repos. Elle change, avec nous. » (Eduardo Galeano « Mémoires et mal-mémoire »)

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Collectif contre l’expertocratie
Premiers signataires

Notes

[1de Joseph Kessel "Tous n’étaient pas des anges" (1963), suite d’histoires vraies consacrées à des mercenaires, des bandits, des personnes peu recommandables, lors d’un périple en 1918

[2Ce sommet suisse a donné son nom à la Société du Mont Pèlerin, club promouvant ce qu’ils appellent le libéralisme et qui s’y réunit chaque année. Elle fut fondée par Friedrich Hayek et accueillit les grands penseurs du capitalisme, au premier rang desquels Milton Friedman.

[4« Les syndicats n’ont jamais été révolutionnaires au sens de vouloir transformer la société et transformer en même temps les institutions politiques qui la représentaient, et les partis politiques de la classe ouvrière ont été le plus souvent des partis d’intérêts qui ne différaient en rien des autres partis représentant les autres classes » (Hannah Arendt « Condition de l’homme moderne »)

[5Avant-avant-dernier vers du Chant des Partisans

[6« Éradiquer la faim, c’est tout à fait possible. Les solutions fondamentales pour atteindre cet objectif vital, passent par une politique de souveraineté alimentaire et une réforme agraire. C’est-à-dire nourrir la population à partir de l’effort des producteurs locaux, tout en limitant les importations et les exportations. » (Damien Millet, Eric Toussaint : cadtm)

[7Haute-Savoie

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  • Le 7 mars 2011 à 17:00, par dom

    Merci pour la référence à ZIEGLER dont il faut lire les livres absolument.

    * « La SUISSE, l’Or & les Morts » ;
    * « La SUISSE lave plus blanc » ;
    * « Enquète sur une Suisse au-dessus de tout soupçon » etc....

    La SUISSE ou l’on abat un voleur de voiture au fusil-mitrailleur....

  • Le 6 mars 2011 à 02:29, par le veilleur

    ALERTE : La police a désormais accès à toutes vos données personnelles : http://www.rmc.fr/editorial/150633/web-la-police-a-desormais-acces-a-toutes-vos-donnees-personnelles/

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