Connaissez-vous la Fondation Scientifique de Lyon et du sud-est plus connu sous ses initiales FSL ?
Non ?
Pourtant cette fondation a de très nombreuses ramifications dans notre région que ce soit au niveau de l’Education supérieur (par exemple l’actuel président de la FSL est aussi le Vice-président de l’Université Lumière-Lyon 2), de la recherche biotechnologique, du partenariat public/privé dans la recherche ou encore dans la « pédagogie » des masses.
Dernier hobie de la fondation : expliquer les enjeux de la mondialisation.... Quand on connait la composition de son conseil d’administration on sait de quelle modèle de mondialisation ils rêvent.
Cet article permet de connaître un peu mieux cette fondation. Il nous est paru important de communiquer sur cette puissante structure dont peu de lyonnais-es ont déjà entendu parlé. Et pourtant ses moyens et ses réseaux d’influences sont très importants...

fondation scientifique de lyon

Qu’est-ce qu’une fondation ?

En France, "la fondation est l’acte par lequel une ou plusieurs personnes physiques ou morales décident l’affectation irrévocable de biens, droits ou ressources à la réalisation d’une oeuvre d’intérêt général et à but non lucratif"
(loi du 23 juillet 1987).
Une fondation jouit de la capacité juridique quand elle est reconnue d’utilité publique par un décret en Conseil d’Etat.

L’irréversibilité de l’affectation de son patrimoine, sa reconnaissance d’utilité publique, la certification annuelle de ses comptes par un commissaire aux comptes et les contrôles exercés par les services de l’Etat sur son activité font de la fondation une structure d’une grande fiabilité pour la réalisation d’actions d’intérêt général.
Pour mener les actions conformes à ses objectifs, la fondation dispose de diverses ressources, et principalement :
- des revenus de son patrimoine,
- de dons et legs (bénéficiant d’avantages fiscaux),
- des produits issus de la gestion des projets d’intérêt général,
- de subventions publiques.

Création et Evolution

Créée en 1917 par de grands industriels de la région lyonnaise, sous l’égide de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, la Fondation Scientifique de Lyon et du Sud-Est est reconnue d’utilité publique par un décret du 28 février 1919 signé du Président de la République Raymond Poincaré. Ses statuts précisent qu’ elle a pour objet "d’encourager et de développer l’enseignement des sciences appliquées à l’industrie et, d’une manière générale, de contribuer sur le plan des sciences pures ou de la technologie appliquée, au développement industriel, économique, social et culturel de la région de Lyon et du Sud-Est".
Onze personnes ou sociétés sont à l’origine de la Fondation :

- Messieurs Gillet et Fils, industriels à Lyon, représentés par M. Joseph Gillet
- La Société Chimique des Usines du Rhône à Paris, représentée par M. Boyer
- La Compagnie des Produits Chimiques d’Alais et de la Camargue à Lyon, représentée par M. Emile Guimet
- La SA des Filatures de Schappe à Lyon, représentée par M. Alexandre Franc
- Les Tanneries Lyonnaises à Oullins, représentées par M. Dailly
- La Soie Artificielle SA à Paris, représentée par M. Edmond Gillet
- La Société de la Soie Artificielle d’Izieux à Lyon, représentée par M. Edmond Gillet
- La Société des Produits Chimiques Coignet à Paris, représentée par M. Jean Coignet
- La SA des Manufactures des Glaces et Produits Chimiques de Saint Gobain à Paris, représentée par M. Mayoussier
- La Maison Vulliod-Ancel & Cie, Teinturerie à Lyon, représentée par M. Joseph Vulliod
- Monsieur Marius Berliet, Constructeur d’Automobiles à Lyon

Après Joseph Gillet, d’éminentes personnalités ont exercé les fonctions de Président de la Fondation.
Les activités de la Fondation se sont pendant longtemps situées dans la droite ligne de l’objectif fixé par ses fondateurs et inscrit dans ses statuts, l’enseignement des sciences.

