Marche de la dignité sous l’État d’exception : le 22 mars à Madrid

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Cela est presque passé inaperçu dans les journaux nationaux mais il y a deux semaines, alors qu’en France les gens s’apprêtaient une fois de plus à déposer tout leur orgueil dans les urnes, en Espagne, 2 millions de personnes se retrouvaient dans les rues de la capitale pour crier ensemble « Dégage ! » à la troika, à Rajoy, aux socialistes, à leurs plans de rigueurs et pour tenter de construire un nouveau campement à deux pas de la Moncloa.

"Le pouvoir réel agit sans eux et ils n’ont entre les mains qu’un appareil inutile, qui ne laisse plus de réels en eux que leurs mornes complets vestons."
Pier Paolo Pasolini,Ecrits-corsaires

De l’indignation à las Marchas Dignidad du 22 mars

Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas vu autant de monde dans les rues de Madrid. L’appel avait tourné depuis plusieurs mois dans tout le pays pour tenter de faire converger vers Madrid diverses factions du mouvement social, sans l’ingérence des grandes centrales syndicales.

En provenance des quatre coins du pays, des plaines d’Aragon ou d’Extremadure en passant par le Pays Basque ou la Catalogne, certaines colonnes, regroupant chacune différentes composantes de la lutte du pays, s’étaient mise en marche depuis plusieurs semaines. Pour conclure cette épopée les participants à la Marcha de la Dignidad avaient émis un appel plus large à se retrouver le 22 Mars aux portes de Madrid pour marcher ensemble sur la capitale.

Organisé depuis plusieurs mois dans tout le pays, le mot d’ordre était clair. Exiger la démission des « gouvernements de la Troika », le non-paiement de la dette, la défense des services publics et monter un nouveau campement non loin du parlement. Un slogan évocateur « Pan, trabajo y techo » avait été trouvé comme plus petit dénominateur commun pour exprimer la situation de galère dans laquelle se retrouve bon nombre de personne. La campagne avait rassemblée dans tout le pays, chaque colonne, à pieds ou en Bus, s’arrêtait de ville en ville pour présenter ces quelques revendications, inviter les gens à se rencontrer et se retrouver à Madrid le jour de leur arrivée.

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Les colonnes entrent dans Madrid

Après s’être retrouvées à différentes entrées de la ville, des milliers de personnes commencèrent à converger samedi 22 mars vers la Plaza de Atocha, point de départ prévu de la manifestation. Brisant l’ordre habituel de la capitale impériale, les colonnes de marcheurs, ayant parcourues pour certaines plusieurs centaines de kilomètres, grossissaient au fur et à mesure que les habitants des quartiers traversés les rejoignaient.

Alors que le cortège s’étalait sur plus de 2 km, remplissant déjà la Plaza Colon, des milliers de personnes affluaient encore au départ de la Manif à Atocha. Au cri de « ¡Lo llaman democracia y no lo es !" ou "¡No nos representan !", au final c’est plus de deux millions de personnes qui ont répondu présentes à l’appel de la Marcha de la Dignidad #22M. Du jamais vu depuis la Période de la Transition. Membres des différentes Mareas, ces collectifs organisés depuis le mouvement des places, autours des services publics touchés par l’Austérité, mouvements de chômeurs ou de sans papiers, personnes en luttes contres les dernières lois d’exception, comme celles sur la sécurité intérieure ou l’avortement, petits syndicats de base ou simples bandes de potes s’organisant depuis les quartiers, c’est tout le mouvement qui, après l’échec des dernières grèves générales de 24H comme celle du 14 Novembre 2012, s’est à nouveau retrouvé dans la rue.

Alors qu’en parallèle, les Syndicats négocient avec la Patronale, cette marche est la preuve qu’un déplacement considérable est en train de s’opérer dans les capacités du mouvement à s’organiser de manière autonome. C’est une occasion historique pour le mouvement de tester ses propres limites et de tirer les leçons des expériences passées, car il faudra plus que des discours ou de nouveaux campements pour destituer Rajoy.

