Nouvelle attaque fasciste contre un bar du 7 arr. de Lyon

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Après les évènement du Vieux Lyon mercredi soir, c’est un bar du 7e qui a été attaqué par des fascistes jeudi soir. D’autres bars, dans les pentes de la Croix Rousse ou à la Guillotière avaient déjà été pris pour cibles ces derniers mois. Le tout ayant lieu dans le déni le plus total de la part des pouvoirs publics comme de la police, mais qui s’en étonne encore à Lyon ?

Quatre personnes se sont attaquées dans la nuit de jeudi à vendredi au bar Le Court Circuit, dans le quartier de la Guillotière (7e arrondissement de Lyon). La scène s’est déroulée entre minuit et une heure du matin. Les agresseurs s’en sont d’abord pris à un client qui sortait du bar, le blessant au visage. Selon les témoins, ces agresseurs aux visages dissimulés, se sont revendiqués « hooligans ».

D’après un des barmans, un agresseur a mis un coup de poing à une personne venue s’interposer et ont jeté une bouteille de bière sur une cliente. Les assaillants criaient " hooligans, hooligans, Lyon !" .

Selon plusieurs témoignages concordants, ces agresseurs sont ensuite partis, avant de revenir une demi-heure plus tard. Ils ont alors menacé de « revenir brûler ce bar de gauchos », déclarant « la gauche, ça ne devrait pas exister, gauchos de merde. »
...

Source : Rue89Lyon

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  • Le 28 février 2013 à 20:23, par uotif

    coller des affiches

    coller des autocollants

    tagger des inscriptions

    faire des reunions a propos d’eux

    réinvestir saint jean

    et surtout,,,, ne pas avoir peur !!

  • Le 27 février 2013 à 15:37, par Rosa luxemburg

    Solutions possibles :

    1. Constituer des groupes d’intervention pour défendre nos lieux de rencontres :

    un sms envoyé à 10 personnes, dans ces 10 personnes il y a une personne qui fait suivre le sms à 10 autres personnes et ceci par quartier où les attaques se produisent. Plus rapide, le ou les groupe(s) d’intervention agisse(nt) directement dans la zone concernée dans les 5 minutes et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

    2. Pérenniser les manifestations :

    Mettre en place des manifestations mensuelles dans lesquelles nous demandons au même titre que les précédentes : la fermeture de local, tel que celui de Gerland ou de La Traboule à présent.
    Et par ailleurs, d’envahir le quartier St Jean que les hools, indeps, et autres identaires pensent avoir acquis.
    Voire de monter dans les bureaux de Gérard.

    3. Proposer des réunions régulières pour débattre sur le sujet et accroître la force du nombre sur la force du poings afin d’informer.

    4. Lire le manuel du guerilleros de Carlos Marighella

    5. Suivre la voie de Banksy

    6. Ou encore celle de Gandhi et laisser les opportunistes fâcheux fachos à s’emprisonner par eux-mêmes.

    7. Changer de ville, de pays, voire de continent...

    8. Infiltrer leur réseau, si c’est pas déjà fait (ahahahahahahahaha !!!!!)

    9. Mettre du laxatif dans leur fût de bière (ohohohohohohohohoh !!!!!)

    10. A vous de trouver les autres...

  • Le 23 février 2013 à 23:05, par zora la rousse

    Peut-être aussi réfléchir à une façon libertaire de faire cesser ce problème faf dans Lyon...demander à l’Etat d’interdire un local, pour des raisons d’idées politiques qui puent, de violences...pêle mêle...je trouve que ce n’est pas très conforme à nos idées à nous.
    Si nos conceptions sont valables, elles doivent marcher aussi vis à vis des fafs, non ?

    Pour moi, une collectivité (autogérée ou étatisée) pourrait envisager la fermeture d’un local, si ce dernier sert de lieu de formation à la violence physique, et qu’il existe un lien avéré entre des phénomènes de violence à l’extérieur (alentours, voire un peu plus loin), et ce local et ses activités.
    Mais pas, en revanche, parce que des connards (je pèse mon mot) kiffent se prosterner (ou tendre le bras) devant l’icone d’un salopard qui a tué des millions de personnes, ou bien devant telle autre icone qui prône l’identité, l’identité, encore et toujours l’identité...au risque bien réel de vouloir la peau de toute altérité.

    Si je n’étais pas à la manif samedi, c’est parce que je n’étais pas sur Lyon ce jour là, mais j’aurais préféré une vraie manif antifasciste sur les idées (qui, comme fort justement suggéré dans certains commentaires, dépassent aujourd’hui largement les simples identitaires), et éventuellement une demande d’interdiction du local la traboule, si jugée nécessaire, faite de manière plus fine par les orgas concernées.

    Pour moi, interdire un local au nom des idées (même puantes et nauséabondes) qui y sont posées, c’est contre productif. D’un, parce que ce n’est pas en cassant le thermomètre, qu’on casse la propagation de ces idées. De deux, parce que demain, ça peut être nous les indésirables pour la social démocratie (bien qu’on n’aie rien à voir avec les idées qui puent...). De trois, parce que les idées, quand on en a, on a envie de pouvoir les promouvoir. Cela est valable même pour les émules d’icones craignos. Et donc, entendre « on demande l’interdiction de votre local parce que nous, les gens de gauche, on est du bon côté, et vous, les identitaires, vous êtes craignos donc vous n’avez pas le droit d’exister dans ce local à Lyon », ben si c’était à moi que ça arrivait, j’aurais envie de renvoyer l’ascenseur direct, et je serais la première à aller rageusement casser les locaux de mes adversaires politiques en représailles, en gueulant « vous n’avez pas le droit d’exister dans cette ville ».

    Pour moi, une réponse libertaire possible, dans une société qui reste avec un Etat, elle est celle-là : on n ’a pas à faire supprimer un local parce qu’il y a des idées puantes.
    Ces idées là, on peut les combattre par la propagation de nos propres idées dans la société et dans la ville (sur les murs, sur les ondes, etc).
    En revanche, et ce serait pour moi valable aussi dans une société libertaire, les agressions violentes physiques, les manifestations discriminatoires de rejet envers certaines catégories de population du quartier ou de la ville (avec menaces de ratonnades et autres), sont inadmissibles dans une collectivité locale. Par suite, leur lien clairement établi avec le local, pourrait amener à une demande/décision de fermeture de ce dernier.

    Sur les idées, je pense qu’en tant qu’anars, on est largement meilleurs que le FN voire ce qui est à sa droite. Alors on n’a pas besoin de l’Etat pour gagner la bataille des idées. On réduira les fafs aux groupuscules d’attardés solitaires qu’ils doivent être, par le débat social avec les populations. Pas en suppliant l’Etat d’interdire leur local à cause de leurs idées néo-nazes.

    Voilà ce que je voulais dire.

  • Le 22 février 2013 à 18:44, par .

    Deux mots, juste deux mots : Autodéfense populaire.

    Et il va falloir s’y mettre vite.

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