Avec l’évolution de la société, les nouveaux besoins de la recherche, de l’innovation, du transfert de technologie ou de l’enseignement supérieur, ainsi que les demandes de l’Etat et des collectivités ont évolué. En 1970, sous l’impulsion de son Conseil d’Administration et de son Président Bernard Delapalme, la Fondation s’oriente donc vers de nouvelles activités soit de sa propre initiative, soit à la demande et pour le compte d’autrui (Etat, collectivités, grands organismes, groupes industriels, etc.)
Depuis cette date, les opérations initiées par la Fondation ont été nombreuses et diverses, allant de la réalisation d’études à l’organisation de manifestations de grande ampleur.

Au cours des dernières années, la Fondation a souhaité répondre à la mutation de l’opinion qui adopte une attitude d’ interrogation, de défiance, voire parfois de rejet vis-à-vis de la science, situation souvent préjudiciable à une utilisation fructueuse des progrès de la recherche. Ainsi les réflexions sur les rapports entre science et industrie initiées par la Fondation prennent-elles de plus en plus en compte les problèmes sociétaux. Les exemples les plus marquants de cette évolution sont :

- le Sommet Mondial des villes et des pouvoirs locaux sur la société de l’information, organisé en décembre 2003
- le Forum Mondial des Sciences de la Vie, biopognon , qui se tient à Lyon tous les deux ans depuis 1999
- le futur Forum International Economique et Social

Organisation de la Fondation Scientifique

La Fondation Scientifique de Lyon est administrée par un Conseil composé d’entreprises, d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche et d’organismes économiques :

- Bayer Cropscience
- Banque Palatine
- Caisse des dépôts et consignations
- Chambre de commerce et d’industrie de Lyon
- Chambre régionale de commerce et d’industrie Rhône-Alpes
- Deloitte
- Ecole Centrale de Lyon
- Ecole Nationale des Travaux Publics de l’Etat
- Ecole Normale Supérieure de Lyon
- Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines
- Flamel Technologies
- Gil Medef
- Groupe EM Lyon
- Groupe Seb
- Institut Français du Pétrole
- Institut National des Sciences Appliquées de Lyon
- Institut Polytechnique de Lyon
- Organisation Mondiale de la Santé (bureau de Lyon)
- Sanofi Aventis
- Total, centre de recherche de Solaize
- Université Claude Bernard Lyon 1
- Université Joseph Fourier Grenoble 1
- Université Lumière Lyon 2
- UPRA Medef Rhône-Alpes

Le bureau, élu par le Conseil d’Administration, instruit les affaires soumises au Conseil et exécute les décisions. Il comprend huit membres :

- Eric Froment, Président (Vice-président de l’Université Lumière-Lyon 2)
- Philippe Desmarescaux, Vice-Président
- Philippe Finas, Vice-Président
- Dominique Valette, Trésorier
- Patrick Bourgin
- Lionel Collet
- Michel Finance
- Hervé Laurent

Au fil des activités

L’enseignement

Depuis son origine en 1917 et avant même sa reconnaissance d’utilité publique, la Fondation Scientifique de Lyon participe au développement de l’Université de Lyon et de l’Ecole Centrale.
A partir de 1919, elle est le principal actionnaire de la Société Anonyme de l’Ecole de Chimie Industrielle de Lyon et, à ce titre, prend part à l’orientation et au développement de l’école.
En 1988, elle est à l’initiative du regroupement de l’Ecole de Chimie avec l’Institut de Chimie et Physique Industrielles de la Faculté Catholique de Lyon.
En 1990, elle finance un projet spécifique pour mener à bien cette fusion, qui aboutit en 1994 à la création de l’Ecole Supérieure de Chimie, Physique, Electronique de Lyon (CPE Lyon). La Fondation est administrateur de cette nouvelle entité. CPE Lyon est liée à l’Université Claude Bernard Lyon I par une convention relative au corps professoral, à la recherche, aux bâtiments et à la délivrance de diplômes.

La Fondation est également administrateur de l’Institut Polytechnique de Lyon, à la création duquel elle a participé en 1992 et qui fédère sous forme d’une association quatre écoles d’ingénieurs :

- l’Ecole Catholique des Arts et Métiers (ECAM)
- l’Institut Textile et Chimique de Lyon (ITECH)
- l’Institut Supérieur d’Agriculture Rhône-Alpes (ISARA)
- l’Ecole Supérieure de Chimie Physique Electronique de Lyon (CPE Lyon),
dans le but de coordonner leur développement et d’entreprendre des activités communes.