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Plaza Mayor le 22 mars

Gestion préventive et état de siège

Alors que la foule n’en finissait pas d’arriver sur la Plaza Colon où une scène avait été montée pour permettre quelques prises de paroles, 1000 à 2000 personnes commençaient déjà vers 19h à monter les premières tentes d’un campement indéfini, posé comme l’un des objectifs de la manifestation. « On ne demande rien, on exige ! Nous n’allons pas partir d’ici ! » haranguait Willy Toledo acteur venu soutenir la Marcha.

Alors que le meeting continuait de se dérouler, les premières charges policières contre le campement commençaient à avoir lieu à quelques rues de là, Passage de los Recoletos. La très détestée déléguée du gouvernement à Madrid, Cristina Cifuentes, avait prévenu, "aucun débordement et campement ne sera toléré". En invitant les « organisateurs « de la Marche à empêcher des groupes de personnes « radicales et violentes » de s’introduire dans la manif pour y semer le « désordre », elle annonçait déjà ses intentions d’interdire toutes positions tenues après 21h30, ultimatum posé par la police.

Le Ministre de l’Intérieur voyait d’un mauvais œil l’installation d’un nouveau campement en plein cœur de Madrid et avait d’office rendu le rassemblement illégal après 21h30. Avant même que la manifestation ne commence, Le Président de la Communauté de Madrid avait quant à lui comparé les « idéaux » de la Marcha de la Dignidad avec ceux du parti néo-nazis Aube dorée. Le dispositif policier mis en place ne tarda pas de rétablir une certaine vérité. En tout c’est plus de 1800 policiers qui ont été appelés de toute l’Espagne pour sécuriser la manif. Un dispositif qui ne s’était encore une fois jamais vu. Madrid était en état de siège et les choses n’allaient pas tarder à se gâter. Malgré tout le travail des stratèges de la gestion des foules en milieu urbain, les événements allaient pour un temps échapper à tout contrôle.

Ensemble nous sommes, ensemble nous resterons

Alors que les premières charges tentaient de déloger les manifestants, à deux pas du parlement encerclé par les flics, Diego Canamero, syndicaliste du SAT, Syndicat Andaloux des Travailleurs, portait un discours combatif que l’on avait pas entendu depuis longtemps. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard lorsque l’on sait que ce syndicat, à la différence des « manges grains » de l’UGT et de CCOO, à organisé et défendu « publiquement » plusieurs expropriations chez Carrefour ainsi que l’occupation de terres agricoles par des chômeurs en Andalousie. Pendant qu’il appelait à la constitution d’un nouveau front populaire pour faire tomber ce régime de « corrompu et de voleur » héritier du régime franquiste la foule entonnait en cœur : « Fuera ! Fuera ! », « De norte a sur, de este a oeste, la lucha sigue cueste lo que cueste » ( Du nord au sud, de l’Est à l’Ouest, la lutte continue coute que coute ! »).

Alors que la foule immense restait éveillée par les discours successifs, des détonations commençaient à se faire entendre de l’autre coté de l’avenue. Quelques personnes annonçaient déjà au micro plusieurs blessés du coté des manifestants. Les flics avaient reçu l’ordre de charger plus en avant, précipitant les gens dans les rues adjacentes. Au niveau de l’entrée du passage de Los Recoletos, quelques barricades enflammées tentaient de ralentir l’avancée des flics.

Se comptant par milliers, la foule se décida à répondre en s’attaquant à une enseigne de la Banque Barclays défendue par une petite équipe d’antiémeute qui dûe se replier dare-dare sous les énormes blocs de marbre que les gens s’attelaient à arracher des trottoirs. Plusieurs flics s’impatientaient de revenir à la charge, mais la pluie de pavés qui s’abattait sur eux ne leurs laissait aucune autre solution que celle de se replier. Rue Recoletos, les manifestants, pour la plupart masqués, continuaient à se masser derrière les barricades de fortunes déposées en travers de cette énorme avenue Haussmannienne. Alors que le dispositif policier se resserrait la détermination de la foule allait changer la situation du tout au tout.

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violences policières en marge de la manifestation contre un journaliste indépendant

Assaut contre l’UIP : « Police Dégage »

C’est alors qu’un petit détachement de l’UIP, brigade antiémeute de la police nationale, un peu trop zélé, tenta une percée pour arrêter des gens. S’introduisant dans la foule à coups de flashball et de matraque, les flics trop audacieux n’avaient pas capté que le rapport de force n’était pas en leur faveur. Profitant du passage d’un camion de pompier, les manifestants avancèrent jusqu’aux fourgons des Brigades mobiles qui tentaient vainement de bloquer le passage. C’est à ce moment précis que tout devint possible.

Pris sous une pluie de pierre et de bâtons, les flics durent se replier derrière leurs boucliers sur les terres-pleins centraux de l’avenue. Reculant au pas à pas, au rythme des fourgons opérant dans un même mouvement de replis. Pétrifiée, une patrouille de 10 à 15 flics se retrouva très vite isolée sous une avalanche de marbre, de pétards et de feu d’artifice. Un gradé, très certainement, tentant une ultime charge pour se dégager, se pris une pierre en pleine tête qui malgré le port de son casque, le laissa chaos, allongé dans l’herbe imbibée de la rosé du soir.

Complètement seul, alors que le reste de ses « camarades » s’enfuyaient comme des lâches, un autre flic décida d’aller le défendre en matraquant au passage quelques journalistes trop curieux, désireux de filmer la scène. C’est alors que celui-ci, appelant ces collègues à la rescousse, se retrouva à son tour assaillit par une foule en liesse qui, tout en lynchant ces misérables, se donnait de la force au cri de « Police Dégage ! Police Dégage ! » et de « Madrid sera la tombe des fascistes ! ».

Plusieurs minutes passèrent, interminables, ou malgré les appels de l’officier à ses supérieurs, les deux compères se retrouvèrent seuls abandonnés à leur sort. Alors que tous les responsables de la sécurité publique étaient présents, comme le témoigna un flic de cette brigade le lendemain, personne ne leur vint en aide. Il fallut attendre 5 longues minutes pour que le reste de l’équipe qui protégeait ses miches quelques mètres plus loin décida de venir les soutenir pour évacuer le blessé. Tirant à tir tendu au flashball, ils décidèrent de s’avancer dans la foule prenant à leur tour leurs rations de verre, de pierre et de coup.

Alors que les pompiers se joignaient à la bataille, tentant, sous la protection des quelques boucliers des flics devenus inefficaces sous le poids des pavés qui leurs étaient proposés, de prodiguer les soins d’urgence aux policiers qui tombaient les uns après les autres sous la huée des manifestants qui continuaient de les malmener sans relâche au cri de « Si se puede ! ». Cette interminable humiliation pour les policiers les poussa à rebrousser chemin après plusieurs minutes passées sous l’acte vengeur de cette foule en délire. Au cri de « Rajoy Demission », ou « Police dégage » les manifestants récupèrent du terrain jusqu’à ce que les renforts de flics arrivent et mettent fin au lynchage.