Jusqu’en 1989, la Fondation gère le prix Lucien Chatin qu’elle attribue, selon le souhait du donateur, à la thèse qui a eu la meilleure application industrielle.

Des études sur des thèmes variés

De nombreuses études sur des thèmes très divers ont été conduites par la Fondation, à son initiative ou à la demande de ses partenaires :

- le premier inventaire des moyens de recherche publics ou privés en Rhône-Alpes (1972).
- la réalisation d’une exposition itinérante biomédicale (Lyon, Grenoble, Saint-Etienne et Paris) et l’édition d’une plaquette bilingue présentant le potentiel de Rhône-Alpes (1976).
- "Rhône-Alpes An 2000", étude élaborée en 1979 à la demande de M. Raymond Barre, Premier Ministre.
- l’étude-action conduite à la demande du Conseil Régional sur "l’information scientifique et technique dans les PME-PMI" (1981-1983).
- le colloque "Transfert de Technologie vers les PME dans les villes de Rhône-Alpes" (1985).
- les groupes de réflexion régionaux mis en place à la demande du Préfet de Région et du Président du Conseil Régional sur l’enseignement, la recherche, la technologie, les sciences et le développement industriel à l’horizon 2000 (1986-1989).
- l’étude de faisabilité à la demande du FRAD d’un "Pôle de Génie Industriel et Environnement" (1994).
- l’étude menée pour la Cité des Sciences de La Villette en 1995 sur : "une nouvelle politique de diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle à Lyon et dans sa zone d’influence"
- la "Formation des cadres à l’horizon 2015" (1997).
- l’étude d’une nouvelle approche de la chirurgie du rachis guidée par l’image avec assistance robotisée (1999-2000, Université Claude Bernard Lyon I, Hospices Civiles de Lyon, Société ISS) recherche en mono chirurgie qui, après publication des résultats, est poursuivie par ISS sur ses fonds propres.

Des initiatives reprises par d’autres institutions

De manière générale, la Fondation n’a pas pour mission de pérenniser les actions qu’elle mène. Aussi plusieurs des opérations qu’elle a initiées ont débouché , après une période de tests et d’études de faisabilité et sur la création d’organismes permanents. Parmi ces opérations, on peut citer :

- l’ARIST (Agence Régionale d’Information Scientifique et Technique),
- l’ADIRA (Association pour le Développement de l’Informatique dans la Région Rhône-Alpes),
- la mise en place à titre expérimental du premier délégué à la Recherche, à la Technologie et à l’Enseignement Supérieur auprès du Préfet de Région (1972-1982), ainsi que la première Délégation Régionale à la Recherche et à la Technologie (DRRT),
- le premier délégué aux relations industrielles à la Direction Régionale des Mines,
- le lancement de G3F (Groupement des Matériaux sous Forme de Films, Fibres, Fils),
- l’action concertée coordonnée par la Région Rhône-Alpes sur les matériaux composites de grande diffusion (1972-1980), première action concertée déconcentrée de la DGRST,
- l’accueil de l’ Association Cancer-Environnement (1986),
- le lancement du Centre Régional d’Innovation et de Transfert de Technologies Rhône-Alpes Matériaux (1986), puis de l’ Agence des Matériaux (1995),
- l’action concertée Rhône-Alpes Productique (1986),
- l’accueil à ses débuts et la participation au lancement de la Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion, MRIE (1992),
- l’action expérimentale avec l’ANPE pour le reclassement des cadres en chômage de longue durée (1995-1996),
- à la demande du Gil-Medef et en liaison avec EM Lyon, l’opération Vouloir Entreprendre destinée à sensibiliser à l’entrepreunariat les étudiants et élèves des grandes écoles (1999-2001).

La gestion de projets pour d’autres organismes

Compte-tenu du savoir-faire acquis par la Fondation, celle-ci s’est vu confier par divers organismes, publics ou privés, la gestion d’opérations, en particulier visant à instaurer ou maintenir des liens étroits entre l’industrie et les établissements d’enseignement, de formation et de recherche pour le transfert de technologie. Il faut signaler ainsi :