Il faut rappeler ici que cet épisode est historique à Madrid. Bien que la récupération médiatique de la part du pouvoir bat son plein en victimisant les pauvres policiers laissés à eux-mêmes face à cette foule incontrôlée, bon nombre de personnes sur les réseaux sociaux et pendant la manif, même si elles ne soutiennent pas toutes ces actions, refusent de s’en dissocier. Il est bon aussi de savoir que le lendemain matin, c’est près de 500 flics qui se sont retrouvés devant le commissariat de Moratalaz à Madrid d’où venait la majorité des flics de cette unité, au cri de « Dégage ! Dégage ! » en direction des principaux chefs de la sécurité publique de Madrid : « Il y avait le commissaire général de la sécurité citoyenne, le chef de l’UIP et celui de toutes les UIP d’Espagne et celui de Madrid et à aucun moment ils ont dit qu’il fallait aller aider les copains ! ». L’on voit bien que personne n’est venu les soutenir, à part les habituelles déclarations de soutien aux forces de police et une petite médaille, ces abrutis seront tout juste bon à retourner bêtement au carton lorsqu’on leur demandera.

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Dans l’Etat d’exception, la Justice travaille

Au total c’est plus de 100 personnes qui furent blessés cette nuit là, 67 policiers, dont une dizaine dans un état critique. Les charges sourdes qui suivirent ont permit aux flics d’arrêter une vingtaine de personnes dont l’un à été accusé jusqu’à la requalification du délit en simple violence, de « tentative d’homicide » le laissant en préventive jusqu’à son déferrement.

On comptabilise aussi trois blessés graves par flashball, deux personnes ayant perdu un œil et une autre ayant perdu une testicule. Le lendemain, une manifestation était convoquée pour réclamer la libération immédiate « sans charge » des manifestants arrêtés qui ont passé la nuit dans les geôles des commissariats de la capitale, parfois sans assistance médicale, debout pendant plusieurs dizaines d’heures, les bras levés sur la tête.

Lundi après midi, un autre rassemblement regroupa plusieurs centaines de personnes qui se retrouvèrent pour mettre la pression, encerclées par un important cordon d’anti-émeute devant les locaux du juge en charge des arrêtés. Face à la confusion générale et les multiples erreurs de procédures, pas mal de gens ayant été arrêtés dans une bouche de métro, le juge ordonna la libération des 19 personnes sur les 20 arrêtés et pour les mineurs remis en liberté la veille, une obligation de se présenter sous peu devant le juge. Deux semaines plus tard, le 4 Avril, comme à leur habitude depuis quelques temps, les flics ont arrêté 10 autres personnes accusées d’avoir participé aux affrontements, dans une opération Puma 70, du nom de cette fameuse unité malmenée. Une technique d’arrestation differee qui se partage sur les tables des ministères au niveau Européen. C’est un peu ça aussi le « laisser faire ». Comme d’hab. Les preuves sont souvent manquantes, les dossiers bâclés... bien plus une occasion de faire du renseignement, de mettre la pression, que de constituer de vrais dossiers d’accusation. Un vrai travail de démocrate.

Battage médiatique et contre-insurrection

Cette épisode montre bien que loin d’être inopérant le discours et les techniques policières d’isolement de la violence touchent parfois certaines limites. Si les médias et les forces réactionnaires ont l’habitude de faire taire la sympathie et la justesse de certaines actions, en divisant dans et au dehors du mouvement, il faut voir ici que le bilan est mitigé. Les gens ne soutiennent pas forcement mais comprennent et restent sympathiques à cette manière de "défendre" la manif. Chose impensable il y a maintenant 2 ans. L’on entend même des gens dire qu’il fallait l’organiser avant, que les gens ont été pris de court. En dehors de tout parti, seul l’imagination et l’audace font la différence.

Dans ce cas, c’est tout l’arrière de la manif qui a chargé les flics pour contrer leurs attaques, soit plus de 1000 personnes, des jeunes, des syndicalistes, des gens à visage découvert, un échantillon de toute la rage qui s’accumule dans le pays. Quand bien même l’on voudrait perdre son temps a démonter la lecture policière, la réalité est bien que la foule présente ce soir-là dans les rues de Madrid était en partie déterminée à rester, à tenir la position. Alors pour ceux qui à côté de la situation, s’accorderont à dire que la violence de ces manifestations est le fruit d’une provocation ou d’une infiltration policière de la figure du policier/casseur ou de « l’ infiltré », il suffira d’observer la grande diversité des gens ayant participé aux affrontements et de compter les blessés parmi les rangs de la police pour constater l’impossibilité tactique et stratégique pour la police de s’infliger elle même une telle correction.