- les projets de recherche financés par des tiers publics ou privés.
- les rencontres telles que les colloques annuels "Bilan et Perspective" des Comités Capteurs et Electronique du Ministère de la Recherche et de la Technologie (1982-1992) .
- les bourses :
du Conseil Régional soit pour l’envoi de jeunes chercheurs à l’étranger, soit pour la poursuite de recherches sur des sujets déterminés conjointement par le secteur public et un industriel (1985-1992),
de la Ville de Lyon pour l’accueil de chercheurs ou étudiants étrangers.
- les chaires financées par la Lyonnaise de Banque : Ethique et Fin de Vie, Droit Européen à la Faculté Catholique, la chaire Louis Neel à l’ENS ou la chaire Inter-Universitaire d’Histoire, des Sciences et des Techniques localisées à Lyon II, la chaire de Génie Industriel à l’ENSGI de Grenoble (depuis 1990).
- le Fonds d’Innovation du Département du Rhône, depuis la création du Fonds en 1979, le Département du Rhône a affecté plus de 4,5 millions d’euros au Fonds d’Innovation. Compte tenu des remboursements, ces dotations ont permis d’accorder jusqu’à la fin de l’année 2006, un total de 343 prêts pour un montant global de plus de 7,8 millions d’euros.
- le programme Rhône-Alpes CERN (1999-2005) qui a permis chaque année à une quinzaine de jeunes ingénieurs et techniciens d’établissements rhônalpins d’enseignement supérieur, à la sortie de leur formation, de compléter celle-ci en technologie avancée au sein de laboratoires du CERN impliqués dans la construction du Large Hadron Collider (LHC).
- l’Année Mondiale de la Physique 2005 en Rhône-Alpes pour laquelle la Fondation a assuré la coordination des quelque 200 manifestations organisées dans la région.

Un laboratoire d’idées nouvelles

La Fondation se veut novatrice et utilise sa position originale au confluent de la recherche, des entreprises et de la société pour assurer la promotion d’idées nouvelles ou la mise en relation de compétences. Elle a ainsi initié :

- l’exposition "la Couleur et la Vie" en 1976 au Centre Commercial de la Part-Dieu pour étudier la réaction du public et déterminer comment diffuser la culture scientifique et technique ;
- l’opération franco-suisse "Capteurs", échanges, contacts, colloques annuels (1982/1994) ;
- la création du " Club de la Mesure Rhône-Alpes" qui a fonctionné de 1998 à 2003 ;
- la sensibilisation des PME-PMI à la démarche stratégique, à la veille commerciale, concurrentielle et technologique (1993-1994) ;
- la sensibilisation des jeunes des établissements d’enseignement secondaire à la culture scientifique et technique, avec les centres techniques (1993-1995) ;
- la création du groupe « Biotechnologies, prise de décisions et gestion des risques » (2000) au niveau de la Région Rhône-Alpes avec des recherches interdisciplinaires (établissements d’enseignement supérieur rhônalpins et industriels) et une sensibilisation pendant trois jours dans les écoles doctorales de Biologie de Rhône-Alpes (chaque année alternativement à Lyon et à Grenoble) ;
- l’organisation, en collaboration avec d’autres fondations dans le cadre de l’association Confluence des Savoirs , de conférences réunissant sur un thème d’actualité un scientifique et un artiste ;
- la mise en œuvre en 2002 et 2003 de journées de sensibilisation puis de formation à la gestion de projet, organisées au profit des chercheurs de la région lyonnaise.
- le Sommet Mondial des Villes et des Pouvoirs Locaux sur la Société de l’Information, organisé en décembre 2003 en coopération avec la ville de Lyon et le Grand Lyon et avec un financement de ces collectivités, du Département du Rhône et de la Région Rhône-Alpes.
- le Forum pour une Mondialisation responsable qui a eu lieu en coctobre 2006, avec le soutien du Grand Lyon et de la Région Rhône Alpes.
- Le Forum Mondial des Sciences de la Vie, biopognon , a été créé en 1999 par la Fondation sous l’égide de Raymond Barre, ancien Premier Ministre et Député Maire de Lyon et de François Gros, Secrétaire Perpétuel de l’Académie des Sciences. Ce Forum est devenu tous les deux ans le rendez-vous incontournable des principaux acteurs industriels et scientifiques des sciences du vivant, des leaders politiques et institutionnels, ainsi que des représentants de la société civile.

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  • Le 25 novembre 2008 à 20:40, par I

    a vérifier mais si c’est le même lionel collet, il a été président de lyon1 en autre.

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