Quand l’émeute devient un sport collectif

Ce qu’il y a de fou là-dedans c’est bien cette manie que les « représentants » du mouvement, aux pratiques pourtant parfois offensives, ont de ne jamais garder le silence, de toujours user de leurs parole publique, dans ces moments où seul leur retrait suffirait à exprimer un tant soit peu d’attention, de réalisme politique. Surtout que ces événements sont appelés à se répéter, à se renforcer à mesure que les forces seront de mieux en mieux organisées.

Comme épris d’une même manie à vouloir toujours apparaître comme les « bons pères de familles », les porteurs des discours pacificateur ne semblent pas cerner l’entièreté du problème. À condamner sans cesse de tels événements, ces partis pris, ne reflétant que leur propre incapacité à prendre position, à prendre acte de ce qui est en train de se passer, ne fait que les éloigner un peu plus de la situation.

Depuis plusieurs mois, il y a en différents points de la péninsule une réapparition de certaines pratiques de rue et notamment chez les tout jeunes avec des manifestations qui se finissent, lorsqu’elles ne commencent pas systématiquement, par des affrontements avec les flics, des attaques contre les Banques et contre l’Économie. Et de plus en plus de gens applaudissent, s’arrêtent le temps que quelque chose se passe, puis repartent avec le cortège. Difficile en même temps de défendre une banque, en ces temps où tout le monde roule sur la paille. Un moindre mal par rapport a ce que l’on vit. Que l’on regarde du coté des manifestations de soutien à Gamonal en Janvier à Madrid, ou du coté de celles organisées en soutien à des squats comme celle de février ou plusieurs dizaines de banques ont été attaquées et des dizaines de containers incendiés, il y a à chaque fois plus de joie et de tendresse à partagée, quelque chose qui échappe à toute prévision, une accumulation de tension à exprimer, à mieux organiser. Une occasion de plus d’habiter l’ingouvernable.

Et après ?

La Marche de la dignité à Madrid du 22 Mars n’a pu échapper à la règle, comme le laissait présager certaines actions de résistances actives contre les expulsions dans le quartier de Lavapies à Madrid où les flics de la Guardia Urbana s’étaient fait virer du quartier par les habitants.

Il y a une exaspération croissante des gens, une volonté toujours plus assumée de s’attaquer à ce qui ne cesse de se mettre en travers de nos vies. Des travailleurs de Panrico en grève générale depuis plusieurs mois, qui ne cessent de participer aux dernières manifestations, en passant par certaines assemblées de voisins qui décident d’occuper collectivement des logements appartenant à des Banques...Il y a eu aussi cette grève étudiante de 48h organisée quelques jours après le 22M, mobilisant dans toute la péninsule.Cette semaine des appels ont circules pour des manifs contre la répression le 7 et le 9 avril à Madrid.

Après l’échec pour la Marcha 22M de lever un nouveau campement il y a comme un coup a jouer de continuer a prendre le pas sur les syndicats, complètement dépassés et penser les prochaines situations comme des occasions de faire composer plusieurs forces. C’est en tout cas une hypothèse à prendre au sérieux, il y a plusieurs appels a préparer une grève générale illimitée entre mai et septembre prochain et avec le refus de Madrid de voir se dérouler un referendum pour l’indépendance de la Catalogne a l’automne prochain, l’on sent qu’il ne manque pas grand chose pour ouvrir un nouveau scenario. Une occasion de plus pour précipiter la chute du régime.

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  • Le 12 avril 2014 à 17:15, par Bananarchiste

    C’est un constat optimiste. Espérons que ça traduise une réalité.
    On ne demandera rien,
    On ne revendiquera rien,
    On prendra !
    On occupera !

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